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Jeremy Lafitte : "La richesse résulte de la générosité dans nos vies antérieures"

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Invité
Invité

Jeremy Lafitte : "La richesse résulte de la générosité dans nos vies antérieures"

Message par Invité le Mer 16 Oct 2013, 11:48

Elève du Vénérable Dagpo Rimpotché, Jeremy Lafitte étudie auprès de lui la philosophie et la méditation bouddhistes depuis quatorze ans. Afin d'approfondir sa compréhension des traités philosophiques, il a également appris en Inde la langue tibétaine, moderne et classique. Conférencier et traducteur de tibétain, il expose l'histoire et les principes du bouddhisme au sein de l'Institut Ganden Ling, dans le cadre d'un cycle de formation sur plusieurs années. Jeremy Lafitte est ingénieur diplômé de l'Ecole Polytechnique et contribue à superviser les risques au sein d'un grand groupe financier.

Quelle est la vision bouddhiste de l'économie ?
Le « bouddhisme » désigne à la fois l'enseignement du
Bouddha et les qualités qu'il concourt à faire apparaître. Les instructions du Bouddha visent toutes à libérer de la souffrance et à conduire à un bonheur plus grand. De manière générale, à travers nos activités, nos choix, nous cherchons à être plus heureux ; pour y arriver, un ensemble de conditions doivent être réunies, qui comprennent à la fois des causes extérieures à nous et des causes intérieures. Si notre situation matérielle est mauvaise, il est difficile d'être heureux. Pour cette raison, d'un point de vue bouddhiste, l'activité économique est nécessaire, importante et bénéfique, car elle permet de réunir les conditions extérieures favorables à notre bonheur.
Mais dans le même temps, le Bouddha a attiré l'attention dans ses enseignements sur la manière de conduire l'activité économique et d'utiliser ses fruits. Le Bouddha historique était d'ascendance royale et a vécu entre 566 et 486 avant J.-C. dans le Nord de l'Inde. Il a conseillé des rois sur la manière de produire des richesses, mais aussi de les redistribuer. Cette tradition de conseils économiques s'est perpétuée et a été reprise par les maîtres indiens. Notamment par le moine Nagarjuna (IIe-IIIe siècle), dans un texte intitulé « Lettre à un ami ».
L'idée centrale est qu'il ne faut pas devenir « esclave » de l'économie, il ne faut pas céder à l'attachement aux richesses. L'activité économique doit servir à son propre bien-être et au bien-être des autres, mais si elle cause du tort à autrui ou à soi-même, alors elle devient génératrice de souffrances.

L'économie doit être maintenue à une juste place ?
Oui, le rôle de l'économie ne doit pas être minimisé, mais il ne faut pas lui accorder une importance exagérée. Entre les causes extérieures et intérieures favorables à notre bonheur, les secondes sont plus importantes que les premières. On peut être heureux un jour, et malheureux le lendemain, ou même passer par des hauts et des bas durant une même journée, sans que notre condition économique ait objectivement changé. Ou encore, si la richesse était le principal gage de bonheur, cela impliquerait que les personnes aisées seraient toujours plus heureuses que les personnes moins favorisées, or il est évident que tel n'est pas le cas.
Pour les bouddhistes, l'économie contribue au bonheur et en est une condition importante, mais elle n'est pas la cause principale. Les facteurs essentiels du bonheur et de la souffrance sont à chercher à l'intérieur de soi. Le bouddhisme consiste précisément en cette science de l'intériorité.

Quel est le rapport du bouddhisme à la richesse ?
Il faut rappeler que les bouddhistes ne croient pas en un Dieu créateur du monde et des êtres. Ils admettent la réincarnation, et donc se placent dans le cadre de vies successives. Pour eux, l'esprit de chaque individu n'a ni commencement ni fin. Par ailleurs, ils fondent leur pratique sur la loi de causalité, nos actions produisent des effets : les actes bons entraînent des résultats bénéfiques, tandis que les actes mauvais conduisent à l'expérimentation de la souffrance, dans cette vie ou au-delà de cette vie.
D'après l'enseignement du Bouddha, la richesse provient d'une cause précise : l'exercice de la générosité antérieure. Les possessions sont donc considérées favorablement par les bouddhistes, puisqu'elles sont les résultats d'actes vertueux passés.
Mais le Bouddha souligne qu'il ne faut pas s'attacher à nos richesses, il faut éviter de les employer uniquement pour nous-mêmes, il faut les utiliser pour développer encore plus de générosité.

Qu'entend-on par générosité ?
Le Bouddha a distingué trois formes de générosité : le don matériel, le don de protection, et le don de l'enseignement (dharma). Dans la sphère économique, le don matériel joue un rôle important. Mais le don de protection aussi : il s'agit par exemple de payer à temps ses fournisseurs, d'octroyer des délais de paiement à des clients qui sont dans une passe difficile... La générosité peut, comme toutes les autres qualités, être développée à l'infini.
Elle est à l'opposé de l'avarice, qui provient de l'attachement à nos possessions ou à nos qualités. Cet attachement s'exprime par le désir de ne jamais être séparé de ce que l'on possède ou le désir de vouloir toujours plus, et est source de tourments. Il s'accompagne de la peur de perdre ses possessions, de frustration, d'insatisfaction, de jalousie...
Cet attachement provient notamment du fait que nous n'envisageons pas la réalité de notre mort. On trouve dans les textes bouddhistes l'idée qu'il serait bon de considérer nos possessions - y compris notre corps - comme un prêt qui nous aurait été octroyé de manière provisoire.
La mort n'est pas une fin pour les bouddhistes. Elle marque la séparation de l'esprit et du corps. L'esprit se dirige vers une nouvelle renaissance, parfois très différente de la précédente. On ne peut rien emporter de matériel avec soi, on peut seulement emporter nos qualités intérieures et les actions vertueuses accomplies qui auront laissé une potentialité de bonheur en notre esprit.
Aussi, même si les possessions et la richesse extérieure sont considérées favorablement par le bouddhisme, en tant que fruits d'actes vertueux passés, il ne faut pas leur accorder une importance exagérée car tôt ou tard elles nous quitteront ou nous devrons les quitter. C'est pour cela que les bouddhistes considèrent les qualités intérieures comme la véritable richesse.

Comment est envisagé le travail ?
Le Bouddha a insisté sur l'importance fondamentale de nos motivations, capables de transformer la teneur de nos actes. Il a conseillé de débuter chaque nouvelle journée qu'on a la chance d'avoir devant soi - puisqu'on aurait pu mourir pendant la nuit - par une motivation altruiste : utiliser le temps que nous avons devant nous, en particulier celui consacré à notre activité professionnelle, pour prendre davantage la maîtrise de nous-même et faire quelque chose d'utile pour notre famille, la société et peut-être même pour tous les êtres.
La motivation est primordiale. L'important est que l'activité ne soit pas uniquement centrée sur son profit personnel.
Pour les bouddhistes, le travail n'est pas du tout une punition divine, il fait partie de la condition humaine. Comme dit précédemment, travailler est le plus souvent indispensable pour réunir un certain nombre de conditions extérieures nécessaires à notre bonheur.

Y a-t-il des principes éthiques qui s'appliqueraient plus particulièrement à la sphère économique ?
Le Bouddha a enseigné des principes éthiques qui englobent tous les aspects de la vie et qui sont par conséquent aussi applicables au monde des affaires. L'éthique est considérée comme le fondement de toutes les qualités, et donc de tous les bonheurs.
Le mot « shila » en sanscrit, traduit en français par « éthique », recouvre un champ sémantique plus vaste que la notion française. L'éthique, au sens bouddhiste, a une portée très étendue. On peut la résumer à travers trois aspects : s'abstenir des activités nuisibles pour soi ou pour autrui, développer ses qualités, venir en aide aux autres.
Pour évoquer brièvement cette éthique, son premier aspect consiste essentiellement à s'abstenir de 10 activités nuisibles : 3 par le corps, 4 par la parole et 3 par la pensée. Parmi les activités nuisibles par le corps, on trouve le vol, défini comme « prendre ce qui n'a pas été donné ». La motivation qu'on avait avant le vol et les pensées au moment du vol sont très importantes, car elles laissent des traces dans l'esprit. Le vol est considéré comme accompli quand on en vient à considérer que la chose dérobée est vraiment sienne.
Parmi les activités nuisibles orales, il y a le mensonge, les paroles de discorde, les paroles blessantes. Ces activités sont considérées comme nuisibles parce qu'elles sont sources de souffrances pour soi-même ou autrui, immédiates ou futures.
Comme on peut le constater, ces principes éthiques ont tout à fait leur place dans les rapports commerciaux ou dans la vie professionnelle. Fondamentalement, il s'agit d'être honnête envers autrui, et envers soi-même.

Le bouddhisme accorde beaucoup d'importance aux relations avec autrui ?
Le Bouddha a souligné qu'il n'y avait pas un seul phénomène qui existe en totale indépendance de quoi que ce soit d'autre. Ceci se vérifie en particulier dans le domaine économique. Le travail est une activité presque toujours en relation avec les autres. On a des rapports avec des collaborateurs, des supérieurs, des subalternes, des clients, des fournisseurs... La notion d'interdépendance est une notion philosophique certes, mais elle permet aussi de prendre conscience qu'on est obligé de fonctionner avec les autres. Le Bouddha a appelé à placer cette donnée fondamentale - notre interdépendance - au coeur de notre vie.
Plus important encore : la prise de conscience de l'interdépendance, en rendant évident ce que l'on doit aux autres, débouche de manière naturelle sur un sentiment de gratitude. Les biens dont on jouit, nos vêtements, la nourriture, le logement, les routes que l'on utilise, ont été produits par les autres. Beaucoup de nos qualités, de nos compétences, ont été acquises grâce à l'aide de nos professeurs... Même notre corps, on le doit à nos parents.
Au bout du compte, tout ce que nous avons de bon, nous le devons à autrui. On pourrait même aller jusqu'à dire que, pour le bouddhisme, « le paradis c'est les autres ». Mais la véritable mesure de notre amour est de voir si on serait capable d'aimer quelqu'un qui se montre désobligeant vis-à-vis de nous.
La gratitude est à l'opposé des états d'esprit individualistes. Elle est à la source de l'amour et de la compassion, et procure un extraordinaire sentiment de proximité avec autrui. Elle implique de reconnaître ce que l'autre fait de bien pour nous, et donc d'accepter d'une certaine manière une position d'infériorité.
En tout cas, il semble bien que le manque de gratitude soit source de souffrances à titre individuel. A l'échelle d'une société, il pourrait même conduire à une situation où ceux qui donnent n'ont plus l'impression d'apporter mais qu'on leur prend, et inversement ceux qui reçoivent de l'aide la considèrent non comme un don mais comme un dû, et n'éprouvent que peu de reconnaissance - voire de l'hostilité - pour ceux qui la leur apportent. Alors que la véritable noblesse vient de la prise de conscience de ce que nous devons aux autres : la gratitude n'affaiblit pas, mais rend plus fort.

Propos recueillis par Patricia Zhou
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Re: Jeremy Lafitte : "La richesse résulte de la générosité dans nos vies antérieures"

Message par Ortho le Mer 16 Oct 2013, 16:37

Bonjour,
La richesse ou l'aisance vient de différents horizons: Il y a la richesse reçue de sa famille, pour ceux qui sont nés dans des familles oppulentes.
Il y a aussi ceux qui ont acquit cette richesse par leur travail, qui ont flairé le bon filon au bon moment;reste à savoir, s'ils ont su préserver leur honnêteté...
Enfin , ceux, qui ont arnaqué les autres.
J'ai un mauvais rapport à l'argent, car je trouve qu'il pourrit tout.
Il  a détruit ma famille, c'est-à-dire que des gens ont fait le choix de sacrifier l'unité et l'Amour, à l'intérêt particulier et égoïste.
C'est peut-être karmique...
Mais je me méfie de cette définition qui est donnée, qui est celle des Protestants
(Calvinistes), tenants de la prédestination:
-http://www.le-dictionnaire.com/definition.php?mot=prédestination
Prédestination qui serait là ,le fruit d'un karma hypothétique.C'est ainsi que certains partisans des "Varnas" (castes) en Inde, repoussent tout ce qui est effort vis-à-vis des  gens nés dans des couches de la société dites inférieures.
Ici, c'est pareil, quand tu nais dans une famille de Nanterre ou de Genevilliers, dans des quartiers en ZEP (Zone d'education Prioritaire), c'est différent que lorsque tu nais à Neuilly s/ seine ou à Rueil-Malmaison (ville dites "riches).

Et la suite s'en fera sentir.

Je pense que dans le "Bouddhisme " on doit se méfier de telles définitions.



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Re: Jeremy Lafitte : "La richesse résulte de la générosité dans nos vies antérieures"

Message par manila le Mer 06 Nov 2013, 11:52

C'est vrai que quand on voit certains riches avares, on a du mal à imaginer qu'ils aient été généreux dans d'autres vies  .
 Maintenant, ces avares sont très pauvres intérieurement . Tandis que celui qui a beaucoup moins dans son porte-feuille, mais trouve qu'il a assez pour en donner une partie , est riche . Son mental est riche , dans le bon sens du terme .

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Re: Jeremy Lafitte : "La richesse résulte de la générosité dans nos vies antérieures"

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