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"La méditation... Pour quoi faire ?"

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"La méditation... Pour quoi faire ?"

Message par Invité le Mer 03 Nov 2010, 16:14




http://www.bouddhisme-universite.net/sonotheque/sonotheque-Conferences.htm


Conférence UBE menée par Dominique Trotignon et Philippe Cornu.

Bonne écoute !
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heyopibe
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Re: "La méditation... Pour quoi faire ?"

Message par heyopibe le Jeu 04 Nov 2010, 08:07

Conférence très intéressante où les points essentiels sont abordés.

Beaucoup de conseils de pratique, les concepts sont bien expliqués.

Avec la phrase de fin : "faites l'expérience, vous verrez que ce n'est pas de la croyance"



La fin de méditation n'est pas évoquée : dédicace, repos et post méditation avec le maintien de l'attention et de la vigilance.



Merci Finette pour ce bon moment !

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Re: "La méditation... Pour quoi faire ?"

Message par Invité le Jeu 04 Nov 2010, 21:22

La prise de note de Finette

LA MEDITATION POUR QUOI FAIRE ?
Conférence-débat
Dominique Trotignon et Philippe cornu


- Origine du mot « méditation »
- Pourquoi (la motivation)
- Faire (non faire, arrêter de s’ agiter, d’avoir des buts préétablis)


Origine du mot « méditation »

DominiqueTrotignon
Le terme méditation est issu du vocabulaire chrétien, il signifie « entrer en contact avec Dieu », aucun équivalent de ce mot existe dans le langage indien, chinois ou tibétain

La spiritualité chrétienne s’aborde en plusieurs étapes :

L’étape dite préparatoire > lecture et méditation (action intellectuelle et mentale)
L’étape dite « finale » > prière et contemplation (abandon du petit moi pour une entrée en dialogue avec Dieu)


« Bhavana » est le mot qui correspond le mieux à ce que nous entendons, nous les occidentaux, par le mot « méditation ». « Bhavana » veut dire « s’habituer à ». C’est un terme générique qui ne veut pas dire « méditer » mais « cultiver, développer, exercer ». Ce n’est pas vraiment « méditer » mais « s’habituer à ». C’est un exercice de l’esprit, exercice spirituel est le terme occidental le plus approprié.

Le terme utilisé dans le bouddhisme « développement », cette prajña, cette façon d’appréhender correctement les choses est déjà présente dans l’esprit, il s’agit de la développer. Dans le bouddhisme ancien on retrouve dans les textes l’image de la culture au sens agricole du terme, que le pratiquant, le disciple du Bouddha doit pratiquer comme un agriculteur avec cette idée que l’on ne peut pas forcer les plantes à pousser, on ne peut que faire en sorte qu’elles poussent dans les meilleurs conditions. Il en va de même de la sagesse, de cette connaissance juste des choses, on ne peut que déblayer le terrain, labourer la terre de notre esprit et arroser régulièrement, la compréhension se développera d’elle-même.
Préparer les conditions favorables pour qu’un processus naturel puisse se produire qui est la capacité de voir les choses telles qu’elles sont (nature de Bouddha dans le Mahayana) qui est présente en nous mais généralement masquée sous les mauvaises herbes mentales.

La motivation, le pourquoi

D.T.
Pourquoi est-ce que l’on exerce son esprit à développer cette capacité à voir les choses comme elles sont ? C’est en vue de se libérer.
Il y a une confusion avec le New Age et la société occidentale en général.
Le Bouddha n’enseigne qu’une seule chose, dukkha (insatisfaction, souffrance) et comment s’en libérer, c’est la seule motivation qui doit animer celui qui s’exerce.
Ce n’est pas le fait d’être mieux dans sa peau, d’être plus beau, d’avoir plus d’argent, il y a des pratiques pour ça, c’est ce que l’on appelle le karma positif ou les actions méritoires dans l’ordre des choses dites matérielles. Il y a une façon bouddhiste d’être heureux dans le monde, d’envisager le bonheur dans le monde mais ce n’est pas le rôle de Bhavana. La motivation de Bhavana c’est le bonheur supra-mondain. Nous sommes plongés dans un monde illusoire.





Le faire

Philippe Cornu
L’exercice spirituel, la culture mentale est un arrêt de la cogitation qui semble sans cesse renouvelée, confuse et trompeuse. Il est difficile dans ce genre de situation de rentrer en contact avec soi-même, de découvrir le fond de notre esprit (une pensée va élever un souvenir qui va élever une émotion...). On ne peut pas vider notre esprit de ses pensées ou de ses émotions. Nous ne le remettons pas en question, nous les suivons : nous sommes esclave de notre esprit, même quand l’esprit est brillant.

L’exercice spirituel s’est se permettre de se reposer, de regarder son esprit, il y a pour cela différentes méthodes selon les différents types de chemins proposés mais avant cela il faut « calmer les pensées » :

- Soit, un travail à un niveau conceptuel mais maîtrisé (vision pénétrante, Mahayana)
- Soit, l’observation directe des phénomènes à chaque instant sans partir dans le passé, sans anticiper l’avenir (Vipassana)
- Soit, penser au-delà de cet esprit qui est encore non conceptuel pour atteindre un niveau non-duel de l’esprit (Vajrayana, Dzogchen)

Si nous voulons nous donner la chance de découvrir ce dont nous sommes véritablement faits, il faut commencer à décanter tout, comme le verre d’eau ( poser le verre d’eau et laisser la boue se déposer au fond de celui-ci afin d’en découvrir la limpidité), nous allons commencer à y voir plus clair, commencer à découvrir la nature de notre esprit et la nature des phénomènes que l’on observe à travers notre esprit.
Pour l’instant, nous avons une idée sur le monde, sur soi-même, nous avons des affectes qui sont liées à ces idées, nous défendons un système dans lequel nous essayons désespérément de nous accrocher à une identification. Finalement, nous pouvons dire que nous ne savons pas de quoi nous sommes faits et que par conséquent, nous cherchons désespérément à nous accrocher à quelque chose, nous nous accrochons à nos agrégats qui constituent notre personnalité psycho-physique et nous essayons d’en faire un tout cohérent et c’est ce que l’on appelle les agrégats d’appropriations, c'est-à-dire que nous nous identifions à ces agrégats à un soi et de préférence, nous essayons de croire que ces agrégats sont solides, ont une certaine continuité et voir même une certaine pérennité.
A partir de là, ce que nous avons constitué comme identification, qui n’est pas la réalité, nous allons essayer de le construire et de le défendre à travers toutes les expériences de la vie. Hors, toutes les expériences que nous traversons dans la vie ne font que démentir fondamentalement la présence de cet égo que nous avons constitué alors cela veut dire qu’il faut sans cesse réinterpréter et réinvestir le monde qui laisse une cohérence à l’égo.
C’est ainsi que l’on construit notre confusion, c’est ainsi que l’on entretien notre errance dans le cycle des existences, le samsara.

Si nous voulons y voir clair, il faut laisser tomber les idées préconçues, regarder les choses telles qu’elles sont, c’est-à-dire arrêter de produire de la pensée à tord et à travers. Cela ne veut pas dire contraindre l’esprit, non nous ne pouvons pas empêcher l’esprit de penser mais nous pouvons trouver un espace qui peut permettre de voir les pensées pour ce qu’elles sont, c'est-à-dire de simples émergences qui n’ont pas pouvoir en soi. A ce moment là, nous allons découvrir un espace de liberté dans notre esprit afin de regarder les choses telles qu’elles sont et d’accéder à ce que nous appelons prajña qui va être comme une lampe qui va éclairer notre vision des choses. Prajña, la connaissance supérieure ou pénétrante.
Prajña existe dans l’esprit ordinaire, elle fait partie des facteurs mentaux qui accompagnent l’esprit principal mais en général nous l’utilisons à mauvais escient, il n’est pas orienté dans le sens de la libération (ex : discernement utiliser pour détruire ses ennemis).

La méditation consiste au début à se familiariser petit à petit avec son espace intérieur. L’activité mentale empêche la méditation, il faut donc la ralentir. La ralentir ne veut pas dire la réprimer, c’est trouver un moyen pour que les choses se calment alors notre esprit. Quand les choses sont plus calmes alors notre esprit devient beaucoup plus malléable, beaucoup plus subtil, beaucoup plus fin, plus transparent alors nous pouvons en faire quelque chose, nous pouvons réfléchir sur la doctrine (ce sont les aspects mentaux) mais c’est aussi une pratique de l’attention, de la vigilance, de la présence à chaque instant qui devient possible parce qu’il y a beaucoup moins de distraction. La plupart des distractions que nous rencontrons en méditation sont les distractions de notre propre esprit. Il s’agit dans un premier temps de se dissocier du contenu de nos pensées, c'est-à-dire que nous ne sommes pas les pensées qui s’élèvent dans notre esprit, nous ne sommes pas les émotions qui s’élèvent dans notre esprit.

D.T.
Il va falloir arrêter de « mal faire » pour ensuite « faire bien » afin de ne plus rien faire (aller au-delà du faire), phrase célèbre du Dhamapana.
Samatha, Vipassana, méditation de l’exercice du calme, de compréhension, d’inspection.
Il s’agit bien de « faire bien » faire de l’efficace, dompter l’esprit.
Exemple de métaphore : il faut accrocher l’esprit à son objet d’exercice comme on attache un jeune veau à un piqué afin qu’il s’arrête de bouger. L’image est assez forte, on est bien dans le faire, mais un faire préparatoire, c’est un « faire-bien » qui permet de contrebalancer un « faire mal » qui est notre faire ordinaire, et c’est un « faire bien » qui doit être dépassé pour arriver à un « non faire » où une fois que cet esprit sera arrivé au calme évoqué précédemment, à ce moment là les conditions seront réunies pour développer la vision des choses telles quelles sont.

P.C.
L’objectif est d’arrêter de faire l’activité mondaine, pour cela il y a une méthode, variable selon les écoles, la lignée :
- choisir un objet de méditation
Attention à l’excès d’antidotes ! Il faut savoir lâcher la méthode au bon moment. ( Voir métaphore du dressage de la vache dans le zen, du cheval dans le bouddhisme chinois …Il faut d’abord dompter l’animal)
« Plus la méthode est simple et mieux c’est »
Au début, il faut méditer quelques minutes seulement.






(Merci de ne pas la reproduire sans mon autorisation) ::61
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karma djinpa gyamtso
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Re: "La méditation... Pour quoi faire ?"

Message par karma djinpa gyamtso le Dim 27 Mar 2011, 01:37

Apparement il n'est plus possible d'écouter cette conférence via le site, je l'avais enregistrée et la possede sur le disque dur, si ça vous interesse faites moi signe je tacherai de vous l'envoyer
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Re: "La méditation... Pour quoi faire ?"

Message par Invité le Lun 13 Juin 2011, 18:29

Par Pema Chödrön, directrice de l’Abbaye de Gampo à Cape Breton, Nova Scotia.
Traduction : Patricia Leurtet




« Pour commencer, laissez simplement tomber toute attente vous concernant.
C’est une instruction simple et bonne sur la façon de méditer. »

Le sujet de la méditation est de dissoudre la fixation sur nous-même, dans le processus de la méditation, et dans n’importe quel résultat que nous puissions en obtenir. A travers la méditation, nous commençons à prendre le pli de vivre avec une attitude sans saisie.

Quand vous vous asseyez pour méditer, vous pouvez intégrer à votre pratique la notion de la pureté en trois points : ne pas être pris dans les idées au sujet de vous-même, ne pas être pris dans les idées au sujet de la pratique, ne pas être pris dans les idées au sujet du résultat de la pratique.

Parfois, vous commencez la méditation avec l’idée « je m’assieds pour méditer ». Ce n’est pas très utile. Toutefois, vous pouvez juste claquer des doigts et Zap ! tout sens du soi a disparu. Vous devez commencer par là où vous en êtes. Avant de vous asseoir, vous pouvez vraiment réfléchir sur le fait que vous n’avez pas à vous raccrocher à une identité solide de vous même en tant que personne non valable ou valable, comme quelqu’un qui ne sait pas méditer, ou comme quelqu’un qui le peut. Vous pouvez pratiquer en éclairant la totalité de la personne que vous amenez à la méditation. Par exemple, si vous êtes débutant, vous pourriez éprouver une certaine fierté dans le fait d’être un méditant. Vous revenez d’une retraite et vos amis disent : « Où étais-tu ? » et vous répondez : « Oh, j’ai juste médité une dizaine de jours sur l’île de Cape Breton. Nous avons gardé le silence la plupart du temps et nous avons médité des heures entières chaque jour ». Vous avez ce sentiment « Ouh ! Vont-ils être impressionnés... » Peut-être, en d’autres situations, allez vous vous sentir un peu gêné. Si vos parents vous demandent où vous étiez, vous diriez par exemple : « Oh, j’ai juste fait un tour à Cape Breton ».

Pour commencer, laissez juste tomber toute attente vous concernant. C’est une instruction simple et bonne pour apprendre à méditer. Libérez vous de toute sorte d’idée sur ce que vous êtes supposé être, et restez simplement assis. Puis souvenez vous de cette instruction occasionnellement pendant la période de méditation, car vous allez vous allez vous raconter pas mal de choses sur le fait que vous soyez bon ou mauvais. Vous allez passer pas mal de temps pendant l’étape centrale en tant qu’étoile de votre propre film. Vous pouvez passer pas mal de temps à planifier, vous désoler, et à essayer de tout améliorer.

Au lieu de vous raccrocher à une identité limitée (de vous même), faites de votre mieux pour vous observer minute après minute Observez ce qui se passe. Vous allez geler cela en vous fixant dessus, parce que vous avez vraiment une idée de qui vous êtes ; nous avons tous une idée de qui nous sommes. Mais si vous observez simplement au lieu de vous fixer, la méditation elle-même va commencer à mettre sérieusement à mal cette identité. Vous allez commencer à avoir des doutes sur le fait d’exister sur un seul mode ; vous allez voir que "qui vous êtes" et "comment vous êtes" changent. Les cinq première minutes de la méditation, vous êtes déprimé ; le gong sonne et vous êtes content. Pendant la méditation en marchant, vous vous ennuyez ; vous vous asseyez sur votre coussin à nouveau et votre dos vous fait mal. Le gong sonne et vous réalisez que vous avez été faire quelques achats à New York. Le changement va et vient. Observez le sans attente concernant de comment vous êtes sensé être, ou qui vous êtes. restez simplement assis et voyez ce qui se passe.

Ceci est la première qualité de la pureté en trois points. Traditionnellement, elle est désignée comme « non soi ». Ce que cela vise, c’est à lâcher toutes les attentes d’être de façon particulière. La méditation est le véhicule parfait pour voir comment vous changez, changez, changez. Les pensées changent. Les émotions changent. On dit que les méditants avancés peuvent même voir les molécules changer. (personnellement je n’ai jamais fait cette expérience).

La seconde ligne directrice de cette pureté en trois points est : « non méditation ». Ne faites pas de votre méditation un projet ou un événement spécial ; n’entrez pas dans une attitude de grand sérieux et de solennité. Pour cela, n’ayez aucun concept de votre méditation, pas de religiosité. Ne vous accrochez à aucune notion en cela, même pas « Oh, la méditation , cela veut dire être totalement naturel ; vous vous asseyez simplement, détendez votre esprit, et êtes cool. ».

Nous avons des tas d’idées sur ce qu’est une bonne méditation, ce qu’est une mauvaise méditation. La notion ici, est que nous nous asseyons sans attentes en ce qui nous concerne et sans attente sur ce qu’est la pratique. Nous suivons simplement les instructions, sans imaginer que la méditation doit être ceci ou cela. Nous pouvons continuellement lâcher prise sur toutes les vues solides sur le méditant et la méditation, sur tout rattrapage. C’est l’entraînement - laisser aller et observer sans jugement, sans biais. Nous laissons simplement aller.

Ainsi pensez vous : « C’est la méditation. Je suis sensé observer et lâcher prise. mais je ne sais pas observer et je ne sais pas lâcher prise, et ma méditation est de la bouillie pour chat. D’un autre côté, j’ai un petit peu observé, et c’était bien. Si j’ai une chance de le dire à mon enseignante, elle sera contente ». Nous avons une tendance habituelle à solidifier l’expérience, mais souveniez vous de ces instructions : pas d’attentes. C’est ce que cela est. Vous n’avez pas à ajouter quoi que ce soit.

La troisième qualité de la pureté en trois points est : « Pas de résultat ». Lâchez tout espoir de fruit. Pratiquez sans espoir de quelque sorte que ce soit à partir de maintenant. il y a tout ce qu’il y a ; il n’y a pas de plus tard. Etre là est le seul chemin par lequel advient votre transformation. Si vous pratiquez avec espoir et peur, si vous pratiquez pour devenir ce que vous pensez que vous devriez être - même si c’est quelqu’un de plus calme, plus aimant, plus empli de compassion - vous ne faites que vous préparer à une déception. Vous ne pouvez aller d’ici à là. Etre totalement là à chaque moment - c’est le point, de maintenant jusqu’au moment de votre mort. Après avoir médité, si vous remarquez quelque chose que vous ressentez comme un résultat - par exemple votre esprit semble reposé, ou vous avez le sentiment qu’il est totalement concentré en un point, ou vous ressentez une grande compassion ou bonté - observez simplement et lâchez. Trungpa Rinpoche utilisait souvent le mot « disown » (dis= privatif, own = posséder) Ce n’est pas que les résultats aient quelque chose de mauvais. mais lorsque nous nous accrochons aux résultats, ils ne sont d’aucune utilité. L’un des textes du mahamudra dit : « même les qualités de clarté, non dualité, et les bénédictions sont des obstacles si vous vous y accrochez ».

Donc telle est la pureté en trois points. Elle donne de bonnes directives pour pratiquer la méditation - ou n’importe quelle autre activité, en fait. N’ayez aucune attente sur ce que vous êtes - généreux ou malveillant ou n’importe quoi d’autre - pas d’attente concernant votre activité ou les processus, pas d’attente de fruit. C’est ainsi que nous passons d’un mode de vie conceptuel, nous figeant dans le temps et l’espace, à la détente dans l’espace vaste et fluide avec lequel nous sommes nés
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Re: "La méditation... Pour quoi faire ?"

Message par GeoffreyLaurent le Mer 21 Sep 2011, 10:55

La méditation à pour but d'élever son âme, on pourra aussi ressentir un profond bien-être spirituel.
Pendant cela, on se concentre sur le monde qui nous entoure.

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Re: "La méditation... Pour quoi faire ?"

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