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Bouddhisme en Corée

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Bouddhisme en Corée

Message par petit_caillou le Ven 03 Juin 2011, 19:53

Les Objets et les Symboles Bouddhistes en Corée
Les temples coréens possèdent généralement une tour de deux étages que les visiteurs peuvent apercevoir lorsqu’ils passent la porte d’entrée. Il existe quatre instruments principaux utilisés pour annoncer aux moines les rituels de la journée. Ces quatres instruments sont le tambour du Dharma, le poisson de bois, le gong en forme de nuage et la large cloche de Brahma. Le son de chacun de ces instruments protège les êtres des autres royaumes.



Le tambour du Dharma résonne pour sauver les êtres habitants la terre, humains, animaux, fourmis, etc. Le son du tambour est censé faire écho aux enseignements de Bouddha.
Le rôle du poisson en bois est de sauver les êtres vivant dans l’eau. Les moines frappent les deux côtés de la partie centrale du poisson



à l’aide de deux bâtons afin de produire un son. L’origine de l’instrument provient d’une histoire édifiante. Il y a bien longtemps vivait un moine qui commettait des mauvaises actions. Il mourrut finalement et renaquit sous la forme d’un poisson pourvu d’un arbre sur le dos. Un jour alors que son vieux maître bouddhiste traversait la rivière il vint vers lui d’un air triste. Le maître réexamina sa vie passée et organisa une cérémonie commémorative pour sauver le poisson. Cette nuit là le poisson lui apparu en rêve, reconnaissant pour sa bienveillance. Il lui demandait de couper l’arbre qu’il avait sur le dos et d’en faire un instrument en forme de poisson afin d’en tirer une leçon pour la postérité.

Le gong en forme de nuage oeuvre au salut des êtres vivant dans le ciel. Il est fait de bronze. Certains temples l’accroche en cuisine ou dans la salle à manger afin d’annoncer l’heure des repas.
La cloche de Brahma sert à protéger le temple, de l’enfer. La cloche est sonnée 28 fois le matin et 33 fois le soir. Lorsque la cloche résonne tous les êtres de l’enfer sont libérés de leurs souffrances. La cloche est sonnée avec un instrument en forme de baleine. L’explication est la suivante : Il y a bien longtemps de cela au temps où de nombreux dragons peuplaient les océans, existait un dragon nommé Po qui pleurait souvent et avait peur des baleines. On dit que le son de la cloche ressemble aux cris de Po le dragon.



En dehors des quatre instruments cités ci-dessus, le mok-tak et le juk-bi sont également très courant dans la vie quotidienne des temples coréens. Le mok-tak est taillé à la façon du poisson de bois mais est plus petit et rond. Il est présent dans toutes les cérémonies bouddhistes lors des psalmodie de sutras.
Le juk-bi est un bâton de bambou coupé dans sa longueur jusqu’au milieu. Le moine le frappe contre sa paume afin d’en sortir un son. Il est plus particulièrement utilisé pour signaler le début et la fin de la méditation.
Une autre pièce intéressante est la clochette à vent que l’on trouve accrochées aux avant-toits des pavillons et des pagodes et dont le battant est lesté d’une plaque de métal en forme de poisson. Le vent réveille les moines en actionnant les cloches par le biais du poisson. Le rôle de ces cloches tire son explication dans le fait que les poissons vivent sans fermer les yeux même lorsqu’ils dorment. De la même façon les moines et les pratiquants à l’instar des poissons qui semblent toujours en éveil, s’appliquent à s’instruire et se cultiver en permanence même en rêvant.


Dans le bouddhisme coréen il existe de nombreux symboles représentant l’enseignement de Bouddha. La Svastika, croix bouddhiste appelée man en coréen. Le sens originel en sanskrit signifie la bonne augure. Depuis l’époque de Bouddha c’était un symbole de bonne fortune et représentait l’esprit de compassion de Bouddha.
Un cercle ou un cercle entourant trois points sont également des symboles que l’on retrouve dans la peinture bouddhiste, et sur les murs des temples. Ils symbolisent l’esprit. Le cercle est une forme fondamentale de l’univers sans distinction du bien et du mal, de préférence, de hiérarchie, etc.
Les trois points représentent les Trois Joyaux du bouddhisme : Bouddha, Dharma (l’enseignement de Bouddha) et Sangha (les diciples de Bouddha).



Enfin la fleur de lotus est un symbole très connu du bouddhisme. Elle possède deux aspects. Le premier est le bouton de lotus dans l’étang de boue, il n’est pas teinté de couleurs et garde sa pureté à l’image de Bouddha et des Bodhisattvas qui ont su rester pur tout en vivant ici bas.
Et le second où l’on peut voir la fleur et le fruit en même temps est le symbole de la loi de la cause et de la conséquence. Ainsi les bouddhistes gardent à l’esprit le principe que leurs actions de tous le jours entrainent des conséquences.

Source: http://www.visitkorea.or.kr/fre/CU/content/cms_view_317598.jsp?gotoPage=1


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Re: Bouddhisme en Corée

Message par petit_caillou le Ven 03 Juin 2011, 19:56

Les Cérémonies Bouddhistes en Corée

Les rites bouddhistes coréens peuvent se diviser en deux groupes, l’un pour les vivants et l’autre pour les morts. La cérémonie de l’offrande "Bul-gong" fait partie de la première catégorie.

Cette cérémonie a lieu normalement entre 9 et 11 heures du matin. On l’appelle 'Sa-si-ma-ji' ou 'Sa-si-gong-yang.' Sa-si indiquant le temps entre 9 et 11 heures du matin. L’origine de cela remonte à l’époque du Bouddha Sakyamuni. En Inde le Bouddha Sakyamuni ne prenait qu’un repas par jour à Sa-si. Depuis les bouddhistes coréens font des offrandes de nourriture, de fruits, d’encens, de bougies et d’argent à Bouddha et aux bodhisattvas à Sa-si.

L’offrande Bouddhiste possède deux sens. Le premier est trouver refuge en Bouddha dans son enseignement, et ses disciples (les Trois Joyaux), le second est de se dévouer, de s’engager et de transmettre à autrui tous les aspects positifs pour leur bonheur et leur équilibre spirituel.

Il existe une variété de cérémonies concernant la seconde catégorie parmi lesquelles, les funérailles, Cheon-do-jae, Su-ryuk-jae, et Ye-su-jae. Les funérailles sont basées sur les doctrines de vie et de mort dans le bouddhisme, après la mort d’une personne son corps est séparé de la terre, de l’eau, du feu et de l’air, mais son karma qui résulte des actions réalisées par son corps, ses paroles et son esprit se poursuit. On appelle cela la renaissance ou la réincarnation.

Après la mort, la conscience reste à un niveau appelé 'Jung-yu' ou 'Jung-eum.', il s’agit d’une étape intérmédiaire entre la vie présente et la prochaine vie. C’est à ce moment qu’à lieu Si-da-rim, une cérémonie basée sur les enseignements de Bouddha qui a pour but de guider l’esprit vers la Terre Pure ou de le ramener sur terre.





Traditionnellement, les bouddhistes sont incinérés. Cette cérémonie est appelée 'Da-bi', ou funérailles monastiques. Le bûcher se compose de bois, de charbon et d’un matelas de paille. Une fois le bûcher consumé, les os sont récupérés puis transformés en poudre. On doit choisir ensuite entre éparpiller les cendres autour d’un temple ou d’une montagne ou bien de conserver les cendres dans une urne.


Après la crémation, la cérémonie des 49 jours d’orientation a lieu dans le temple. Le but de cette cérémonie est de faire en sorte que le mort renaisse dans de bonnes conditions lors de sa prochaine vie.
Cheon-do-jae est une autre cérémonie d’orientation pour guider l’esprit des ancêtres vers la Terre Pure. Dans cette cérémonie, les descendants font des offrandes et prient Bouddha pour qu’il purifie le karma de leurs ancêtres afin que ceux-ci puissent renaître sur la Terre Pure.
Su-ryuk-jae est une cérémonie d’orientation pour la terre et l’eau. Il s’agit d’une offrande spéciale pour les fantômes affamés sur la terre et dans les eaux. Cette cérémonie vient de Chine. Durant la Dynastie Yang, le roi Mu rêva qu’un moine lui demanda d’organiser une cérémonie pour les fantômes affamés de la terre et des eaux. Le moine lui dit que cela serait sa plus grande contribution pour la postérité. Le roi répondit donc à la requête du moine. Bien qu’elle provienne de Chine, cette cérémonie est pratiquée dans toute la Corée.
Ye-su-jae est la cérémonie de préparation. Elle a pour but de favoriser l’instruction et le mérite pour la prochaine vie après la mort. Elle est considérée comme une des cérémonies initiatiques avant la cérémonie d’orientation des 49 jours. Les gens peuvent renaître dans un bon royaume en se repentant de leur mauvais karma, en respectant les préceptes et en étant charitable.

Source: http://www.visitkorea.or.kr/fre/CU/content/cms_view_317597.jsp?gotoPage=1


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Re: Bouddhisme en Corée

Message par petit_caillou le Ven 03 Juin 2011, 20:00

Le thé et la nourriture dans les temples bouddhistes coréens


Le thé a été probablement introduit au sixième ou septième siècle dans le bouddhisme coréen par les moines qui revenaient de Chine. Des écrits provenant du Samkuk-yusa et du Samkuk-sagi, qui se trouvent être les plus anciennes chroniques de l’histoire coréenne montrent que la Reine Songdok de Silla (règne 632-47) buvait le thé et que le Roi Munmu en 661 commanda un thé.

Pendant la dynastie Goryeo, entre le dixième et le treizième siècle, le thé n’était pas seulement servit lors des cérémonies ancestrales mais également lors des cérémonies bouddhistes. Une de ces cérémonies bouddhistes fut connues sous le nom de Hon-ta, on y offrait des feuilles de thé vert aux statues de bouddha dans les temples. La culture du thé était donc liée au bouddhisme cependant lorsque le confusianisme devint la philosophie dominante à la fin du 14ème siècle, l’utilisation du thé pour la consommation ou pour les cérémonies fut prohibée.


La période de la dynastie Joseon montre quelques traces d’une culture du thé subsistante en Corée mais la renaissance de la culture du thé est due à un jeune moine bouddhiste, Cho Ui (1786-1866). En 1836 Cho, alors qu’il résidait à l’hermitage de Iichi-am au dessus du temple Taehung-sa près de Haenam tout au sud de la Corée composa un fameux poème à l’apologie du thé connu sous le nom de Dongdasong. Contrairement à la cérémonie du thé japonaise, en Corée on s’attache à rester naturel. Lorsque l’on partage un thé. La préparation du thé vert coréen requiert un ensemble de trois ou cinq tasse. Ce service de thé comprend une théière de dimension légèrement supérieure à celles de Chine, et pour mettre l’eau à refroidir, un bol un peu plus petit muni d’un bec verseur.


Le bouddhisme coréen possède également une longue histoire dans le domaine de la nourriture et une vision particulière sur son rôle et sa valeur. Les écrits bouddhistes indiquent que les pratiquants doivent se nourrir le moins possible afin de vivre une vie méditative et que la nourriture doit-être faite d’ingrédients sains.


Le bouddhisme coréen a crée un concept unique concernant la façon dont les éléments doivent être préparés, mettant ainsi en place cinq préceptes – Le premier étant de ne pas faire de mal aux animaux. Ainsi, afin de respecter ce précepte les temples coréens n’utilisent pas de produit d’origine animale, huiles comprises mais uniquement des légume. Les légumes tels que l’ail, les oignons verts et les échalottes sont interdits car ils mettent « les nerfs à vif ».

La nourriture dans les temples coréens comprend une variété de plantes des montagnes assaisonnées d’algues et mijoté dans une sauce de soja. La nourriture dans les temples est nutritionnellement bien équilibrée grâce à l’utilisation d’huile de perilla -un substitut à la graisse animale-, du tofu et des pousses de soja tous deux riches en protéines. Ce type d’alimentation est utile dans la prévention des maladies gériatriques.

Source: http://www.visitkorea.or.kr/fre/CU/content/cms_view_317596.jsp?gotoPage=1


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Re: Bouddhisme en Corée

Message par petit_caillou le Ven 03 Juin 2011, 20:07

La Beauté et la Structure des Temples Bouddhistes Coréens


La porte principale au Temple Hwaemsa

La plupart des temples présentent plusieurs portes avant d’atteindre le bâtiment principal. Ces portes délimitent le territoire de Bouddha et le monde séculaire. La Porte à un Pilier (en coréen Iljumun) est la première du temple et bien que son toit recouvre en fait deux piliers, elle porte le nom de Porte à un Pilier en terme architectural. Cette porte symbolise l’unité mentale de celui qui fait le premier pas dans le Territoire Pur.


Quatre Gardiens au Temple Tongdosa

La seconde porte est celle des Quatre Gardiens. Ces gardiens sont en charge des quatre directions cardinales, nord, sud, est, ouest et des quatre saisons. L’origine de ces gardiens provient de l’ancienne Inde. Après avoir suivi l’enseignement de Bouddha ils devinrent des divinités. Leur devoir comprend la défense du temple et la destruction des démons. Ils portent chacun un lutt, une épée, un dragon et une pagode dans une de leurs mains.



Le bâtiment principal est le centre spirituel et architectural du temple. Le nom de ce bâtiment est déterminé par l’image de Bouddha qui y figure. Une représentation de Bouddha est souvent présente sur l’estrade principale décorée de nombreuses gravures d’animaux et de fleurs représentant le Mont Sumeru. A droite de l’image de Buddha sur le mur sont représentés les gardiens protecteurs. Ils sont là pour protéger Bouddha, Dharma et le Sangha.




En général des peintures bouddhistes sont présentes à l’extérieur du bâtiment principal . Une serie d’illustration est appellée « les Huits Scènes de la Vie de Bouddha », une autre est appellée « Les Illustrations de la Garde du Boeuf » . Les « Huits Scènes de la Vie de Bouddha » représentent huits scènes qui incluent les moments les plus importants de la vie de Bouddha. Ces peintures ont été créées pour satisfaire l’interêt des gens. Les « Illustrations de la Garde du Boeuf » proviennent de Chine et dépeignent une parabole pour la pratique du Zen (Chan en chinois, Seon en coréen). Les illustrations montrent un jeune homme à la recherche de son boeuf . Le jeune homme représente le pratiquant et le boeuf symbolise son esprit. Les illustrations se divisent généralement en dix scènes et sont ainsi appellés les « Dix Illustrations de la Garde du Boeuf. »


Pagode dite "seokgatap" au Temple Bulguksa

En face du bâtiment principal se trouve en principe une pagode. Avant que les images de Buddha ne soient créées, les pagodes étaient l’objet de la vénération et étaient considérées comme la représentation de Bouddha et de son enseignement. Il existe en fait deux types de pagode, celle pour Bouddha et celle pour Dharma, l’enseignement de Bouddha.

Dans les pays de l’Asie de l’est les pagodes ont été construites dans divers matériaux au fur et à mesure des siècles . En Corée elles sont généralement faites en pierres et en surface apparaissent des gravures de Bouddha des Bodhisattvas et des Devas. A gauche du bâtiment principal il y a une structure en forme de tour à deux étages, c’est le pavillon abritant la grande cloche du temple. Elle contient en fait quatre instruments, le tambour Dharma, le poisson en bois, le gong en forme de nuage et le grosse cloche Brahma. Ces instruments sont utilisés pour rappeler l’organisation de la journée et rythme de la vie monastique.



Les lieux d’études et les quartiers d’habitation sont en retrait du temple. Ces lieux ne sont pas ouverts au public. Les lieux d’études sont utilisés quotidiennement pour l’étude et la pratique et les quartiers d’habitation comprennent des dortoirs une cuisine un réfectoire, un entrepôt...etc.

Source: http://www.visitkorea.or.kr/fre/CU/content/cms_view_317595.jsp?gotoPage=1


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Re: Bouddhisme en Corée

Message par petit_caillou le Ven 03 Juin 2011, 20:13

Les Temples Représentatifs du Bouddhisme Coréen
Les 2500 ans d’existence du bouddhisme en Corée ont donné lieu a la création de nombreux temples. Parmi ceux-ci les ‘Trois Joyaux‘ sont les plus grands et les plus célèbres de tous. Dans le Bouddhisme, les ‘Trois Joyaux’ representent Bouddha, Dharma et Sangha. Les trois temples denommés les ‘Trois Joyaux’ en Corée symbolisent chacun un aspect de ce triptyque. Le temple de Tongdosa symbolise le Bouddha car une stupa (ou pagode) contenant une relique de Bouddha apportée de Chine y est presente. Celui de Haeinsa symbolise l’enseignement ou Dharma car il recele en grand nombre les écritures de Bouddha, celui de Songgwangsa, la communauté Bouddhiste ou Sangha car au moins 15 patriarches coréens sont issus de ce temple.


Le Temple Tongdosa
Tongdosa fut construit en 646 par Maître Chajang durant le règne de la reine Sondok. Maître Chajang, un des grands maîtres du bouddhisme coréen, apporta des reliques de Bouddha depuis la Chine et les fit enchâsser au temple de Todongsa. C’est pour cette raison qu’il n’y a pas de statue de Bouddha dans le pavillon principal comme c’est le cas dans les autres temples.


Les pratiquants y révèrent donc la stupa à la place. L’édifice du Précepte du Diamant se trouve derrière le pavillon principal, il se matérialise par une stupa à base large en forme de cloche entourée de barrières en pierre. L’entrée est finement décorée de dragons, de nuages et de deux gardiens protecteurs. Des divinités sont représentées aux quatre angles de la base. La partie ronde de la stupa est décorée de motifs de lotus, boutons et pétales, sa base et sa partie supérieure, des Quatres Vertues et de divinités. Face à la stupa se trouve « l’étang des neuf dragons ». Autrefois très large et abritant neuf dragons l ‘étang a été réduit et n’abrite plus qu’un seul dragon qui ne se montre jamais.


Tripitaka Koreana au Temple Haeinsa
Haeinsa est le second temple symbolique. Son nom signifie “reflet sur une mer calme”. C’est la description de la méditation profonde dans le Sutra Avatamsaka. A l’origine Haeinsa était un petit ermitage construit par Maîtres Sunung et Ichong à leur retour de Chine en 802. Par la suite le roi Aejang fit bâtir le monastère en l’honneur de ces deux moines qui aidèrent son épouse tombée malade à se rétablir. Depuis celui-ci a été agrandi. Derrière le pavillon principal, deux bâtiments abrîtent les planches de bois du Tripikana Koreana et les écrits bouddhiques. Le Tripikana Koreana a été gravé la première fois au 11ème siècle dans un temple de l’île de Ganghwa. La possession de ces planches de bois était censée protéger le pays contre les invasions.
Cependant, ils furent brûlés par les envahisseurs mongols. Au 13ème siècle, le roi Gojong ordonna qu’une nouvelle série soit créée. Cela prit 16 ans pour graver 52.330.152 caractères sur 81.258 planches de bois. Elles furent alors déplacées hors de l’île, par des nonnes qui les transportèrent sur leurs têtes, pour être mis en sûreté à Haeinsa.


Le Temple Songgwangsa
Songgwangsa signifie “le temple du pin qui s’étend”. Il fut établit sur le mont Chogye par Maître Jinul (1158-1210). En 1190, celui-ci créa une “communauté de concentration et de sagesse” pour pratiquer le bouddhisme en groupe. A la recherche d’un emplacement ideal, il sculpta une grue dans du bois; celle-ci s’envola et fini par se poser à l’emplacement actuel de Songgwangsa. Le Pavillon du portrait du Maître fut construit et le temple finit par représenter le Sangha, symbole des disciples de Bouddha.
La philosophie bouddhiste de Jinul créa un débat qui a toujours lieu . Il pensait que l’illumination peut-être facilement atteinte mais que la pratique doit se continuer afin de se débarrasser des mauvaises habitude. C’est la théorie de l’Eveil Soudain et de la Connaissance Progressive qui s’oppose à celle de l’Eveil Soudain et de la Connaissance Soudaine dans laquelle on dit qu’il n’est plus nécessaire de se cultiver aprés avoir atteint la difficile étape de l’illumination.

Source: http://www.visitkorea.or.kr/fre/CU/content/cms_view_317594.jsp?gotoPage=1


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Re: Bouddhisme en Corée

Message par petit_caillou le Ven 03 Juin 2011, 20:15

Le quotidien des moines bouddhistes en Corée


Dans un monastère bouddhiste la journée commence à trois heures du matin. Un moine se lève plus tôt que les autres, revêt son uniforme de cérémonie et commence à faire retentir un moktak - un instrument de percussion en bois en forme de cloche - tout en psalmodiant des sutras. Il fait ainsi le tour de chaque partie du monastère.

Cette cérémonie du lever est répétée quotidiennement peu importe le temps qu’il fait. A l’appel du moktak les autres moines se lèvent et se préparent pour assister à la cérémonie du matin. Peu de temps après, une grosse cloche suivit d’un tambour énorme, un gong et une percussion en forme de poisson en bois résonnent, et tous les moines se rassemblent pour psalmodier dans le bâtiment principal.

Les quatres percussions qui sont jouées avant la cérémonie du matin - la grosse cloche, le tambour, le gong et le poisson en bois - sont les représentations des espèces vivantes de notre monde. La grosse cloche représente l’humanité, le tambour en peau d’animal les animaux, le gong en forme de nuage les êtres vivant dans le ciel, le poisson en bois les êtres vivant dans l’eau. Lorsque tous les être vivants entendent les percussions et les psalmodies ils sont alors libérés par la sagesse de Bouddha.

Après la cérémonie du matin, les moines continuent leur propre pratique selon leur niveau. Les étudiants vont dans la salle d’étude et les moines supérieurs se rendent dans la salle de méditation tandis que d’autres moines s’occupent du repas du matin. Aux environs de six heures du matin les moines prennent leur petit déjeuner, il consiste en une bouillie de riz et des légumes fermentés dans le style formel d’un set de quatre bols.

Le moment le plus important de la journée est le moment qui suit le petit-déjeuner car c’est un instant trés calme pour la pratique. Ainsi la plupart des moines continuent d’étudier ou de méditer sur place. A dix heures et demie, pour se remémorer l’habitude de Bouddha de ne manger qu’une fois par jour, les moines psalmodient et font des offrandes de riz dans le bâtiment central. Après cette cérémonie c’est l’heure du déjeuner. Les moines psalmodient avant et pendant le repas afin de se rappeler que manger sert à sustenter le corps et non pas à satisfaire un plaisir gustatif.

« Pensons aux efforts humains qui ont rendu ce repas possible, et demandons nous si nous le méritons. Débarrassons nous de la gourmandise et considérons ce repas comme une medecine qui nous permet de voir la vérité et d’atteindre la grande sagesse. »


Après une courte période de temps libre aprés le déjeuner, les moines retournent à leur pratique jusqu’à cinq heures. C’est ensuite le dîner. L’heure du dîner dépend de la saison, l’hiver le dîner est une heure plus tôt que l’été. La grosse cloche du temple annonce les psalmodies :

« Puisse tous les êtres entendant cette cloche être délivrés de leur souffrance, puissent-ils développer leur sagesse et atteindre l’illumination. Fasse que nous vivions tous en paix. »

A l’appel de cette cloche les moines se rendent au batîment central pour les psalmodies et la méditation. Enfin à neuf heures les moines vont dormir et toutes les lumières du temple sont éteintes.



Source: http://www.visitkorea.or.kr/fre/CU/content/cms_view_317593.jsp?gotoPage=1


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Re: Bouddhisme en Corée

Message par petit_caillou le Ven 03 Juin 2011, 20:18

Les conditions pour devenir moine en Corée


Ceux qui souhaitent être ordonné afin de servir dans un monastère bouddhiste doivent posséder la foi dans le respect de la vie à l’image de Bouddha et des Bodhisattvas. Cette foi dans l’accomplissement de l’illumination et le secours aux autres est essentielle pour que ceux qui aspirent à devenir moine bouddhiste puissent endurer les difficultés durant les entraînements ainsi que tout au long d’une vie entière de pratique.

Les monastères bouddhistes coréens se doivent d’accueillir tous les candidats en bonne santé mentale et physique. Cependant dans la pratique il existe une restriction concernant le niveau d’éducation. Tous les candidats doivent avoir terminé leur lycée. Cette condition n’a pas de rapport avec l’accomplissement de l’illumination mais reste néanmoins un indicateur pour accéder à la fonction de moine. Les moines et les nonnes étant destinés à devenir des leaders spirituels, les candidats doivent donc posséder un sens commun et un niveau d’éducation suffisante.
Afin de devenir un moine ou une nonne bouddhiste, trois étapes doivent être franchies : novice, étudiant, et ordination. Celui qui rentre au monastère au tout début est un novice. L’entrée au monastère requiert de couper les relations avec sa famille et ses amis pour quelques temps. Les moines novices doivent raser leur cheveux et barbes et porter des uniformes gris ou marrons tandis que les nonnes novices ne rasent pas leurs cheveux immédiatement. Durant la période de noviciat elles peuvent encore choisir de rester au temple ou de rentrer chez elles. Ce n’est que six mois après qu’elles rasent leurs cheveux.
Durant cette période les novices apprennent à vivre en monastère avec les autres ainsi qu’à psalmodier lors des cultes quotidiens. Ils travaillent également au monastère et servent leurs supérieurs moines ou nonnes tout en apprenant régulièrement l’enseignement du Bouddha et le chemin spirituel à travers le corps et l’esprit.

Après une année on determine si la vie monastique convient au novice et si c’est le cas, il ou elle choisit un enseignant. Pendant quelques temps les enseignants s’occupent de leurs diciples. En tant que disciple, le novice recoit dix préceptes correspondant à des règles d’entraînement de base, et reçoit également une première confirmation. A cette étape les disciples sont désignés par le titre de samis ou saminis. (le préfixe ‘in’ en sanskrit signifie ‘femme’)


Afin d’étudier les écritures bouddhistes les samis et saminis doivent entrer pour quatre ans dans une des écoles Sangha, un style d’institut monastique traditionnel. Dans les écoles Sangha les samis et saminis séparement, étudient les écritures bouddhiques de façon plus approfondie à travers l’apprentissage des caractères chinois anciens.
Lorsqu’ils étudient les enseignements bouddhiques, ils s’appuient sur les textes anciens ainsi que sur les commentaires effectués par les pratiquants tout au long des siècles. Lors de cette période d’étude ils apprennent la psalmodie et les différentes connaissances que l’on requiert d’un moine ordonné. De plus, alors que la société coréenne se compléxifie, sont apparus des nouvelles matières comme l’anglais et la psychologie qui sont inclus dans leur cursus. L’apprentissage le plus important est l’art de vivre. Pendant quatre ans tous les membres doivent vivre ensemble dans une grande pièce afin d’apprendre à vivre en harmonie.

Après un total de cinq ans les novices qui ont achevé leur initiation ainsi que leur période d’étude sont envoyés pour une seconde confirmation à l’issue de laquelle ils deviennent bhikkhus ou bhikkhunis pour les femmes. Avant d’obtenir l’ordination cinq jours de formation intensive sont dispensés afin d’acquérir les connaissances ultimes essentielles à un moine ou une nonne bouddhiste coréenne.

Source: http://www.visitkorea.or.kr/fre/CU/content/cms_view_317592.jsp?gotoPage=1


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Re: Bouddhisme en Corée

Message par petit_caillou le Ven 03 Juin 2011, 20:21

L’esprit du bouddhisme coréen
Depuis son introduction en Corée à la fin du 4ème siècle le Bouddhisme a subit l’influence de l’esprit coréen. Sur le modèle de l’illumination de Bouddha et de son enseignement empreint de sagesse et de compassion, les coréens ont crée leur propre Bouddhisme. Il possède trois caractèristiques qui le différencie des bouddhismes indien et chinois.


Tout d’abord, le bouddhisme coréen est de caractère universel et libéral tout particulièrement dans sa façon de résoudre les problèmes culturels. Lorsque le Bouddhisme est entré en contact avec la culture coréenne la relation s’établie sur une base de respect mutuel. Les bouddhistes coréens acceptaient la culture traditionnelle coréenne mais d’un autre côté, ils développaient de nouvelles interprétations et valeurs sur la base de cette culture traditionelle. De cette façon le Bouddhisme introduit en Corée s’est adapté à l’esprit des coréens et s’est fondu en eux pour ne faire qu’un.


Les tablettes du Tripitaka Koreana sont témoignage à la dévotion pieuse du roi et des peuples, espérant repousser l'invasion mongole de 1236 à 1251 par la providence divine de Bouddha.

Ensuite, le bouddhisme a joué un rôle de protecteur de la nation et du peuple. Depuis l’origine le Bouddhisme a joué un rôle vital lors des périodes troubles. Tout en cherchant ses propres repères religieux et idéologiques le bouddhisme s’est toujours préoccupé de la paix et du bonheur de la nation.

Tout au long de la longue histoire du Bouddhisme coréen il est venu au secours de la nation à maintes reprises. Durant le 15èmé siècle par exemple, les moines s’érigèrent en soldats afn de combattre l’invasion japonaise. C’est ainsi que le Bouddhisme obtint l’appellation de protecteur de la nation.

Pour finir, le bouddhisme coréen est symbole d’harmonie. Il n’a pas seulement appaisé les conflits idéologiques entre écoles mais a aussi réglé les désaccords religieux entre théorie et pratique. Résolvant les écarts philosophiques, le bouddhisme s’est développé sous l’égide d’une longue lignée de croyants coréens éminents. Ce caractère d’harmonie a commencé sous le Maître Wonhyo (617-686). Sur la base d’une philosophie de réconciliation il fini par harmoniser différentes doctrines. Plus tard Maître Daegak Uichon (1055-1101) et Maître Bojo Jinul (1158-1210) continuèrent dans la même direction. Uichon reconnu la logique et la valeur de la philosophie de réconciliation de Wonhyo et tenta d’unifier le bouddhisme coréen en combinant théorie et pratique. Jinul combina également théorie et patique dans un mouvement créatif de pratique de méditation et de sagesse combiné.

Source: http://www.visitkorea.or.kr/fre/CU/content/cms_view_317591.jsp?gotoPage=1


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Re: Bouddhisme en Corée

Message par petit_caillou le Ven 03 Juin 2011, 20:26

Bouddhas et Bodhisattvas dans le Bouddhisme Coréen
Dans le bouddhisme il existe toute une multitude de bouddhas et de bodhisattvas. Ce phénomène tire son origine du bouddhisme Mahayana. Seuls les bouddhistes théravadins reconnaissent le bouddha Sakyamuni, le bouddha historique, comme leur maître spirituel. Sakyamuni qui naquit en tant que prince Siddhartha Gautama dans l’Inde du Nord au cinquième siècle avant Jésus-Christ. Les bouddhistes Mahayana considèrent Bouddha comme un bouddha universel doté d’une multitude de formes. Ainsi ils ne révèrent pas seulement le Bouddha historique mais également le Bouddha universel qui admet l’existence de trois sortes de bouddhas : Le dharmakaya ou bouddha cosmique, le Sambhogakaya ou bouddha historique et le bouddha de la transformation, Nirmanakaya.

Les différentes nations bouddhistes ont leurs préférences parmis les différents bouddhas et bodhisattvas en fonction de leur propre philosophie du bouddhisme et de leur façon de pratiquer. Pour ce qui est du bouddhisme coréen, les Buddha Sakyamuni, Buddha Vairocana, Buddha Amithabha, Bodhisattva Avalokitesvara, et Bodhisattva Ksitigarbha sont importants et sont présents dans la plupart des temples.


Le Bouddha Sakyamuni (석가모니; Seokamoni-bul en coréen) est la statue principale dans la plupart des temples. Les coréens considèrent ce bouddha comme leur maître spirituel principal dont l’enseignement peut faire cesser la souffrance humaine ici bas et mène à la spiritualité ultime, le Nirvana. La statue représentative du Bouddha Sakyamuni est celle d’un bouddha assis, la main droite posée sur le genou paume vers le bas, parfois pointant un doigt mais plus souvent la main entière vers la terre. Ce mudra, ou position des mains symbolise “la prise de la terre à temoin”, et est le plus souvent associé au Bouddha Sakyamuni.


Le Vaïrocana Bouddha (비로자나불; Birojana-bul en coréen) est le bouddha cosmique qui répend la lumière de la vérité du bouddhisme sur terre dans toutes directions, le bouddha qui incarne la sagesse de la Loi Universelle. Comme on peut le voir dans le temple Haeinsa, le Vairocana est parfois préservé dans son propre bâtiment appelé la salle de la Grande Lumière. Cette statue est généralement présentée seule, cependant elle peut également être la figure centrale d’une trinité aux côtés des Bodhisattvas Majusri et Samantabhadra.
Vairocana est souvent représenté dans son propre mudra appelé “Mudra de la Connaissance” composé de la main droite ou “Poing de Diamant” et de la main gauche “doigt de diamant”. Le diamant symbolise la solidité suprême et la longévité du savoir bouddhiste. Ce mudra est une représentation divine des passions et une réflexion sur l’intensité avec laquelle celui qui aspire à la sagesse poursuit son but. Ainsi l’index gauche symbolise le monde des êtres doués de sentiments et la main droite qui l’entoure est la protection offerte au monde par Bouddha.


L'Amithabha Buddha (아미타불; Amita-bul en coréen) est le bouddha de la lumière infinie qui gouverne la Terre Pure, le paradis pour les occidentaux. Etant donné que les visages de Amithabha et Sakyamuni sont très similaire et que leurs positions des mains sont les mêmes il est alors difficile de les distinguer. Une des moyens de reconnaître Amithabha Bouddha et qu’il est associé avec Avalokitesvara and Mahastamprapta (Taesaeji Bosal en coréen), deux bodhisattvas majeurs.


L'Avalokitesvara (관세음보살; Gwanseum Bosal en coréen) est le Bodhisattva de la compassion. La signification de son nom est “celle qui entend les cris” , elle est souvent représentée avec la tête légèremént inclinée comme si elle écoutait les plaies et les souffrances. Elle est souvent représentée avec un vase et une branche de saule. Le vase contient amrita, le nectar de sa compassion, ou les « eaux de la vie ». La branche de saule représente sa faculté et sa volonté de parsemer la douce rosée sur les malheureux. On a longtemps considéré que le saule avait des vertues médicinales, il symbolise ici son rôle de guérisseuse.

Le Ksitigarbha (지장보살; Jijang Bosal en coréen) iest le Bodhisattva of relieving the suffering of the nether world. Il a fait le voeux de ne pas devenir bouddha tant que des gens souffriront en enfer. Il est généralement chauve ou coupé très court, et tient dans une main une perche ou une crecelle, et dans l’autre un diamant. Il s’agit de “la pierre qui exauce les voeux” un diamant magique qui accorde toutes les requêtes désintéressées.

La plupart des temples ont un sanctuaire abritant des images des enfers et des paradis bouddhistes dédié à Ksitigarbha. Ce bâtiment est réservé aux morts et on y installe des photos ou des tablettes à la mémoire des personnes disparues.

Source: http://www.visitkorea.or.kr/fre/CU/content/cms_view_317590.jsp?gotoPage=1


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Re: Bouddhisme en Corée

Message par petit_caillou le Ven 03 Juin 2011, 20:30

Le caractère de base du bouddhisme coréen


Temple Songgwangsa au Mont. Jogyesan, le temple principal du Zen pour plus de 300 ans

Durant toute son histoire, le bouddhisme coréen fut présent aussi bien au niveau académique qu’en pratique. L'Avatamsaka Sutra et le lotus Sutra étaient les points principaux de l'étude académique du bouddhisme. Quant à la pratique, le bouddhisme Pur et le bouddhisme Zen furent les deux formes les plus populaires et les plus pratiquées. Le bouddhisme Pur se concentra sur Amitabha, le Bouddha de la Lumière Universelle, et sur Avalokitesvara, le Boddhisattva de la compassion. Le bouddhisme Zen (Chan en Chinois et Seon en coréen) insista d’avantage sur la méditation et sur l'expérience directe que sur l’études des textes.

Bien que le bouddhisme ait été introduit la première fois en Corée pendant la période de trois royaumes (?-668 A.D.), le bouddhisme coréen se différencia pendant les deux périodes du Silla Unifié (668-935 après J.C.) et de Goryeo (935-1392 après J.C.). Pendant ces deux périodes les moines coréens voyagèrent continuellement en Chine pour y étudier les nouvelles idées du bouddhisme. Après leurs études, quelques moines coréens restèrent en Chine, mais la plupart d'entre eux revinrent et essayèrent d’introduire les nouvelles idées bouddhistes dans la culture coréenne et auprès des coréens.

L'étude du Avatamsaka Sutra et la pratique du bouddhisme Pur furent populaires pendant la période du Silla Unifié. Les maîtres Wonhyo et Uisang furent deux moines importants qui présentèrent et firent adopter ces deux idées à la Corée. Wonhyo écrivit beaucoup d’ouvrages importants dans lesquels il expliqua « l’esprit », l'interrelation de toutes les choses de l'univers. Le développement de ce point vue fut dû à un événement dans sa vie.


Wonhyo et son ami Uisang, partirent pour la Chine pour y étudier le bouddhisme. Une nuit pendant le voyage, Wonhyo se réveilla assoiffé. Cherchant autour, il trouva un récipient contenant avec une délicieuse eau fraîche. Il la but. Le matin suivant, il se rendit compte que l'eau était contenue dans un crâne et il eu soudainement une illumination. Alors au lieu d'aller en Chine, il revint chez lui.

Le maître Uisang arriva en Chine et y étudia pendant dix années sous un grand maître. Quand il retourna chez lui, il présenta un poème à son professeur. Ce poème contenait le principe de Avatamsaka Sutra.



Vers la fin de la période du Silla Unifié, l'école Zen fut introduit par la Chine et ceci ajouta alors une nouvelle dimension au bouddhisme coréen. Neuf différentes écoles émergèrent. Elles furent connues comme les neufs montagnes du Zen.

Pendant la période de Goryeo, le maître Jinul (1158-1210), connu sous le nom de Bojokuksa, fonda le temple Songgwang-sa sur la montagne Jogyesan, qui demeura le quartier général du culte Zen pendant plus de 300 ans. Les neuf écoles du Zen furent unifiées par le Maître Taego (1301-82) sous le nom de Jogye, qui resta le culte principal à ce jour.

Source: http://www.visitkorea.or.kr/fre/CU/content/cms_view_317589.jsp?gotoPage=2


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Re: Bouddhisme en Corée

Message par petit_caillou le Ven 03 Juin 2011, 20:32

L’histoire du Bouddhisme Coréen : Sa transmission et son développement


L'histoire coréenne est généralement divisée en quatre périodes : la période des Trois Royaumes (? av. J.C.-668 apr. J.C.), la période du Royaume du Silla unifié (668-935), la période de la dynastie Goryeo (935-1392), et enfin la période de la dynastie Joseon (1392-1910). Bien qu'il y soit évident que l’introduction du bouddhisme de la Chine vers la Corée se soit fait plus tôt, la date officielle de son introduction est de 372 après J.C. C’est à partir de ce moment là que le Bouddhisme coréen se propagea dans monde entier et qu’il se développa ensuite pendant 1 600 ans. Le bouddhisme coréen développa ses propres caractéristiques et créa une forme unique de bouddhisme basée sur les circonstances sociales et politiques de chaque période.

Le Bouddhisme fut introduit la première fois pendant la période des Trois Royaumes. Comme l’indique le nom des Trois Royaumes, le pays était composé de trois royaumes différents : Goguryeo, Baekje, et Silla. Chaque royaume accepta le Bouddhisme à un moment différent et par une voie différente. Dans un premier temps, en 372 après J.C., le royaume de Goguryeo, situé dans le secteur Nord, invita un moine venant de Chine avec des textes bouddhistes chinois et des statues de Bouddha. Plus tard, en 384 après J.C., le Bouddhisme fut introduit dans le royaume de Baekje, situé dans le secteur du sud-ouest de Goguryeo. Dans le cas de ces deux royaumes, ce fut les familles royales qui pratiquèrent pour la première fois le Bouddhisme. Tandis que dans le royaume de Silla, ce fut les gens du peuple qui furent attirés par le Bouddhisme. C’est en 527 après J.C., après le martyre de Lee Chadon, que le Roi Beopheung reconnu officiellement le Bouddhisme.


Au début de la période des Trois Royaumes, l'enseignement du Bouddhisme n'était pas un enseignement de très grande qualité en termes de philosophie et pensées bouddhistes. Cependant, la diffusion du Bouddhisme a eu un effet significatif sur le développement de beaucoup d'aspects de la culture nationale. Malheureusement, en raison des nombreuses invasions et d’une mauvaise conservation, il reste peu de sites archéologiques, de restes historiques ou de livres. Mais on peut aujourd’hui considérer que le Bouddhisme contribua non seulement au développement de la civilisation du point de vue spirituel, mais permit aussi le développement de l'art dans la construction des cloches et des pagodes ainsi que dans l’architecture et la peinture.

En 668 après J.C., le royaume de Silla conquerra les deux autres royaumes, ce qui marqua le début d’une nouvelle période appelée la période du Silla unifié. Tout au long de cette période, le Bouddhisme continua à prospérer et à se développer de façon académique et culturelle. De nombreux rituels se développèrent et furent exécutés en demande spirituelle de protection contre les invasions étrangères. C’est dans ce même temps qu’une partie du grand art coréen fut créé. En particulier, la célèbre statue de Bouddha en roche dans Seokguram Grotto dans la région de Gyeongju qui fut sculptée en 732 après J.C. et qui est d’une grande beauté. Vers la fin de la période du Silla unifié, le Bouddhisme Zen fut présenté par la Chine, ce qui ajouta encore une nouvelle dimension au Bouddhisme coréen, l'école Zen insistant d’avantage sur la méditation et l'expérience directe plutôt que sur l’étude les textes bouddhistes.

Au 10ème siècle, ce fut ensuite la dynastie Goryeo qui eu le pouvoir et le Bouddhisme continua à être la religion nationale. L’intérêt principal du Bouddhisme de Goryeo fut basé sur les rituels mais ceci créa une atmosphère défavorable au développement spirituel. Pour lutter contre cette tendance aux rituels, plusieurs moines soulignèrent l'importance de la combinaison entre le Zen contemplatif et la tradition de l’étude des textes. La formation de l'école de Cheontae donna une nouvelle vie au Bouddhisme de Goryeo.

Le bouddhisme déclina ensuite lentement lorsque les souverains la dynastie Joseon adoptèrent le Néo-Confucianisme. Ce nouvel intérêt pour le Confucianisme mena à l'oppression et à la restriction du Bouddhisme par certains rois de Joseon. Les temples ne purent plus être construits près des villes, mais le gouvernement permit tout de même aux moines bouddhistes de rester dans les montagnes. Mais tandis que le gouvernement persécutait le bouddhisme, politiquement et socialement,
les gens du peuple continuèrent à croire en lui. Aujourd'hui, de nombreux nouveaux temples sont construits dans les villes et environ la moitié de la population coréenne est bouddhiste. De plus, la plupart des Coréens, bien qu’ils ne se disent plus bouddhistes, continuent à avoir vision bouddhiste de la vie.

Source : http://www.visitkorea.or.kr/fre/CU/content/cms_view_317588.jsp?gotoPage=2


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Re: Bouddhisme en Corée

Message par Invité le Sam 04 Juin 2011, 04:31

Tu es un puit de science. merci pour ce partage.
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Re: Bouddhisme en Corée

Message par petit_caillou le Sam 04 Juin 2011, 17:08

meuh non ....


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Re: Bouddhisme en Corée

Message par petit_caillou le Jeu 15 Sep 2011, 11:14


Aujourd’hui, les religions cohabitent sans conflit. Les coréens fêtent à la fois Noël que la naissance du bouddha.

La moitié de la population appartiennent à une religion dont 27,3% adhèrent au bouddhisme alors que le christianisme en Corée du Sud représente environ 25,3%. 16% sont protestant et 5 % sont catholiques romains.
La scoiété coréennes est un vrai métissage de croyances, une société
multiconfessionnelle. Cette diversité de religion fait de la Corée un
pays singulier en matière de croyance.


Néanmoins, malgré
l’implantation des ces grandes religions ( le bouddhisme qui fut
religion d’état à l’époque des trois royaumes, du grand Silla,
catholique, protestant), des religions comme le chamanisme ou le
confucianisme ( à l’époque Joseon 1392-1910) ou le taoisme ou encore des
religions animistres restent fortement ancrés dans la société coréenne
et ont permis de développer la conscience coréenne. On voit donc encore
des coréens qui font appelle aux chamanes pour des cérémonies afain de
favoriser tel ou tel choses.




Il existe aussi
aujourd’hui d’autres croyances religieuses en Corée du Sud, avec des
lignées intéressantes et pratiques. Par exemple, vous avez Cheondogyo, une religion minoritaire en Corée du Sud qui s’inspire des racines du bouddhisme,du taoïsme, du christianisme et du confucianisme. Il s’agit de la soi-disant «nouvelle religion» en Corée du Sud.


On peut citer le TAEJONGGYO. C’estt une nouvelle croyance pratiquant des rituels magique et le culte de TANGUN, le père fondateur de la Corée et le WON Bouddhiste qui mélange les croyances bouddhistes traditionnelles et les idéaux sociaux.
Il n’y a pas donc une
religion coréenne mais des religions. La présence de ces nombreuses
croyances religieuses en Corée du Sud a favoriser le développement de
cette société tolérante. Il faut aussi préciser que ces religions n’ont
pas uniquement un rôle spirituel, mais elles sont un vrai contre pouvoir
politique grâce à leur engagement dans l’éducation, le social, la
culture avec les journaux et revus, et la création de radio et chaines
de télévision qu’ils ont fondées.



En savoir plus…


Le bouddhisme coréen


Le bouddhisme a été
introduit en Corée au IVe siècle apres J-C par des moines chinois.
Rapidement, il devient une religion d´Etat dans les royaumes de Koguryo
(en 372) et de Paekche (en 384). En même temps, il introduit de
nombreux éléments de la culture chinoise, qui ont une influence décisive
sur la culture coréenne. Notamment sur l´écriture chinoise (encore très
présente en Corée aujourd´hui). Par la suite, beaucoup de prêtres
coréens sont allé au Japon pour y enseigner le bouddhisme.



Voici la liste des plus beaux temples en Corée du sud reparti sur tout le térritoire.


Temple Bulguksa – Temple Haeinsa – Temple Tongdosa – Temple Songgwangsa – Temple Hwaeomsa
Temple Naejangsa – Temple Seonunsa – Temple Jogyesa – Temple Ssanggyesa – Temple Beomeosa
Temple Haedong Yonggungsa – Temple Buseoksa – Temple Woljeongsa – Temple Jeondeungsa





Le confusianisme coreen


Le confucianisme,
est l’une des plus grandes écoles philosophiques, morales et politiques
de Chine. Il s’est développé pendant plus de 2000 ans à partir de
l’œuvre du philosophe «Confucius »


Le confucianisme en
Corée apparu environ au IV siecle n’est pas une religion, car Confucius
n’est pas considéré comme un être surnaturel, mais comme un simple
philosophe. C’est un code moral pour la vie en société avec une
perspective humaniste.






























  • Les voyages

    • Voyages Low Cost
    • Circuits en liberté
    • Circuits avec guide
    • Voyages Hallyu
    • Temple stay





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    • La cuisine
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Photo tour Jeju do
Rester au temple
Séoul
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Religion et croyance









Aujourd’hui, les religions cohabitent sans conflit. Les coréens fêtent à la fois Noël que la naissance du bouddha.

La moitié de la population appartiennent à une religion dont 27,3% adhèrent au bouddhisme alors que le christianisme en Corée du Sud représente environ 25,3%. 16% sont protestant et 5 % sont catholiques romains.
La scoiété coréennes est un vrai métissage de croyances, une société
multiconfessionnelle. Cette diversité de religion fait de la Corée un
pays singulier en matière de croyance.


Néanmoins, malgré
l’implantation des ces grandes religions ( le bouddhisme qui fut
religion d’état à l’époque des trois royaumes, du grand Silla,
catholique, protestant), des religions comme le chamanisme ou le
confucianisme ( à l’époque Joseon 1392-1910) ou le taoisme ou encore des
religions animistres restent fortement ancrés dans la société coréenne
et ont permis de développer la conscience coréenne. On voit donc encore
des coréens qui font appelle aux chamanes pour des cérémonies afain de
favoriser tel ou tel choses.






Il existe aussi
aujourd’hui d’autres croyances religieuses en Corée du Sud, avec des
lignées intéressantes et pratiques. Par exemple, vous avez Cheondogyo, une religion minoritaire en Corée du Sud qui s’inspire des racines du bouddhisme,du taoïsme, du christianisme et du confucianisme. Il s’agit de la soi-disant «nouvelle religion» en Corée du Sud.


On peut citer le TAEJONGGYO. C’estt une nouvelle croyance pratiquant des rituels magique et le culte de TANGUN, le père fondateur de la Corée et le WON Bouddhiste qui mélange les croyances bouddhistes traditionnelles et les idéaux sociaux.
Il n’y a pas donc une
religion coréenne mais des religions. La présence de ces nombreuses
croyances religieuses en Corée du Sud a favoriser le développement de
cette société tolérante. Il faut aussi préciser que ces religions n’ont
pas uniquement un rôle spirituel, mais elles sont un vrai contre pouvoir
politique grâce à leur engagement dans l’éducation, le social, la
culture avec les journaux et revus, et la création de radio et chaines
de télévision qu’ils ont fondées.





En savoir plus…


Le bouddhisme coréen


Le bouddhisme a été
introduit en Corée au IVe siècle apres J-C par des moines chinois.
Rapidement, il devient une religion d´Etat dans les royaumes de Koguryo
(en 372) et de Paekche (en 384). En même temps, il introduit de
nombreux éléments de la culture chinoise, qui ont une influence décisive
sur la culture coréenne. Notamment sur l´écriture chinoise (encore très
présente en Corée aujourd´hui). Par la suite, beaucoup de prêtres
coréens sont allé au Japon pour y enseigner le bouddhisme.


Voici la liste des plus beaux temples en Corée du sud reparti sur tout le térritoire.



Temple Bulguksa – Temple Haeinsa – Temple Tongdosa – Temple Songgwangsa – Temple Hwaeomsa
Temple Naejangsa – Temple Seonunsa – Temple Jogyesa – Temple Ssanggyesa – Temple Beomeosa
Temple Haedong Yonggungsa – Temple Buseoksa – Temple Woljeongsa – Temple Jeondeungsa








Le confusianisme coreen


Le confucianisme,
est l’une des plus grandes écoles philosophiques, morales et politiques
de Chine. Il s’est développé pendant plus de 2000 ans à partir de
l’œuvre du philosophe «Confucius »


Le confucianisme en
Corée apparu environ au IV siecle n’est pas une religion, car Confucius
n’est pas considéré comme un être surnaturel, mais comme un simple
philosophe. C’est un code moral pour la vie en société avec une
perspective humaniste.






La Corée est probablement le seul pays au monde ayant très fortement
adopté le système du confucianisme. Cela ne se reflète pas seulement
dans la vie quotidienne, mais aussi dans la façon dont les personnes
interagissent et se positionnent les unes par rapport aux autres.

Fonctionnement du système social

01 – L’âge a une très
grande importance. Comme le disait Confucius : « Il faut respecter les
personnes âgées et être polis vis-à-vis des frères et sœurs ainés » ;


02 – Les enseignants
(et en particulier les professeurs des écoles) sont considérés comme des
« second » parents, mais aussi comme une source de sagesse. Ils doivent
ainsi être totalement respectés ;


03 – Les interactions
sociales dépendent aussi beaucoup de l’université fréquentée. Une
personne diplômée de l’une des trois plus prestigieuses universités
coréennes (Seoul National University, particulièrement pour des études de droit ou de dentaire / Goryeo University /Yonsei University) sera traitée avec plus de respect ;


04 – Il faut
également avouer que les hommes sont plus respectés que les femmes. Mais
de nos jours cette règle a quelque peu changé, et il est plus
préférable d’avoir une fille qu’un fils.


Quelques exemples de l’héritage du confucianisme visibles dans la vie quotidienne :

1. Les jeunes offrent spontanément leur siège aux personnes âgées dans le bus et dans le métro ;

2. Les gens
jugent sur les apparences. Lorsqu’ils vont chez quelqu’un, ils laissent
leurs chaussures au niveau de la porte d’entrée. Le port de chaussettes
(non trouées) est plus poli que de marcher pieds nus ;


3. Il est
d’usage d’apporter de petits cadeaux lorsque l’on rend visite à
quelqu’un chez lui, particulièrement si c’est la première fois. Recevoir
les présents avec les deux mains est une règle de base (elle s’applique
également lorsque l’on reçoit un verre de bière, par exemple) ;


4. L’emploi des
formes de politesse est primordial lorsque les gens s’adressent à
quelqu’un qu’ils connaissent peu ou qui est plus âgé. Dans le cas
contraire, l’interlocuteur pensera que la personne ne jouit pas de
toutes ses facultés ou est mal ou mal éduquée.


5. La plupart
des enfants acceptent de se marier avec la personne désignée par leurs
parents ou grands-parents. Personne ne doit choisir une carrière ou
épouser quelque contre la volonté parentale.

Voici deux photos prises en Septembre 2009 pendent la célébration de la naissance de Confucius il y a 2560 ans a Sungkyunkwan qui est maintenant devenu le centre de recherche et d’éducation sur le confucianisme.



« Le métro c’est la sécurité, les usages c’est la discipline »
« Avant de réclamer sa part, il faut d’abord remplir sa tâche »
« Si je commence par respecter l’ordre, la société sera prospère et le pays puissant »
« Dans notre école, on se met par deux et on s’aligne »
« Cesser de fumer, c’est la santé, et la santé c’est la recherche du bonheur »
« La santé commence avec le travail, la satisfaction commence avec la santé ».



Source: http://www.capcoree.fr/tag/bouddhisme-coreen/


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Re: Bouddhisme en Corée

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