Forum bouddhiste l'Arbre des Refuges

Bienvenue sur L'Arbre des Refuges!



S'informer, partager, sympathiser avec l'actualité du Bouddhisme dans le Monde !

Forum bouddhiste l'Arbre des Refuges

École de la vérité expérimentée

Les langues du monde

Surfez sans publicité sur l’Arbre !

Adblock Plus

Surfez sans désagrément !

  • Bloque les bannières, pop-ups et publicités vidéos - même sur Facebook et YouTube
  • Protège votre vie privée sur Internet
  • Installation en deux clics
  • C'est gratuit !

Connexion

Récupérer mon mot de passe

Inscrivez-vous sur l'Arbre des Refuges


Flux RSS


Yahoo! 
MSN 
AOL 
Netvibes 
Bloglines 

Les posteurs les plus actifs du mois

Derniers sujets

» Stéphane Arguillère
Aujourd'hui à 20:12 par manila

» QUE LA PAIX VOUS ACCOMPAGNE !
Aujourd'hui à 18:35 par manila

» Psychologie>Maladies et Symptômes : Les Ruminations Mentales
Aujourd'hui à 11:21 par Karma Tsultrim Jyurmé

» Puissance du mental
Hier à 18:11 par tindzin

» Les préceptes du bouddhisme /- Le coeur du Bouddhisme
Hier à 17:27 par Admin

» Sungazing, l'observation solaire
Mar 20 Juin 2017, 04:24 par tindzin

» Sur le seuil de l'Eveil.
Mar 20 Juin 2017, 03:25 par tindzin

» L'Arbre des Refuges/- Les mots qui se suivent
Dim 18 Juin 2017, 12:10 par manila

» Une semaine de stage..
Dim 18 Juin 2017, 11:06 par Pema Gyaltshen

» Nouvelle venue : Sayuri - Présentation
Dim 18 Juin 2017, 09:45 par Pema Gyaltshen

» Dhammapada
Dim 18 Juin 2017, 08:24 par vaygas

» Vivre avec les mensonges répétés d'un proche
Jeu 15 Juin 2017, 21:17 par manila

» de l'origine du soutra du cœur
Mer 14 Juin 2017, 22:06 par levitrailleur

» Présentation
Lun 12 Juin 2017, 15:03 par manila

» sans amies !...
Sam 10 Juin 2017, 11:47 par Akana

» centre shingon - komyo In
Sam 10 Juin 2017, 07:09 par komyo*

» Jour de ROUE important dans le calendrier Bouddhiste
Ven 09 Juin 2017, 09:19 par Ortho

» Commencez aujourd'hui
Lun 05 Juin 2017, 12:14 par tindzin

» Prensentation
Dim 04 Juin 2017, 21:18 par seve

» Bibliothèque multi-médias/- Les Reliques du Bouddha [Arte HD 2016]
Sam 03 Juin 2017, 14:38 par Admin

» Ethique de Vie - Ne jamais abandonner les autres
Sam 03 Juin 2017, 13:55 par Admin

» Totalement perdue..
Mer 31 Mai 2017, 13:51 par Akana

» Projection du film de Garchen Rinpoche For The Benefit Of All Beings
Mar 30 Mai 2017, 19:29 par thienam

» Présentation
Dim 28 Mai 2017, 18:24 par vaygas

» Presentations
Dim 28 Mai 2017, 10:20 par Akana

» Takkesa Ge : le Sutra du Kesa
Sam 27 Mai 2017, 19:03 par vaygas

» Maka Hannya Haramita Shingyo - Essence du Sutra de la Grande Sagesse qui permet d’aller au-delà
Sam 27 Mai 2017, 18:55 par vaygas

» Le Discours entre un Roi et un Moine : Les Questions de Milinda
Ven 26 Mai 2017, 16:16 par Admin

» Wilfried : nouveau venu
Jeu 25 Mai 2017, 11:03 par vaygas

» Phobie sociale
Jeu 25 Mai 2017, 00:44 par Wilfried

» Khenshen Pema Sherab Bruxelles Juin 2017
Mer 24 Mai 2017, 11:41 par Pema Gyaltshen

» "Phase noire"
Mer 24 Mai 2017, 09:51 par Dhagpo33

» Attentat Manchester
Mer 24 Mai 2017, 07:38 par Karma Döndrup Tsetso

» Présentation!
Lun 22 Mai 2017, 12:07 par vaygas

» Une histoire étonnante : La recherche de la réincarnation de Tènga Rinpoché
Sam 20 Mai 2017, 15:46 par Admin

» Comment pourrions-nous nous installer au-delà du mental
Mer 10 Mai 2017, 19:43 par tindzin

» J'ai envie de parler de... : Vers un Crash Alimentaire ? [1/5]
Mer 10 Mai 2017, 18:58 par tindzin

» Rencontre en cercle inter-tradition
Mar 09 Mai 2017, 09:39 par Pema Gyaltshen

» Destruction de la théorie évolutionniste
Ven 05 Mai 2017, 19:29 par tindzin

» Quelle est l'attitude correcte pour la méditation?
Dim 30 Avr 2017, 13:43 par tindzin

» Pourquoi CAMINO... mon chemin spirituel, méditer et agir?
Mar 25 Avr 2017, 18:35 par tindzin

» Khandro Rinpoché à Bruxelles Avril 2017
Mar 25 Avr 2017, 09:11 par Pema Gyaltshen

» Bonjour tout le monde!
Sam 22 Avr 2017, 20:51 par Vyathita

» La métamatière et le Roi de la Terre
Sam 22 Avr 2017, 18:00 par tindzin

» Un peintre belge: René Magritte
Ven 21 Avr 2017, 12:43 par tindzin

» "Borobudur, hier et aujourd'hui" 25/03/2017
Jeu 20 Avr 2017, 09:03 par Karma Döndrup Tsetso

» Petite présentation moi et mon art
Mer 19 Avr 2017, 20:31 par Karma Trindal

» Les mandalas pour se faire et faire du bien
Mer 19 Avr 2017, 20:31 par Karma Trindal

» Hommage à Stéphane (Tenryu)
Mer 19 Avr 2017, 20:27 par Karma Trindal

» Bonjour à vous tous
Mer 19 Avr 2017, 19:40 par Karma Trindal

Qui est en ligne ?

Il y a en tout 37 utilisateurs en ligne :: 2 Enregistrés, 0 Invisible et 35 Invités :: 2 Moteurs de recherche

Akana, tindzin


[ Voir toute la liste ]


Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 234 le Dim 09 Oct 2011, 00:38

Statistiques

Nos membres ont posté un total de 92444 messages dans 10769 sujets

Nous avons 4051 membres enregistrés

L'utilisateur enregistré le plus récent est Al-Hex


L’amour

Partagez
avatar
petit_caillou
Animatrice d'honneur
Animatrice d'honneur

Féminin
Nombre de messages : 4709
Age : 35
Contrée : ici
Arts & métiers : Secrétariat
Disposition de l'Esprit : Bouddhisme, Zen, Lecture.....
Appréciations : Aucun avertissement

Date d'inscription : 12/02/2011

L’amour

Message par petit_caillou le Sam 16 Juil 2011, 19:46

L’amour



Par Thich Tri Sieu

Comme je l’ai expliqué dans un chapitre précédent, après quelques temps de vie monastique, mon coeur s’était comme desséché. Les mots “amour et compassion” que je rencontrais régulièrement dans mes lectures me venaient bien fréquemment à l’esprit, mais ce n’était plus qu’un concept intellectuel. Déjà à l’époque de mes études secondaires, j’avais longuement réfléchi à ce qu’est l’amour. Je voyais autour de moi des couples qui s’aimaient passionnément, mais dont la flamme ne durait pas bien longtemps. Alors que j’étais en classe de seconde, j’eus moi aussi une petite amie, mais, conscient de l’instabilité des sentiments que j’avais constatée, je n’ai pas osé l’aimer de tout mon coeur. J’avais trop peur de souffrir si je me laissais aller à l’aimer vraiment beaucoup et qu’elle me quittait. Je me suis donc contenté de ne l’aimer qu’à moitié, de sorte que si elle me quittait, je ne souffrais aussi qu’à moitié.

Puis arrivé à l’université, j’ai constaté que les jeunes filles de bonne famille, imprégnée de la morale confucéenne qui refuse toute mésalliance, ne sortaient qu’avec des garçons qui avaient ou visaient un diplôme d’ingénieur ou de médecin, etc. Pouvait-on encore appeler une telle relation de l’amour ? Si l’on aime par contrainte, ce n’est là qu’une forme d’amour conditionné et conditionnel, c’est dire “je t’aime parce que tu as un diplôme de médecin ou d’ingénieur et que tu vas ainsi pouvoir satisfaire mes désirs.” Il s’ajoutait à cela la conception confucianiste traditionnelle qui veut que les parents décident pour leurs enfants qu’ils marient pour l’argent, la renommée et l’intérêt, et absolument pas en fonction de leurs penchants amoureux. Ces mariages arrangés ne tiennent compte que de la raison sociale et du calcul financier et non des sentiments, ils étouffent le coeur qui n’a plus l’occasion de laisser l’amour se développer naturellement.

Je ne voyais autour de moi que le mensonge et une parodie de l’amour, des gens qui ne vivaient ensemble que par égoïsme et intérêt personnel, aussi j’ai tourné le dos à l’amour. Tout ce que j’éprouvais encore, c’était seulement de la pitié.

J’ai appris les mots “amour et compassion” lorsque je me suis tourné vers le Dharma. L’amour dans ce contexte, c’est apporter la joie, la compassion, c’est sauver de la souffrance. Il y a beaucoup de moines qui, voulant faire l’éloge du Bouddhisme, qui enseignent que la notion d’amour et de compassion bouddhiste est plus large que la charité chrétienne, à laquelle il manque l’intention de sauver les êtres de toute souffrance. Néanmoins, ne faut-il pas aimer au préalable avant de pouvoir apporter la joie aux êtres et les sauver ? C’est parce qu’ils aiment leurs enfants que les parents leur achètent des jouets pour qu’ils soient heureux, qu’ils les consolent tendrement lorsqu’ils pleurent. J’aurai quelques difficultés à vous faire plaisir si j’y suis forcé alors que je ne vous aime pas. Et quand bien même j’y parvenais, cela resterait un geste forcé qui ne jaillit pas spontanément du coeur. Il se peut que je vous déteste, mais que je me sente obligé de vous traiter avec amour et compassion, de peur qu’on ne m’accuse d’être un mauvais moine. Il s’agit alors d’un amour et d’une compassion superficiels. Définir l’amour comme “apporter la joie” et la compassion comme “sauver de la souffrance” peut sonner bien, mais cela fait perdre son sens à l’amour. L’amour et la compassion vont en général de pair avec la joie et l’équanimité. Ce sont les quatre belles et nobles vertus que la terminologie bouddhiste appelle les “Quatre Incommensurables”, “Brahma Vihara” en sanscrit, ce qui signifie la demeure de Brahma, ou bien “Apramana”, qui signifie “incalculable, impossible à mesurer”. Ces quatre vertus sont :

- Maitri : l’amour
- Karuna : la compassion
- Mudita : la joie, se réjouir du bonheur des autres
- Upeksha : l’équanimité, considérer tous les êtres, amis et ennemis, comme égaux.

On appelle ces quatre vertus incommensurables, parce que les êtres étant en nombre infini, elles doivent être également infinies pour englober tous les êtres. Il ne s’agit pas d’aimer seulement quelques personnes qui nous sont proches, des membres de notre famille et nos amis, mais d’aimer tous les êtres. Il ne s’agit pas d’aimer seulement un groupe de gens, ou un seul peuple, mais d’aimer tous les peuples de la terre.

En théorie, l’amour doit être vaste à ce point, mais en pratique, il nous est parfois difficile d’aimer ne fut-ce qu’une seule personne, alors comment parvenir à aimer tous les êtres ?

En fait, la première personne que je dois apprendre à aimer, c’est moi-même. Si je ne parviens déjà pas à m’aimer moi-même, comment pourrais-je aimer quelqu’un d’autre ? Ne nous méprenons pas, s’aimer soi-même, ce n’est pas aimer son ego ou son image, c’est aimer tout son être. Prenons un exemple pour mieux comprendre la différence qui existe entre les deux. Je ne mesure qu’1m60, je suis donc très petit par rapport à la moyenne. Pour éviter que les gens ne remarquent ma petite taille, je porte des chaussures à semelles compensées. Mon ego aime se voir avec une taille d’1m70, mais mon être véritable ne mesure qu’1m60. Quand je porte des semelles compensées et que je me regarde dans la glace, je me trouve plus beau, je m’aime davantage, ce qui revient à dire en fait que j’aime mon ego. Par contre, lorsque j’enlève mes chaussures, je me vois tout petit dans la glace et je ne m’aime plus du tout. Si je savais aimer tout mon être, je m’accepterais tel que je suis vraiment, que je sois grand ou petit, beau ou laid. C’est ce qu’on appelle “l’équanimité”. Certaines personnes aiment seulement qu’on vante leur beauté ou leurs vertus, et n’apprécient pas du tout qu’on critique leurs défauts. Ils n’aiment que leur ego, mais l’ego n’est qu’un concept, une idée que nous nous faisons de nous-mêmes qui ne correspond pas à la réalité.

Si étant moine, je considère que je suis vertueux, que j’ai une connaissance approfondie des Soutras, que ma pratique est pure, etc., je me forge ainsi un “Moi” (ego) tout bon tout beau et je refuse de voir mes points faibles, j’ignore les aspects moins reluisants de ma personne et je prouve mon incapacité d’aimer tout mon être. Si je suis vraiment vertueux à ce point, si ma connaissance des textes sacrés est aussi érudite, pourquoi ai-je encore besoin de pratiquer ? Mon ego me verra bientôt digne d’être un maître pour les autres. Si je refuse de voir les mauvais côtés de ma personnalité et que je n’éprouve pas la moindre sympathie pour eux, à quoi bon encore mener une vie de moine ou de pratiquant, puisque cette dernière implique un travail sur soi-même, pour changer ses mauvaises habitudes et ses émotions négatives. Ce sont pourtant précisément mes mauvais côtés et mes souffrances qui ont besoin de ma sympathie et de mon attention, ce sont eux qui ont besoin d’être transformés. Si je n’apprécie et ne chéris que mon bel ego clinquant, mais que je ne sais pas aimer cette autre partie de moi-même, où est donc ma compassion ? Avant de parler de la compassion qui sauve tous les êtres, nous devons avant tout nous demander si nous sommes capables de nous aimer nous-mêmes. Ou n’aimons-nous que notre ego, l’idée que nous nous faisons de notre “moi” ? Mon ego voudrait que j’aie le plus grand temple, et me voilà donc lancé, m’activant, m’agitant dans tous les sens, oubliant de manger et de dormir tant que ce temple n’est pas encore terminé. Cette attitude prouve bien que je ne sais pas aimer mon corps et mon esprit qui ont besoin de suffisamment de nourriture et de repos, et que je ne me soucie que de servir mon ego.

Revenons aux Quatre Incommensurables. Bien qu’ils soient au nombre de quatre, en fait la présence d’un seul, l’Amour (Maitri) est suffisante et implique les trois autres. Lorsqu’on aime, on éprouve tout naturellement le désir de soulager la souffrance de ceux qu’on aime. Si vous aimez vos enfants, vous vous ferez certainement du souci quand ils sont en difficulté et vous voudrez les aider. C’est l’amour qui nous fait sympathiser avec autrui, et cette sympathie nous fait partager leurs joies. Si vous aimez vos enfants, vous ressentirez la même joie que la leur lorsqu’ils réussissent leurs examens. Et c’est aussi seulement quand on aime qu’on peut traiter les autres de manière égale. La seule chose à laquelle nous devons donc nous efforcer, c’est d’éveiller en nous l’amour et de le développer, et les trois autres vertus seront automatiquement présentes, puisqu’elles sont inter-dépendantes.

Mais comment éveiller l’amour ? Toutes les religions prêchent l’amour, et pourtant les hommes ont toujours autant de mal à s’aimer les uns les autres. Pire encore, ils s’entre-tuent au nom de la religion ! Les religions enseignent l’amour aux gens pour qu’ils le mettent au service de leur religion, elles enseignent un amour enrobé de dogmes et de préceptes. Les pères fondateurs des religions sont venus au monde pour servir les êtres vivants, convertissant les hommes par l’amour. Mais les disciples qui leur ont succédé par après n’eurent pas une capacité d’amour aussi vaste. Ils durent systématiser la doctrine et, sans le vouloir, petit à petit, ils emprisonnèrent l’amour. Pour prouver notre amour pour le Christ ou le Bouddha, on nous exhorte à faire ceci ou cela, à sacrifier jusqu’à notre vie pour sauver notre religion comme les martyrs, et parfois le fanatisme est poussé jusqu’à un tel extrême que certains sont prêts à tuer pour défendre leur foi !

Les religions sont nées pour servir l’amour, ce n’est pas l’amour qui doit servir la religion. Nous ne trouverons pas l’amour dans les cérémonies et les rituels, ni dans l’étude des textes sacrés ou l’écoute des enseignements : nous devons le chercher directement dans la vie, dans nos contacts de tous les jours. L’amour doit pouvoir s’exprimer et être vécu à travers les “trois portes” que sont notre corps, notre parole et notre esprit, et surtout, il doit jaillir du coeur et non du cerveau.

L’amour dont je parle ici n’est pas celui qui lie un homme et une femme, des amis ou les parents et leurs enfants. Bien sûr, ces formes d’affection sont belles et resteront un sujet inépuisable pour les poètes, les écrivains et les musiciens, mais elles ne sont en fait qu’une petite partie de l’amour dont je parle ici.

Je pourrais encore longuement parler de l’amour, mais le mieux serait que vous me suiviez dans un parc, une forêt, dans la campagne. Couchez-vous face contre terre sur le sol, écartez les bras comme pour embrasser la terre, sentez la gratitude monter en vous et remerciez la terre. Levez-vous maintenant, et dirigez-vous vers un grand arbre au feuillage touffu. Enlacez son tronc, respirez doucement et écoutez la voix de l’arbre. Si votre coeur est à l’écoute et si l’arbre sent votre amour, il répondra.

Si votre coeur s’est desséché parce que les hommes l’ont repoussé et rejeté avec indifférence, tournez donc votre amour vers la nature. La nature et l’univers ont grand besoin de votre amour. Un amour inconditionnel. Aimez les fleurs, les arbres, les nuages, le vent, le soleil, etc. L’amour est une énergie qui doit circuler et s’échanger. Rappelez-vous surtout que l’amour n’est pas un concept, mais bien une expérience !

Thich Tri Sieu

Source: http://www.buddhaline.net/spip.php?article1388




_________________
avatar
Noohoma
Membre confirmé
Membre confirmé

Féminin
Nombre de messages : 48
Age : 27
Contrée : Nantes
Arts & métiers : assistante pédagogique
Disposition de l'Esprit : musique, lecture...
Appréciations : Aucun avertissement

Date d'inscription : 11/07/2011

Re: L’amour

Message par Noohoma le Mer 20 Juil 2011, 13:49

Aimer sans limite tous et toutes choses. Voila le vrai défi

lotuszen
Philanthrope
Philanthrope

Féminin
Nombre de messages : 953
Age : 44
Contrée : bouddhisme zen
Arts & métiers : animatrice
Disposition de l'Esprit : les pieds sur terre
Appréciations : Aucun avertissement

Date d'inscription : 18/07/2011

Re: L’amour

Message par lotuszen le Mer 20 Juil 2011, 14:24

Très enrichissant.... Pour la nature, c incroyable lorsqu'on vit en pleine conscience tout ce qu'on y trouve, tout ce qu'on y voit : on y ressent un vrai bonheur, une harmonie, une force : un amour ..... Je sème une graine au jardin, je l'arrose, le soleil, la pluie, le jardinier qui s'en occupe : tout fait qu'elle se développe pour donner naissance à un magnifique légume : regarder tt cela : c aussi dire merci tout simplement à la vie, merci à la pluie, le soleil, au jardinier.... J'ai découvert cette année en contemplant avec attention une de mes graines qui m'a donné une magnifique courgette : comme c magnifique de cultiver, de donner un peu de soit, de laisser faire la nature, le résultat est un vrai miracle..... c vrai que la nature peut aider à guérir des fois des coeurs blessés : et les tourner vers une très jolie expérience.... merci pour ce joli témoignage : beaucoup s'y retrouveront

Contenu sponsorisé

Re: L’amour

Message par Contenu sponsorisé


    La date/heure actuelle est Jeu 22 Juin 2017, 22:26