Forum bouddhiste l'Arbre des Refuges

Bienvenue sur L'Arbre des Refuges!



S'informer, partager, sympathiser avec l'actualité du Bouddhisme dans le Monde !

Forum bouddhiste l'Arbre des Refuges

École de la vérité expérimentée

Les langues du monde

Surfez sans publicité sur l’Arbre !

Adblock Plus

Surfez sans désagrément !

  • Bloque les bannières, pop-ups et publicités vidéos - même sur Facebook et YouTube
  • Protège votre vie privée sur Internet
  • Installation en deux clics
  • C'est gratuit !

Connexion

Récupérer mon mot de passe

Inscrivez-vous sur l'Arbre des Refuges


Flux RSS


Yahoo! 
MSN 
AOL 
Netvibes 
Bloglines 

Derniers sujets

» Présentation!
Hier à 22:22 par Akana

» QUE LA PAIX VOUS ACCOMPAGNE !
Hier à 21:41 par manila

» Wilfried : nouveau venu
Hier à 21:38 par manila

» L'Arbre des Refuges/- Les mots qui se suivent
Hier à 21:31 par manila

» Dhammapada
Hier à 10:44 par vaygas

» retraite de trois ans en Bourgogne
Jeu 17 Aoû 2017, 09:52 par Dhagpo33

» Martine BATCHELOR
Dim 13 Aoû 2017, 11:57 par Hild-Rik

» La métamatière et le peuple
Sam 12 Aoû 2017, 13:05 par manila

» Matthieu Ricard - "Point de vue"
Jeu 10 Aoû 2017, 09:25 par Hild-Rik

» Quatre nobles vérités
Mer 09 Aoû 2017, 17:09 par manila

» Les préceptes du bouddhisme /- Le coeur du Bouddhisme
Lun 07 Aoû 2017, 00:37 par tindzin

» Conseils pour renouer et garder le lien sacré?
Lun 31 Juil 2017, 19:31 par manila

» Jour de ROUE important dans le calendrier Bouddhiste
Mar 25 Juil 2017, 11:30 par manila

» Présentation
Dim 23 Juil 2017, 15:08 par manila

» Presentations
Dim 23 Juil 2017, 15:07 par manila

» Le Discours entre un Roi et un Moine : Les Questions de Milinda
Dim 23 Juil 2017, 15:05 par tindzin

» Prensentation
Dim 23 Juil 2017, 14:45 par petit_caillou

» Présentation
Dim 23 Juil 2017, 14:40 par petit_caillou

» Nouvelle venue : Sayuri - Présentation
Dim 23 Juil 2017, 14:34 par petit_caillou

» Présentation
Dim 23 Juil 2017, 14:32 par petit_caillou

» Rencontre en cercle inter-tradition
Sam 22 Juil 2017, 16:39 par Pema Gyaltshen

» Stéphane Arguillère
Dim 16 Juil 2017, 17:59 par Hild-Rik

» Etude dans le bouddhisme
Lun 03 Juil 2017, 09:18 par seve

» Totalement perdue..
Jeu 22 Juin 2017, 22:54 par tindzin

» Psychologie>Maladies et Symptômes : Les Ruminations Mentales
Jeu 22 Juin 2017, 11:21 par Karma Tsultrim Jyurmé

» Puissance du mental
Mer 21 Juin 2017, 18:11 par tindzin

» Sungazing, l'observation solaire
Mar 20 Juin 2017, 04:24 par tindzin

» Sur le seuil de l'Eveil.
Mar 20 Juin 2017, 03:25 par tindzin

» Une semaine de stage..
Dim 18 Juin 2017, 11:06 par Pema Gyaltshen

» Vivre avec les mensonges répétés d'un proche
Jeu 15 Juin 2017, 21:17 par manila

» de l'origine du soutra du cœur
Mer 14 Juin 2017, 22:06 par levitrailleur

» sans amies !...
Sam 10 Juin 2017, 11:47 par Akana

» centre shingon - komyo In
Sam 10 Juin 2017, 07:09 par komyo*

» Commencez aujourd'hui
Lun 05 Juin 2017, 12:14 par tindzin

» Bibliothèque multi-médias/- Les Reliques du Bouddha [Arte HD 2016]
Sam 03 Juin 2017, 14:38 par Admin

» Ethique de Vie - Ne jamais abandonner les autres
Sam 03 Juin 2017, 13:55 par Admin

» Projection du film de Garchen Rinpoche For The Benefit Of All Beings
Mar 30 Mai 2017, 19:29 par thienam

» Takkesa Ge : le Sutra du Kesa
Sam 27 Mai 2017, 19:03 par vaygas

» Maka Hannya Haramita Shingyo - Essence du Sutra de la Grande Sagesse qui permet d’aller au-delà
Sam 27 Mai 2017, 18:55 par vaygas

» Phobie sociale
Jeu 25 Mai 2017, 00:44 par Wilfried

» Khenshen Pema Sherab Bruxelles Juin 2017
Mer 24 Mai 2017, 11:41 par Pema Gyaltshen

» "Phase noire"
Mer 24 Mai 2017, 09:51 par Dhagpo33

» Attentat Manchester
Mer 24 Mai 2017, 07:38 par Karma Döndrup Tsetso

» Une histoire étonnante : La recherche de la réincarnation de Tènga Rinpoché
Sam 20 Mai 2017, 15:46 par Admin

» Comment pourrions-nous nous installer au-delà du mental
Mer 10 Mai 2017, 19:43 par tindzin

» J'ai envie de parler de... : Vers un Crash Alimentaire ? [1/5]
Mer 10 Mai 2017, 18:58 par tindzin

» Destruction de la théorie évolutionniste
Ven 05 Mai 2017, 19:29 par tindzin

» Quelle est l'attitude correcte pour la méditation?
Dim 30 Avr 2017, 13:43 par tindzin

» Pourquoi CAMINO... mon chemin spirituel, méditer et agir?
Mar 25 Avr 2017, 18:35 par tindzin

» Khandro Rinpoché à Bruxelles Avril 2017
Mar 25 Avr 2017, 09:11 par Pema Gyaltshen

Qui est en ligne ?

Il y a en tout 23 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 23 Invités :: 2 Moteurs de recherche

Aucun


[ Voir toute la liste ]


Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 234 le Dim 09 Oct 2011, 00:38

Statistiques

Nos membres ont posté un total de 92670 messages dans 10777 sujets

Nous avons 4061 membres enregistrés

L'utilisateur enregistré le plus récent est widzer

anipassion.com

Actualités du Bouddhisme dans le Monde: Le Dalaï Lama, le moine qui ne voulait pas être roi.

Partagez
avatar
Karma Trindal
Administrateur
Administrateur

Féminin
Nombre de messages : 6721
Age : 37
Contrée : Bruxelles - Belgique
Arts & métiers : Directrice d'Ecole
Disposition de l'Esprit : Bouddhisme, Nature, Lecture, Ami(e)s, Cinéma, Net, Photographie...
Appréciations : Aucun avertissement

Date d'inscription : 28/01/2007

Actualités du Bouddhisme dans le Monde: Le Dalaï Lama, le moine qui ne voulait pas être roi.

Message par Karma Trindal le Lun 15 Aoû 2011, 02:10



Le dalaï-lama, le moine qui ne voulait pas être roi

Certains auraient voulu qu'il garde un titre officiel. "Etre une sorte de reine à la britannique, je n'aime pas ça. Même si je l'admire", a-t-il répondu en riant au magazine Rolling Stone. Intronisé à l'âge de 15 ans, le dalaï-lama vient de tirer sa révérence, soixante ans plus tard. Les Toulousains pourront entendre son enseignement ce week-end au Zénith

Rien ne ressemble moins à un gourou en majesté que cet homme au visage amène, drapé de bure mais chaussé de tongs, les épaules perpétuellement courbées dans une posture humble et bienveillante. Dès qu'il pénètre dans une salle, un amphithéâtre ou un stade, ses sourires espiègles déclenchent l'amusement attendri du public. Pendant que le parterre des convertis au bouddhisme se livre à de ferventes prosternations au pied de l'estrade, le moine se déchausse sans cérémonie et s'installe en lotus. Le front ceint d'une invraisemblable visière protégeant ses yeux des sunlights, il se balance sur lui-même, le visage éclairé d'une vive curiosité toujours au bord de la rigolade.

Avec cette absence totale de pose, cette gaieté enfantine qui le fait s'esclaffer au moindre bon mot, y compris à ses propres blagues - pas toujours désopilantes -, le dalaï-lama réussit à créer un contact immédiat avec les publics les plus variés, du stade rempli de fans béats au séminaire de métaphysique, en passant par les tables-rondes avec des neuroscientifiques ou des physiciens. Cette bonne humeur, il la doit d'abord à la gaieté proverbiale des Tibétains, et à l'humour ravageur de la famille de simples paysans dont il est issu. "Tous mes frères aiment se marrer sauf le deuxième, aime-t-il raconter à ses amis. Notre frère aîné Norbu passait son temps à raconter des blagues. Mon autre frère, le défunt Lobsang Samten, faisait des plaisanteries très salaces, c'était à mourir de rire. Puis moi, mon frère benjamin, ma jeune soeur, ainsi que ma défunte soeur aînée : on est tous pas sérieux. Notre mère également. Et aussi notre père -- colérique, mais très gai."

Plus profondément, sa joie de vivre doit aussi beaucoup à des conceptions bouddhistes fondamentales : « Il y a aussi mon état mental plus paisible, explique-t-il avec son anglais approximatif. Les sentiments tristes ne durent pas. Comme l'océan : à la surface, les vagues vont et viennent, mais au fond, le calme permanent ».

Tous ceux qui ont assisté à une session d'explication de textes du bouddhisme dispensée par le dalaï-lama aux quatre coins du monde savent à quelle hauteur peut s'élever sa pensée métaphysique, qui n'a d'égal que l'extrême exigence morale qu'il en fait découler. Si son message est parfois perçu comme un ramassis de lieux communs noyés de bons sentiments, c'est parce que, parallèlement à ces enseignements très a rdus, il simplifie volontairement sa pensée pour rester accessible au plus grand nombre, « un peu comme si Jimmy Connors échangeait quelques balles avec un gosse dans un tournoi de bienfaisance », explique Pico Iyer, journaliste et proche du lama (1).

Un de ses proches amis chinois, Victor Chan, lui ayant demandé s'il éprouvait parfois de l'animosité vis-à-vis de la Chine, la réponse fut une quintessence de philosophie bouddhiste : les émotions destructrices, comme la haine ou le ressentiment, détruisent avant tout la paix de l'âme de celui qui les éprouve, avait expliqué le dalaï-lama. Le pardon, au contraire, calme l'esprit. Ce qui ne signifie nullement qu'il faille se résigner à l'insupportable : « Quant à notre combat pour la liberté, si nous le menons sans haine, avec sérénité et compassion, notre lutte n'en sera que plus efficace », affirmait-il. Cette « sagesse du pardon » (2) en bon disciple de Bouddha, le maître tibétain la pousse à son extrême : « Il a une capacité étonnante à se mettre à la place d'autrui, surtout si c'est un ennemi, raconte Victor Chan. Il chérit ses amis bien sûr, mais il tient ses ennemis pour ses meilleurs professeurs, car seul un véritable ennemi nous donne l'occasion de cultiver des qualités essentielles comme la capacité de pardon et la compassion, sans lesquelles il n'existe pas de paix de l'esprit ».

Cette absence radicale d'égotisme n'est pas un don de naissance, mais le résultat de milliers d'heures de méditation, en particulier l'exercice dit de « donner et prendre » : tous les jours, le dalaï lama s'efforce de « souffler » ses émotions positives sur les autres, d'« inspirer » leurs souffrances et émotions négatives, « spécialement celles des Chinois qui font des choses terribles aux Tibétains », afin de les « nettoyer » avant de les « expirer ». Les neuroscientifiques avec lesquels il entretient un dialogue au long cours ont démontré les conséquences positives de ce type d'exercice sur l'état mental et physique des méditants (3). « Au fond, le Bouddha est le plus égoïste des hommes, mais un 'égoïste sage', explique le dalaï-lama hilare : il a compris que cultiver l'altruisme est le meilleur moyen d'arriver au bonheur ».

La valeur cruciale de l'altruisme, le jeune leader exilé ne la « saisira » en profondeur qu'assez tard. Dans une confidence étonnante à Victor Chan, il révèle que c'est à 32 ans seulement qu'il parvient à « comprendre » ce que le bouddhisme appelle « le vide » : une notion qu'il définit comme la nature inéluctablement interconnectée et interdépendante de toute chose et de tout être. Quand on a compris qu'aucun « gain » durable ne peut provenir de « la perte » subie par autrui, le monde se transforme soudain, les frontières s'évanouissent, la nature fondamentalement « reliée » de l'existence saute au visage. Comment, alors, éprouver le moindre ressentiment contre qui que ce soit ?

Ces progrès spirituels s'accompagnent d'un mûrissement parallèle de sa vision politique de la question tibétaine. La lecture de L'Appel au monde (4), passionnant recueil des déclarations annuelles faites par le leader exilé sur « l'état du Tibet » depuis sa fuite en 1959, révèle l'infléchissement de sa vision du futur : il passe de l'exigence d'indépendance à l'acceptation d'une autonomie authentique ; et de la perpétuation du système théocratique hérité du passé à la création d'un pouvoir démocratique et civil. Pour le dalaï-lama, la démocratie est en effet le seul cadre qui permette aux principes bouddhiques et aux systèmes politiques réels de converger. Dès lors, son programme est tracé : conciliation avec la Chine et démocratisation de la société tibétaine. Peu importe que les deux objectifs semblent irréconciliables pour l'instant. C'est désormais à cette double tâche à la fois bouddhiste et politique que le moine-leader va se consacrer.

C'est peu de dire que le dialogue avec la Chine a échoué, malgré des concessions considérables. Les maîtres de Pékin ne pardonnent pas au dalaï lama d'avoir préféré affirmer sa solidarité avec les étudiants massacrés sur Tiananmen en juin 1989 plutôt que de se taire pour préserver d'importantes discussions qui avaient alors cours sur l'avenir du Tibet. Depuis cette date, « le loup en robe de moine » est devenu la bête noire du régime communiste, qui ne rate aucune occasion de le dénigrer.

Pas étonnant donc de voir qu'en mars, les autorités chinoises crient au scandale quand le dalaï-lama annonce publiquement sa démission de toutes ses fonctions politiques. La nouvelle aurait dû en toute logique les satisfaire. Mais ce geste va en réalité très au-delà d'une simple décision personnelle. En renonçant à son trône, en enterrant sans états d'âme un système théocratique vieux de quatre siècles, le Tibétain vient de prouver la fausseté des accusations chinoises selon lesquelles il n'agirait que dans le but de récupérer son pouvoir de dieu-roi et de rétablir un système rétrograde. Le 14ème du nom apparaîtra au contraire aux yeux de l'histoire comme celui qui aura réussi à empêcher le monde d'oublier le Tibet, tout en le faisant courageusement entrer dans l'ère de la démocratie et de la modernité. Désormais, c'est un laïque, Lobsang Sangay, jeune juriste diplômé de Harvard et dûment élu par les 100.000 Tibétains de la diaspora, qui devra présider aux destinées du gouvernement de Dharamsala.

D'une façon plus inattendue, les critiques se sont fait entendre également dans les rangs des Tibétains exilés. Après avoir été contraints de mettre en sourdine, bon gré mal gré l'aspiration à l'indépendance, voilà que leur « dieu » les somme de renoncer au dernier lien qui les rattache encore à leur passé et à leur pays perdu... Les Tibétains ont beau être bouddhistes, ils ne sont pas tous des « êtres d'éveil » capables de sacrifier leurs propres intérêts au nom de l'« interdépendance générale » et du « vide ».


(1) Pico Iyer, « Les chemins du dalaï-lama », Albin Michel, 2010
(2) Victor Chan, « The Wisdom of Forgiveness », Riverhead Books, 2004.
(3) Dalaï-lama et Howard Cutler, « L'Art du bonheur dans un monde incertain », Robert-Laffont, 2011.
(4) Sofia Stril-Rever, le Seuil, 2011


BIO EXPRESS



1er juillet 1935.
Naissance de Tenzin Gyatso à Taktser, hameau du Qinghai, dans une famille de paysans.

A 2 ans
, il est reconnu réincarnation du 13ème dalaï-lama et devient le 14ème.

1950. A l'âge de 15 ans, il monte sur le trône l'année où la Chine communiste envahit le Tibet.

Mars 1959. Suite au soulèvement de Lhassa, il s'exile en Inde où il fonde le gouvernement en exil de Dharamsala.

1963.
Il promulgue une Constitution inspirée de la Déclaration des Droits de l'Homme

1988.
Il renonce à l'indépendance pour une autonomie authentique au sein de la Chine

1989.
Lauréat du Prix Nobel de la paix.

Mars 2011.
Il quitte ses fonctions de chef du gouvernement tibétain en exil.

Source: http://gauthier.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/08/13/le-dalai-lama-le-moine-qui-ne-voulait-pas-etre-roi.html


_________________


lotuszen
Philanthrope
Philanthrope

Féminin
Nombre de messages : 953
Age : 44
Contrée : bouddhisme zen
Arts & métiers : animatrice
Disposition de l'Esprit : les pieds sur terre
Appréciations : Aucun avertissement

Date d'inscription : 18/07/2011

Re: Actualités du Bouddhisme dans le Monde: Le Dalaï Lama, le moine qui ne voulait pas être roi.

Message par lotuszen le Lun 15 Aoû 2011, 10:38

merci karma trindal

j'adore sa sainteté : quel mélange d'amour, de compassion et de joie de vivre : il s'adapte à toutes les situations et les états d'esprit : tout cela je n'oublies pas est aussi le fruit d'un long travail sur lui : méditation..... C'est pour moi la première personne qui m'a donné envie d'être auj parmi vous tous et de pratiquer cette philosophie de vie : un exemple pour beaucoup.... et un humour immense.....et tout au bout du chemin tout au bout............... Razz non non non, chuuuuuut je ne le dirais pas : à chacun de le découvrir lol Very Happy

    La date/heure actuelle est Lun 21 Aoû 2017, 02:58