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Histoires pour enfants bouddhistes

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Histoires pour enfants bouddhistes

Message par petit_caillou le Dim 17 Avr 2011, 14:02

La Vieille Poule Qui Tira L’Alarme

Il était une fois, à Jiashan en Chine vivait une personne dont le nom était Kong. Une fois, Mr Kong rendit visite à un proche qu’il n’avait pas vu depuis longtemps. Ils discutèrent et discutèrent jusqu’à la tombée de la nuit. Chaleureusement le proche l’invita à rester pour le dîner. Comme ils ne se sont pas vus très souvent le proche prépara avec attention le dîner. Il voulait tuer la vieille poule qu’il a élevée depuis des années et le cuisiner pour Mr. Kong.

Dehors, il se rendit à la cage à poule et saisit la vieille poule. La vieille poule étira sa gorge et cria comme sans équivalent quand elle sut qu’elle faisait face à un imminent désastre. En regardant la scène pitoyable, la sympathie de Mr. Kong s’éleva et donc rapidement il dit à son proche,

‘’S’il te plait ne tue pas la poule !’’

‘’Mais cela va composer ton dîner !’’

‘’Ne t’inquiète pas, je vais manger tout ce que tu me donneras’’.

‘’Je devrais faire de mon mieux pour te servir puisque nous avons rarement la chance d’être ensemble’’.

‘’Réellement, tu ne devrais pas …je, je…’’

‘’Kong, ne dit pas ‘Je…Je…’. S’il te plait retourne à la maison’’.

Mr. Kong jeta un regard vers la poule. Il vit que ses yeux étaient tristes et des larmes étaient sur le point de tomber.

Soudainement Mr. Kong se décida à faire un mensonge de ‘’bonne volonté’’.

‘’ Le fait est que, je … Je suis devenu végétarien depuis peu’’.

‘’ Oh vraiment ? Pourquoi ne t’ai-je pas entendu dire cela auparavant ?’’

‘’Tu as oublié. Nous ne nous sommes pas vu depuis longtemps.

Réellement, ne tue pas la poule s’il te plaît’’.

‘’D’accord ! Puisque tu es en régime végétarien, nous devrions aussi bien te rejoindre pour un dîner végétarien !’’

Il était tard après le dîner. Le proche demanda à Mr. Kong de rester la nuit. Parce que Mr. Kong était fatigué, il était tôt plongé dans son ‘monde de rêve’ dès qu’il posa sa tête sur l’oreiller. Il dormait profondément quand soudainement, il sentit un baiser ( picotement) sur son visage qui le réveilla. Il ouvrit ses yeux et regarda. Il vit la vieille poule qu’il avait sauvé cette soirée. Mr. Kong ne pouvait s’empêcher d’être gêné. ‘’ Ma vieille poule ne me dérange pas, je veux dormir’’. Alors il se mit à dormir aussi vite après avoir dit cela. Cependant, la vieille poule ne l’écouta pas. Elle le picota encore et le réveilla.

Mr. Kong devenait de plus en plus ennuyé. Alors il se leva, s’assit sur le lit et dit à la poule, ‘’Ma vieille poule, tu es si ingrate. Je t’ai sauvé de la mort aujourd’hui. Et encore, tu n’es pas assez bonne pour me permettre d’avoir une bonne nuit’’. Après avoir reproché à la vieille poule et tandis qu’il était sur le point de s’allonger sur le lit, il entendit un bruit extraordinaire de façon inattendue. Il était si choqué qu’il eut des sueurs froides lorsqu’il fut capable de voir ce qui était arrivé. Un lourd bloc de pierre était tombé d’une poutre pourrie du toit sur son oreiller ! Se serait-il allongé sur le lit qu’il aurait été tué. Avec gratitude, il vit la vieille poule sortir et comprit la raison du comportement de la vieille poule.

Après cet événement, Mr Kong devint vraiment végétarien. Il raconta souvent son histoire aux gens pour persuader ses proches et amis de ne pas tuer.


Source : internet - Extrait de ‘’ The Buddhist Children's Stories, page 1-4, publié par The White Cloud Cultural Centre, Taipei Taiwan, M¡ng Gu (R.O.C. Year) 76 Oct.

Traduit et corrigé en français par Minh Tho pour Amitabha Terre Pure – Régime Végétarien


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Re: Histoires pour enfants bouddhistes

Message par petit_caillou le Dim 17 Avr 2011, 14:03

Le Jeune Moine Qui Sauva Les Fourmis

Il était une fois dans la forêt profonde des montagnes, y vivait un vieux moine et un jeune moine. Le vieux moine était un grand pratiquant du Bouddha – Dharma et se trouvait souvent en profonde méditation. Normalement, quand il débutait une méditation, cela pouvait durer la moitié d’une journée ou un jour complet. De plus, pendant sa méditation il savait ce qui allait arriver dans le futur.

Un jour, le vieux moine méditait encore. Soudainement, il découvrit que son petit disciple était sur le point de mourir dans huit jours. Par conséquent le vieux moine appela le jeune moine et dit,

‘’ Mon enfant, je vais te donner huit jours de vacances pour que tu puisses aller voir ta mère et ton père’’.

‘’Vraiment ? C’est très bien, merci Shifu.

A vrai dire, récemment je me sentais plutôt nostalgique aussi’’.

‘’Cependant, tu dois te souvenir de revenir ici dès le huitième jour’’.

‘’D’accord, Shifu, s’il vous plaît prenez soin de vous. Je pars maintenant’’.

‘’Rentre chez toi maintenant !’’

Avec ravissement, le jeune moine descendit les montagnes, sans réaliser que dans les yeux du vieux moine, il y avait de la tristesse et un sentiment de réticence de le voir partir. Après une longue marche, le jeune moine s’arrêta sur la rive d’un cours d’eau pour boire de l’eau tandis qu’il commençait à avoir soif. Alors il vit qu’il y avait une fourmilière dans laquelle des fourmis sans nombre rentraient et sortaient. Il resta pour les observer pendant un moment avec intérêt. Quand il était sur le point de partir,

‘’Oh ! Pourquoi le niveau de l’eau se lève-t-il ? Oh non ! Les fourmis seront noyées!!’’

La raison était qu’il avait plu continuellement en amont du cours d’eau pendant quelques jours. Par conséquent le niveau de l’eau en aval commençait à s’élever.

Il retira rapidement son vêtement et y plaça de la terre solide pour dresser un mur de protection le long de la fourmilière. Non seulement il réussit à empêcher l’eau de recouvrir la fourmilière, mais habilement aussi il détourna le flux de l’eau ailleurs.

Ainsi, il sauva les vies de fourmis sans nombre. Huit jours sont passés très vite. Le vieux moine déambulait dans les montagnes tristement. Soudainement à une certaine distance, il vit le jeune moine revenir du bas des montagnes joyeusement. Heureusement, il demanda au jeune moine de rapporter ce qu’il avait fait au cours des huit jours passés tandis qu’il s’en était allé. Quand il médita sur cette histoire il comprit finalement que du fait que le jeune moine avait sauvé les vies de fourmis sans nombre, ceci a permis à l’espérance de vie destinée de huit jours de se prolonger en une longue et heureuse vie. Ceci est le mérite de cultiver des bonnes actions, en apparence aussi insignifiantes qu’elles soient.



Source : internet - Extrait de ‘’ The Buddhist Children's Stories, page 5-7, publié par The White Cloud Cultural Centre, Taipei Taiwan, M¡ng Gu (R.O.C. Year) 76 Oct.

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Re: Histoires pour enfants bouddhistes

Message par petit_caillou le Dim 17 Avr 2011, 14:05

Les Onze Cochons

Il était une fois dans Yongzhou (Chine), vivait un boucher dont le nom était Zhang. Chaque jour, il tuait un cochon pour répondre à la demande des gens qui vivaient autour de lui. Cependant, tuer des cochons était un acte de tuerie d’êtres vivants. Par conséquent, il pensait souvent à gagner sa vie d’une autre profession, ‘’Moi, je devrait changer ma profession ! Il existe beaucoup d’emplois que je peux faire sur ‘360 professions’. Pourquoi devrais-je être un boucher ? Mon couteau doit tuer un cochon et ‘se teindre en rouge’ chaque jour. Si je tue 30 cochons chaque mois alors j’aurais tué 360 cochons chaque année. Cela est terrible chaque fois que j’y pense’’.

Cependant, ‘Boucher Zhang’ avait une famille à nourrir. Massacrer des cochons était une profession dont il pouvait facilement gagner de l’argent. Par conséquent, sa pensée de changer de profession était remplacée par une autre. Il se rassuré lui-même,

‘’Oh bien, bien ! Changer de profession n’est pas si facile, n’est-ce pas ? De plus, ce n’est pas moi qui aime tuer des cochons. Ce sont d’autres personnes qui aiment manger du porc. Autrement à qui vais-je les vendre quand je les tue ? Même si je contracte une mauvaise rétribution, ceux qui mangent du porc aussi partage les responsabilités ave moi. Aussi, nous élevons des cochons parce que nous voulons les manger, n’est-ce pas ?!!’’

Puisqu’il doit arriver sur le marché tôt dans la matinée, et que les cochons font des bruits terribles quand il les tuait, en conséquence il choisissait de tuer dès l’aurore. Boucher Zhang avait aussi une habitude qu’il avait gardée pendant des années. Celle-ci était : chaque matin aussitôt qu’il entendait la cloche du proche temple bouddhiste sonnait, il se levait et tuait un cochon. Cette action habituelle n’avait jamais changé. Cependant, un jour il se leva tard. Plus tard il constata que le temple ne faisait plus sonner la cloche du tout chaque matin. Quand le boucher se rendit à la porcherie, il découvrit la mère cochon qu’il allait tuer, qui venait de donner naissance à 11 cochons nourrissons dans la matinée. Chacun d’entre eux était si gros et déjà ils étaient couchés si près de la mère et tétaient le lait. Comme ils étaient adorables ! Il ressentait que l’événement était extraordinaire.

Alors, il se rendit au temple. L’abbé du temple lui dit,

‘’J’ai eu un rêve la nuit dernière. J’ai rêvé de 11 enfants qui s’agenouillaient pour m’implorer de sauver la vie de leur mère.

Je leur ai demandé comment je pouvais la sauver. Ils m’ont répondu que c’était très simple. Tout ce dont j’avais à faire était de ne pas sonner la cloche’’.

Onze enfants ? Onze cochons ? Soudainement le boucher comprit la relation entre eux. Il jeta le couteau avec lequel il tuait les cochons dans la rivière. Finalement, il se détermina à changer de profession.





Source : internet - Extrait de ‘’ The Buddhist Children's Stories, page 8-10, publié par The White Cloud Cultural Centre, Taipei Taiwan, M¡ng Gu (R.O.C. Year) 76 Oct.

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Re: Histoires pour enfants bouddhistes

Message par petit_caillou le Dim 17 Avr 2011, 14:06

La Grosse Tortue Qui Saisit le Bandit

Cette histoire a eu lieu au cours de la dynastie Qing (A.D 1644 – 1911, la dynastie établit par le peuple manchou, Ed.). L’époque était la septième année du règne de Kang Xi (le premier empereur de la dynastie Qing).

Il y avait un marchand qui venait de Anhui. Quand il passait à l’endroit où le Songhua Jiang (rivière) et le Huapu Jiand se rencontraient, il vit un pêcheur attraper une énorme tortue. Sa sympathie pour la tortue s’éleva et alors, il parla au pêcheur,

‘’ Je vous donne trois taels (unité de poids pour l’argent dans l’ancienne Chine) d’argent. S’il vous plaît, ne la vendait pas comme nourriture pour les gens. Laissez-la repartir vers la rivière’’.

Cependant, de façon inattendue, il y avait un autre pêcheur qui jetait un coup d’œil à la scène et pensait que le marchand possédait beaucoup de taels d‘argent. Par conséquent, il avait la pensée de se saisir de cet argent. Alors, il prit l’avantage lorsque tout le monde était endormi, il tenait un couteau et bondit sur le bateau du marchand. D’un coup il tua le gardien du bateau et le serviteur du marchand qui dormaient profondément. Ensuite, il réveilla le marchand,

‘’Ooi ! Debout ! Debout ! Donnez-moi tout votre argent, autrement je vous tuerais’’.

‘’Okay ! Okay ! Tout mon argent se trouve ici, prenez-le, si seulement vous ne me tuer pas’’.

‘’Wah ! Toute ma vie je n’ai jamais vu autant d’argent. Vous me demandez de ne pas vous tuer ? Pas question ! J’ai l’argent, pourquoi devrais-je vous laisser en vie ?’’

Le marchand s’agenouilla et implora de toute sa capacité,

‘’Je vous implore d’être bon, ne me tuer pas. Dans ma famille, il y a ma femme et mes enfants dont je dois prendre soin. De plus, je vous ai déjà donné tout l’argent’’.

Okay ! Pour le salut de l’argent, je ne vous tue pas maintenant. Cependant, si je vous laisse partir, cela ne tournera pas à mes avantages. Faisons cela, je vous attache et vous jette dans la rivière. Que vous restiez en vie ou non, cela ne dépendra que de votre chance’’.

Alors, le pêcheur attacha les mains et jambes du marchand et le jeta dans la rivière. La situation était critique. Comme les mains et les jambes du marchand étaient attachées, il ne pouvait pas nager du tout et cela ne dépendait que du ciel de décider de son destin. Sur le moment très critique, soudainement les ‘’troupes de libération’’ arrivèrent. Ce n’était pas quelqu’un mais la tortue que le marchand avait sauvé. Elle plaça le marchand sur son dos et nagea contre le courant sur environ 20 li (mile Chinoise). Continuellement elle nagea jusqu’à l’aube et seulement alors, ils trouvèrent la police de l’eau en patrouille. La police de l’eau secourut le marchand. Et sous l’indication de la tortue ils attrapèrent le pêcheur bandit et reprirent les 400 taels d’argent perdus. Depuis lors, les gens vivant aux alentours et au loin ont relayés avec approbation l’histoire de ‘’l’énorme tortue saisissant le marchand’’.



Source : internet - Extrait de ‘’ The Buddhist Children's Stories, page 11-13, publié par The White Cloud Cultural Centre, Taipei Taiwan, M¡ng Gu (R.O.C. Year) 76 Oct.

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Re: Histoires pour enfants bouddhistes

Message par petit_caillou le Dim 17 Avr 2011, 14:11

Les Mouches Qui Payèrent Une Dette de Gratitude

Durant la dynastie Sai de Chine (A.D. 581 – 618) dans la capitale affairée, il y vivait une personne ordinaire dont le nom était Mr. Wang Wu. Il faisait du vin et gagnait sa vie ainsi. Bien que Wang Wu était une personne ordinaire, il était très compatissant. Par exemple, quand il faisait du vin, il y avait beaucoup de mouches qui étaient avides du parfum du vin. Ainsi elles tombaient souvent dans le tonneau de vin et étaient proches de se noyer. Alors Wang Wu retirait avec précaution les mouches et les séchait avec de la cendre. Quand les mouches se relevaient et purent voler à nouveau, il les relâchait toutes comme un travail de mérite.

Une chose qui mérite l’éloge était que ces vertus ne finissaient pas en cinq minutes. A la place, cela continuait jour après jour, mois après mois et année après année. Il persistait dans ses vertus sans arrêt.

Une année, une malchance apparut d’une personne qui a déposé une fausse accusation contre lui. Wang Wu était très inquiet tandis qu’il voyait le jour de l’exécution s’approchait. ‘’ Honnêtement, je suis innocent, mais que puis-je faire ?’’

Cependant, un miracle arriva. Quand l’exécuteur était sur le point d’écrire la déclaration d’exécution, soudainement vinrent des millions de mouches qui risquaient leurs vies pour saisir la tête du pinceau. Alors, l’exécuteur ne pouvait rien écrire. Cela n’aurait pas été extraordinaire si cela s’était produit une seule fois. Mais chaque fois que l’exécuteur commençait à écrire, la même chose arrivait encore et encore. L’officier ne pouvait s’empêcher de se demander,

‘’ Qua se passe – t- il ? J’ai été un exécuteur pendant des années et je n’ai jamais rencontré une telle situation comme celle-ci. Peut-être qu’une personne a déposé une accusation injuste contre lui ? Je ferais mieux de demander à mon supérieur d’enquêter sur le cas’’.

Grâce à la rescousse des mouches, Wang Wu finalement regagna sa vie de la ‘porte de l’enfer’.

Suite à une enquête minutieuse du supérieur sur le cas de Wang Wu, Wang Wu fut déclaré innocent et en fin de compte libéré. Depuis lors, Wang Wu reprit sa vie heureuse et normale.


▬▬▬▬▬▬▬

L’Histoire D’un Stupide Garçon

‘’Hélas ! Quel stupide garçon tu es ! Je suis préoccupé de ne pas pouvoir préserver tous mes biens si je les lui lègue. Il y avait un homme riche qui était très perçant et capable. Cependant, il avait un fils qui était très stupide et bon à rien. C’est pourquoi le riche homme était très désolé.

Un jour il était encore assis dans la salle à manger et soupirait. Son fils était assis en face de lui et était stupidement en train de ricaner, ‘’Hihi, héhé !!.’’ ‘’Ai’’, le riche homme ne pouvait s’empêcher de soupirer. Alors la vieille bonne de la famille vint et dit,

‘’Maître, il y a un moine qui vous demande pour une donation’’.

Le riche homme avait été une personne qui savait comment respecter les bouddhistes. Par conséquent, en entendant cela, il dit,

‘’S’il vous plaît, invitez-le à l’intérieur immédiatement’’.

Très vite un vieux moine qui avait l’air très compatissant se présenta. Le riche homme très poliment lui demanda de s’asseoir. Le vieux moine ne voulut s’asseoir. A la place, il se dirigea directement vers le fils stupide et le fixa. Alors, le vieux moine doucement toucha sa tête pendant quelques temps et dit,

‘’En fait, cet enfant est très intelligent et très bon à l’étude. C’est dommage qu’il y ait trop de tuerie dans votre maison. Et cela l’empêche de devenir intelligent’’.

Il partit sans regarder en arrière quand il eut fini ses remarques. Il restait le riche homme pour penser aux remarques du vieux moine,

‘’Le vieux moine a raison. Vraiment notre famille a consommé de gros poissons et beaucoup de viande sans arrêt. Aussi nous jetons toujours les plats quand on ne peut pas les finir. Et à toutes les fêtes nous aurons des friandises de la terre et de la mer. Peut-être est-ce le cas parce que nous avons massacré beaucoup d’animaux à la maison que cela résulta en un fils idiot’’.

Depuis lors, le riche homme changea lui-même complètement. Toute la famille commença à devenir végétarienne. Il bannit quiconque prenait toutes vies d’animaux dans la cuisine. De plus, il dépensa beaucoup d’argent pour acheter des animaux afin de les libérer dans la nature comme action méritoire. De la sorte, il avait agit pendant des années. Soudainement, un jour, le fils stupide du riche homme courut vers le père, tenait son estomac et criait,

‘’Papa, mon ventre me fait mal et j’ai envie de vomir’’.

Le riche homme était très inquiet. Il était juste sur le point d’inviter un médecin pour traiter son fils quand le fils commença à vomir quelque ’’liquide noir’’. Tout le monde était étonné en voyant cela. Cependant, le fils stupide devint très intelligent depuis. Plus un idiot du tout, il maîtrisait tout ce qu’il apprenait en un rien de temps. Le riche homme était alors très heureux et il laissa son fils étudier. Finalement, le fils obtint les meilleurs résultats à l’examen du gouvernement. Ceci confirmait ce que le vieux moine avait dit.


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Le Serpent Qui Disait la Bonne Aventure

Il était une fois, il y avait une famille bien connue dont le nom était Fang. Chacun de la famille était très bon, spécialement la vieille Madame Fang, qui était très compatissante et une vieille dame affable. On peut parler de son comportement dans la vie de tous les jours. Elle rappelait souvent à ses servantes,

‘’A la maison ne versez pas d’eau chaude ou bouillie sur le sol nonchalamment. La raison est que cela peut tuer beaucoup de fourmis ou petits insectes sur le sol. Et si cela s’écoule à travers la canalisation il est possible que cela tue indirectement d’autres petits animaux.’’

Tout comme pour les activités habituelles dans la maison ou dans la cour, la vieille Madame rappelait aussi aux membres de la famille de faire attention quand ils marchaient. Autrement ils pourraient marcher et écraser des petits animaux. De plus, elle disait aussi aux grands enfants de ne pas écraser à mort les insectes sur les arbres.

De cela, chaque membre de la famille Fang, jeune ou vieux, dégageait toujours une atmosphère de signe auspicieux. Quiconque voyait se sentait naturellement confortable du cœur. Un jour le fils de la vieille Madame Fang se rendit dans la capitale pour des affaires. Quand il revint il ramena un homme servant, en espérant que le servant voudrait bien aider la vieille maîtresse à faire quelques tâches domestiques. La vieille dame l’accepta heureusement.

Cependant, cette nuit là, elle avait eu un rêve. Dans le rêve un serpent rouge lui disait,

‘’Comment allez-vous vieille Madame ? Actuellement je suis votre voisin parce que je vis dans la grotte du fond de votre cour. Je me suis déplacé dans le passé. Parce que tout le monde nonchalamment versait de l’eau chaude et marchait sur le sol sans faire attention, alors je ne pouvais avoir la paix. Cependant, depuis que je me suis déplacé jusqu’ici, je suis très satisfait. Cela est dû à votre cœur compatissant. Maintenant pour rendre votre bonté, je voudrais vous la bonne aventure sur les quelques jours à venir.’’

Le serment rouge fit une pause un court instant, se comportant comme n’importe quel diseur de bonne fortune ; il secoua la tête et continua, ‘’L’homme servant que votre fils a ramené est en fait un bandit. Cependant, il ne fera aucun mal. Cinq jours plus tard son père viendra pour le voir. Vous pouvez leur donner quelques tales d’argent et leur demander de partir. Alors tout ira bien.’’

Cinq jours plus tard, le père de l’homme servant vint comme attendu. La vieille Madame agit très attentivement. Elle fit ce que le serpent rouge lui avait dit. Après que la moitié d’une année se soit écoulé, un cas de vol avéré eut lieu dans le canton voisin. Plus tard on découvrit que les voleurs étaient le père et son fils. En entendant cela, depuis lors la famille Fang faisait même plus attention à tous les animaux.
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▪ L’Astucieux Chien

Ceci est une extraordinaire histoire qui est arrivée au court du règne de la dynastie Qing (la dernière dynastie de Chine, 1644 – 1911). Dans la ville Wu de la contrée Tang, il y avait une famille qui élevait un chien nommée Lai Fu. Lai Fu était un adorable chien. Ses poils étaient bouclés et il avait une paire de yeux noirs étincelants. Tous ceux qui le voyaient l’adoraient. Non seulement la famille l’adorait, mais aussi les enfants qui vivaient autour le chérissaient aussi. Lai Fu n’était pas seulement adorable, il était aussi très intelligent. Il connaissait beaucoup de tours, dont garder la maison du maître, tenir le panier de légumes dans sa bouche quand les membres de la famille allaient au marché, et accompagner le petit maître Ah Hui pour jouer à la balle.

‘’Lai Fu fait rouler la balle ici rapidement.’’

‘’Hm, Lai Fu est vraiment bien tenu.’’

Véritablement, Lai Fu avait apporté du bonheur à la famille entière. Cependant, il y avait quelque chose de très inhabituelle ; chaque minuit, il disparaissait mystérieusement, quand il retournait à la maison le matin suivant, son corps entier était trempé. Un jour, le maître découvrit finalement ce phénomène, alors il suivit secrètement Lai Fu pour savoir que diable Lai Fu faisait. Il était très en colère quand il découvrit la vérité.

L’histoire était la suivante : Chaque minuit Lai Fu secrètement sortait en courant de la maison, nageait à travers la rivière vers une famille qui vivait sur l’autre rive. La nuit, il surveillait avec vigilance cette famille et rentrait à l’aube. Quand le maître avait découvert la vérité, en colère il grondait Lai Fu,

‘’Quel petit chien sans conscience ! Nous te donnons de la nourriture pour manger, comment peux-tu la nuit surveiller avec vigilance quelqu’un d’autre ? Si tu fais encore ceci, je ne te garderai plus davantage.’’

En écoutant ceci, Ah Hui rapidement survint et dit quelques mots pour défendre Lai Fu,

‘’Papa, s’il te plaît ne le gronde plus, il ne le fera plus’’,

Ah Hui continua,

‘’D’accord, Lai Fu ?’’

Lai Fu se comportait comme un petit garçon qui venait de commettre une faute, courbant sa tête tout le temps et murmurant sous sa respiration. Il semblait qu’il avait admis avoir fait une faute. Cette nuit là, le maître fit un rêve. Il vit Lai Fu transformé en un beau petit garçon.

‘’S’il vous plaît, pardonnez-moi, je ne l’ai pas fait exprès. Parce que je dois de l’argent à cette famille, je dois aller là-bas pour surveiller avec vigilance la nuit pour eux. Je leur dois encore 13 wan gaan (unité d’argent pour mesurer des pièces de cuivre dans la vieille Chine, Ed.). Quand je finirai de payer ma dette, je n’irai plus là-bas, d’accord ? Je vous rendrai sans doute votre bonté.’’

Le jour suivant, le maître plaça 13 wan gaan autour du cou de Lai Fu. Lai Fu rapidement se rendit à la famille sur l’autre rive, jeta l’argent à travers leur fenêtre, et rejoignit à la hâte la maison Depuis lors, Lai Fu se comportait toujours très bien et surveillait la maison. Il n’allait jamais ailleurs.

Un jour d’été, Ah Hui emmena avec lui Lai Fu pour aller nager dans la rivière. Ah Hui s’amusait dans l’eau tandis que Lai Fu regardait avec intérêt. Comme Ah Hui jouait, ses jambes soudainement s’engourdissaient, ‘’Oh non, mes jambes…’’. Aussitôt qu’il avait dit cela, il avala deux tasses d’eau. Il allait bientôt se noyer. Lai Fu qui était sur la rive bondit dans la rivière avec éclaboussure, nagea de toute sa capacité vers son petit maître. Tenant le pantalon du garçon dans sa bouche, il nagea vers la rive. Ensuite, il courut rapidement vers la maison pour informer la famille. Il avait sauvé la vie de Ah Hui. Après cet événement, la bonne réputation de ‘’Lai Fu l’Astucieux Chien’’ se répandit dans tout le village.
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La Légende Du Moineau

‘’Tu n’as pas besoin de t’inquiéter au sujet de ma maladie. Je crois que je vais récupérer

progressivement.

Allongée, dans un lit, Mrs.Fan, qui était très malade depuis des mois, disait cela d’une voix faible à

son mari.

Mr.Fan la tapotait avec sa main et la confortait.

‘’Tu es ma femme, je dois penser à la façon de t’aider à récupérer de ta maladie. Et je pense toujours

que tu me donnera naissance à un fils.’’

‘’Ge ! Ge ! Ge !’’

Mrs.Fan continuait à tousser pendant quelques moments.

‘’Regarde ! Ta maladie empire, comment puis-je ne pas être préoccupé pour toi ? Bon, hier j’ai

demandé une ordonnance du Fang Daoist (personnes qui pratiquent le Daoism). Essayons cela.’’

Mr.Fan se leva et alla prendre l’ordonnance aussitôt qu’il avait prononcé ces mots.

‘’Quelle ordonnance ?’’

‘’Em ! L’ordonnance dit que nous avons besoin de garder 100 moineaux. Chaque jour, nous devons les

nourrir avec du riz d’herbe infusé. Après 21 jours d’élevage, nous devrons les tuer et manger leurs

cerveaux.’’

‘’Quoi ? Manger les cerveaux des 100 moineaux ? Non ! D’aucune façon ! Ceci est trop barbare, je ne

peux les manger.’’

Mrs.Fan remua sa tête pour insinuer son désaccord.

‘’Qu’est-ce qui est barbare ou non barbare ? Tu dois manger n’importe quoi pour récupérer. De plus, le

Daoist Fang m’a dit que cette ordonnance est très efficace.

Mr.Fan n’était pas d’accord avec l’avis de Mrs.Fan. Il se rendit seul en ville et ramena 100 gros

moineaux. Il les plaça dans une cage. Alors, Mr.Fan lui même se rendit rapidement chez le

pharmacien d’herbes chinoises pour acheter du riz d’herbe infusée. Allongée au lit, Mrs.Fan entendait

les gazouillements des moineaux. Elle savait la détermination de son mari. Elle ne pouvait s’empêcher

de soupirer, ‘’Hélas !’’. Mrs Fan continuait à penser,

‘’Non ! Normalement je ne suis pas suffisamment blessée au cœur d’écraser une fourmi sans faire

attention. Maintenant nous allons tuer 100 moineaux vivants seulement pour sauver ma vie, comment

pourrais-je avoir le cœur à faire cela ? 100 vies !!’’

Tandis qu’elle pensait, elle fit un effort pour marcher et rampa vers la cour. Elle ouvrit la cage de

moineaux, et rendit la liberté aux 100 moineaux. Quand Mr.Fan ramena les herbes à la maison et vit la

cage vide, il savait que sa femme ne voulait manger. Alors, il ne put s’empêcher de laisser tomber.

Étrangement, cependant, depuis que Mrs.Fan avait libéré tous les 100 moineaux, son esprit était

inhabituellement calme et à l’aise. Et elle commença à récupérer lentement. Même plus extraordinaire,

un an plus tard Mrs.Fan donna naissance à un beau et gros bébé. Mr.Fan ne pouvait s’empêcher de

rire et de tenir le bébé et de le montrer à sa femme.

‘’Regarde, ton fils est si adorable !’’

A leur étonnement, au même moment tous les deux découvrirent – qu’il y avait beaucoup de taches

noires sur les deux bras de leur bébé. Et les formes des taches ressemblaient exactement à celles

des moineaux. Mon cher lecteur, que pensez-vous de ce phénomène ?


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La Tortue à Carapace Molle Qui Soigne Les Maladies

Il était une fois, un couple dont le nom était Zhang. Ils aimaient beaucoup manger de la tortue à carapace molle. Un jour ils ont acheté une énorme tortue à carapace molle et la donnèrent à la jeune servante du nom de Ape,

‘’Ape ! Tuez cette tortue à carapace molle. Cette fois-ci nous voulons en manger une grillée, faites attention de bien la préparer !’’

Ape n’était jamais enclin à tuer. Cependant, il était difficile pour elle de ne pas obéir à l’ordre des maîtres. Par conséquent, n’ayant aucune issue, elle commença à aiguiser le couteau dans la cuisine. Le couteau devenait de plus en plus coupant. Ape fixa la tortue à carapace molle. Elle la vit la regarder avec ses yeux qui imploraient de ne pas la tuer. Soudainement, Ape sentit qu’elle n’avait pas le cœur à la tuer. Alors elle prit la tortue à carapace molle secrètement et lui rendit la liberté dans la rivière. Puis elle dit un bon mensonge aux maîtres,

‘’Je suis désolé, c’était moi qui n’avait pas bien surveillé la tortue à carapace molle et maintenant elle n’est plus là.

S’il vous plaît, pardonnez-moi.’’

Cependant, les maîtres outrageaient,

‘’Comment avez-vous pu être si étourdie ! Où étaient vos yeux ? Comment avez-vous pu perdre une aussi grosse tortue à carapace molle ? Nous sommes très déçus ! Sans raison vous nous avez laissé perdre un beau repas ! Hélas !’’

Peu de temps après, Ape soudainement tomba malade sévèrement et il semblait qu’elle allait mourir. Mr. et Mrs Zhang virent aucun signe d’amélioration, alors ils appelèrent des gens pour la ramener à la maison. Cependant, ces gens la jetèrent sur la rive de la rivière à côté de sa maison et disparurent.

A minuit, une grosse tortue à carapace molle brusquement émergea de l’eau, portant de la boue humide, elle couvrit le corps de Ape avec la boue. A l’origine, Ape avait de la température sur tout le corps. Mais ensuite, elle ressentit que son corps devenait beaucoup plus froid et elle récupéra en un rien de temps. Quand Ape rentra à la l’endroit de ses maîtres, chacun était si surpris que personne ne pouvait dire un mot.

‘’Que s’était-il passé ?’’

Ape raconta l’histoire sur la façon dont la tortue à carapace molle l’a aidé à soigner sa maladie. Les maîtres ne la croyaient qu’à moitié alors ils allèrent chercher la tortue à carapace molle. Finalement, ils découvrirent que c’était bien celle qu’ils avaient perdue. La famille entière était profondément émue par cet incident. Le couple étreignit Ape et dit, ‘’Heureusement que vous avez rendu la liberté à cette tortue pour que nous arrêtions de faire des fautes. Ape, à partir de maintenant, nous jurons que nous ne mangerons plus de tortue à carapace molle

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Une Coquille en Spirale Qui Répare Le Bateau

Hang Zhou est un endroit pittoresque en Chine. Pendant la dynastie Qing (la dernière dynastie de Chine, 1644 – 1911) il y avait une personne au cœur généreux nommé Run Qepang. Toujours depuis que Run Qepang était jeune, il était très bon et il vénérait immensément des petits animaux. Il avait aussi une ambition de rendre la liberté aux animaux capturés. Régulièrement, il accomplissait la lourde tâche d’aller sur les rives des ruisseaux ou profond dans les montagnes pour relâcher des animaux. Les animaux à qui il rendait la liberté étaient la plupart des coquilles en spirales et des petits poissons. Il conseillait toujours les gens de rendre libres ces deux types d’animaux. Une fois, il y avait un jeune garçon qui lui demandait,

‘’Oncle Run, pourquoi conseillez-vous aux gens de rendre la liberté aux coquilles en spirale et aux poissons ? Il répondait avec un sourire,

‘’Oh ! C’est parce que les coquilles en spirale et les poissons sont bon marché, mais quand tu les libères tu aura sauvé des vies sans nombres.’’

Par conséquent, aussi longtemps que Run Qepang voyait des gens vendre des coquilles en spirale et des petits poissons, au marché, il les achetait toujours pour les libérer. Non seulement il continuait ses actions bénites, mais il exhortait aussi les gens à le suivre.

Au cours de l’année du Kong Xi (nom du premier empereur de la dynastie Qing) Geng Sheng (Les troncs célestes et les branches terrestre, une façon de calculer les années dans la vieille Chine), parce que Run Qepang était parti pour des affaires, il était sur le bord d’un bateau en transit par Fu Chun. Malheureusement, le fond du bateau était touché par un rocher submergé. Le bateau était en plain milieu de la rivière et l’eau montait à travers le trou frappé par les roches. Très vite, le bateau allait couler. Run Qepang, était pris de panique, il pensait, ‘’ Hélas! Cette fois-ci sans doute vais-je mourir.’’

Au moment critique, soudainement il y eut une perturbation du fond du bateau. Avec précaution, ils regardèrent au fond, l’eau avait arrêté de s’infiltrer. Run Qépang pensait que cela était inhabituel. Quand le bateau était sur la rive, alors seulement ils trouvèrent qu’il y avait des coquilles en spirale sans nombre, couche sur couche, qui avaient utilisé leurs corps pour combler le trou. De plus, il y avait des milliers de petits poissons qui aidaient les coquilles sur les côtés du bateau. Cette extraordinaire fit admettre aux témoins visuels que c’était la première fois dans leurs vies qu’il n’avaient jamais assisté à un tel spectacle.



Source : internet - Extrait de ‘’ The Buddhist Children's Stories, page 35-36, publié par The White Cloud Cultural Centre, Taipei Taiwan, M¡ng Gu (R.O.C. Year) 76 Oct.

Traduit et corrigé en français par Minh Tho pour Amitabha Terre Pure – Régime Végétarien






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    La date/heure actuelle est Dim 19 Nov 2017, 19:03