Forum bouddhiste: L'Arbre des Refuges

Etudes, Pratiques & Compassion.



Bienvenue sur L'Arbre des Refuges !

Forum bouddhiste: L'Arbre des Refuges

École de la Vérité Expérimentée

...

Adblock Plus

Surfez sans désagrément !


  • Bloque les bannières, pop-ups, malware, etc.
  • Par défaut, les publicités non intrusives ne sont pas bloquées
  • Gratuit et en source libre (GPLv3)


Accepter et installer pour Chrome


Accepter et installer pour Firefox


Accepter et installer pour Internet Explorer

Connexion

Récupérer mon mot de passe

Flux RSS


Yahoo! 
MSN 
AOL 
Netvibes 
Bloglines 

Etudes, Pratiques & Compassion


Derniers sujets

» Présentation rom5991
Aujourd'hui à 02:17 par rom5991

» Un bon critère pour savoir ou nous en sommes
Hier à 19:20 par Sig35

» Dhammapada
Hier à 13:15 par vaygas

» Shantidéva (687-763)
Mar 17 Avr 2018, 21:34 par Disciple laïc

» L'illusion du temps
Mar 17 Avr 2018, 18:49 par Disciple laïc

» Le désir sensuel/sexuel et les filles de Mara
Mar 17 Avr 2018, 16:43 par Ortho

» QUE LA PAIX VOUS ACCOMPAGNE !
Mar 17 Avr 2018, 09:47 par manila

» L’art de la méditation
Mar 17 Avr 2018, 09:34 par Disciple laïc

» L'Arbre des Refuges/- Les mots qui se suivent
Lun 16 Avr 2018, 22:06 par manila

» Présentation d'une petite nouvelle
Lun 16 Avr 2018, 20:27 par vaygas

» La jalousie, l'envie, des idées pour soigner ce poison?
Lun 16 Avr 2018, 15:25 par Disciple laïc

»  Un traducteur et un ami est mort , Frans Goetghebeur
Lun 16 Avr 2018, 10:11 par Disciple laïc

» Le monde de la compassion existe
Lun 16 Avr 2018, 10:10 par Disciple laïc

» Y a t'il un point commun entre Nikola Tesla, les autres scientifiques, Holywood et les Maîtres bouddhistes ?
Lun 16 Avr 2018, 08:55 par tindzin

» A ceux qui fréquentent Karma Samye Dzong (Bruxelles)
Sam 14 Avr 2018, 18:01 par manila

» Me revoici
Sam 14 Avr 2018, 13:27 par Cris87

» Le syndrome d'hubris: pouvoir et démesure
Sam 14 Avr 2018, 11:55 par manila

» Le bouddhisme et la science
Ven 13 Avr 2018, 19:50 par manila

» Les enseignements du Vénérable K. Sri Dhammananda
Ven 13 Avr 2018, 19:15 par Disciple laïc

» Le bouddhisme zen "Rinzaï" au Japon
Ven 13 Avr 2018, 18:54 par Disciple laïc

» Bonjour tout le monde
Ven 13 Avr 2018, 13:13 par vaygas

» Comment réussir à surmonter une déception
Ven 13 Avr 2018, 12:42 par Disciple laïc

» Point utile sur le Village des Pruniers
Ven 13 Avr 2018, 12:15 par Disciple laïc

» C'est quoi être "bouddhiste" ?
Ven 13 Avr 2018, 11:32 par manila

» Le Complexe de Dieu
Ven 13 Avr 2018, 10:54 par petit_caillou

» Film "Le Vénérable W."
Jeu 12 Avr 2018, 18:44 par Akana

» C'est un au revoir
Mer 11 Avr 2018, 15:31 par Karma Tsultrim Jyurmé

» Question sur les "vies antérieures"
Lun 09 Avr 2018, 23:00 par Ortho

» Bibliothèque multi-médias: La Cité interdite révélée
Lun 09 Avr 2018, 21:58 par Admin

» L'éclat du soleil: Dza Patrul Rinpoché (1808–1887)
Lun 09 Avr 2018, 21:37 par Admin

» Salut à tous
Lun 09 Avr 2018, 17:30 par Karma Trindal

» Bonjour à toutes et à tous
Lun 09 Avr 2018, 17:28 par Karma Trindal

» Bonjour de Bretagne
Lun 09 Avr 2018, 17:09 par Karma Trindal

» La marche inspirante
Dim 08 Avr 2018, 10:50 par Disciple laïc

» Un autre regard sur la culpabilité - 1/2
Dim 08 Avr 2018, 10:44 par Disciple laïc

» Bouddhisme engagé, écologie, interdépendance et non-discrimination
Sam 07 Avr 2018, 08:38 par Disciple laïc

» Kaccānagotta Sutta — Pour Kaccāna — SN 12.15
Ven 06 Avr 2018, 19:54 par Disciple laïc

» "Le livre de l'Eveil"
Ven 06 Avr 2018, 19:28 par tindzin

» Du bouddhisme, ou de l'islam, es-ce de l'art ou du cochon ?
Ven 06 Avr 2018, 17:40 par tindzin

» C'est tous ce qu'il y a à savoir
Ven 06 Avr 2018, 07:11 par Karma Tsultrim Jyurmé

» Pour aider : identifier nos formations mentales quand elles surgissent
Jeu 05 Avr 2018, 22:37 par Karma Trindal

» Je ne suis pas bouddhiste ....
Jeu 05 Avr 2018, 22:32 par Karma Trindal

» 1959 = 666
Jeu 05 Avr 2018, 22:24 par Karma Trindal

» Problème de respiration
Jeu 05 Avr 2018, 21:55 par Karma Trindal

» Précision et clarté au sujet de mon écrit "Le livre de l'Eveil"
Jeu 05 Avr 2018, 11:23 par tindzin

» Le fou divin
Mar 03 Avr 2018, 09:26 par Pema Gyaltshen

» La loi du Karma
Mar 03 Avr 2018, 07:23 par Disciple laïc

» Sur les Bodhisattvas
Lun 02 Avr 2018, 21:28 par Disciple laïc

» La parole non-juste : la médisance
Lun 02 Avr 2018, 08:06 par Disciple laïc

» Le lâcher-prise
Dim 01 Avr 2018, 21:28 par Disciple laïc

» Les 3 absolus
Sam 31 Mar 2018, 10:29 par tindzin

» Je ne suis pas certain qu'il aie été juste de verrouiller le sujet je ne suis pas bouddhiste
Jeu 29 Mar 2018, 18:28 par tindzin

» Sur la conscience
Jeu 29 Mar 2018, 10:25 par Disciple laïc

» Attentat de Trèbes : la peur du changement est dans les 2 camps
Mer 28 Mar 2018, 12:45 par Ortho

» Le bouddhisme et la violence injustifiable
Mar 27 Mar 2018, 09:00 par Disciple laïc

» Ce qu'est vraiment le bouddhisme
Mar 27 Mar 2018, 08:40 par Disciple laïc

» Quelques Kôans qui ont surgit
Lun 26 Mar 2018, 20:52 par Disciple laïc

» Bouddhisme et individualisme
Lun 26 Mar 2018, 08:48 par Disciple laïc

» Nirvana - tentative de description
Ven 23 Mar 2018, 21:43 par Disciple laïc

» Stephen Hawking est mort
Ven 23 Mar 2018, 16:44 par manila

» Khenpo Tséten Bruxelles Mars 2018
Ven 23 Mar 2018, 14:13 par Pema Gyaltshen

» Les 10 mouvements en pleine conscience
Jeu 22 Mar 2018, 08:22 par Disciple laïc

» La Voie du Bouddha et "les plaisirs des sens"
Jeu 22 Mar 2018, 08:12 par Disciple laïc

» Journal de méditation d'Urbanyogi
Mer 21 Mar 2018, 19:43 par Urbanyogi

» Quelle éthique pour un monde plus heureux - 1ère et 2ème partie
Lun 19 Mar 2018, 12:35 par Disciple laïc

» DE L'IGNORANCE A L'EVEIL
Lun 19 Mar 2018, 11:23 par tindzin

» Non-soi (indépendant) - Très important
Lun 19 Mar 2018, 10:49 par Disciple laïc

» Toutes les larmes sont salées
Dim 18 Mar 2018, 10:21 par Ortho

» Le faisan - parabole commentée
Sam 17 Mar 2018, 11:21 par manila

» What is true love?
Ven 16 Mar 2018, 13:56 par Disciple laïc

» Somā Sutta — La bhikkhouni Somā —
Jeu 15 Mar 2018, 08:13 par Disciple laïc

» Lignée ininterrompue depuis le Bouddha ?
Mer 14 Mar 2018, 21:14 par Pema Gyaltshen

» Animal Aid Unlimited, India
Mer 14 Mar 2018, 20:59 par Disciple laïc

» Non-attachement aux vues
Mer 14 Mar 2018, 20:18 par Disciple laïc

» Does hell exist ? L'Enfer existe t-il ?
Mer 14 Mar 2018, 20:08 par Disciple laïc

Qui est en ligne ?

Il y a en tout 35 utilisateurs en ligne :: 2 Enregistrés, 0 Invisible et 33 Invités :: 2 Moteurs de recherche

Akana, Laurent22


[ Voir toute la liste ]


Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 605 le Dim 10 Sep 2017, 22:58

Statistiques

Nos membres ont posté un total de 94877 messages dans 11002 sujets

Nous avons 4184 membres enregistrés

L'utilisateur enregistré le plus récent est Florescence

Meilleurs posteurs

Pema Gyaltshen (7445)
 
Karma Trindal (6836)
 
manila (4856)
 
petit_caillou (4731)
 
Karma Döndrup Tsetso (3457)
 
karma djinpa gyamtso (3386)
 
MionaZen (3353)
 
Karma Yéshé (2779)
 
Karma Yönten Dolma (2311)
 
vaygas (2251)
 

Les posteurs les plus actifs du mois


La paix un art , une pratique

Partagez
avatar
Invité
Invité

La paix un art , une pratique

Message par Invité le Dim 12 Juin 2011, 14:43

La paix : un art, une pratique, une approche bouddhiste


Comment sortir la méditation de la salle de méditation pour l’amener dans notre quotidien ? si vous méditez assis une heure par jour, cette heure doit durer 24 heures entières, pas seulement une heure...


Par Thich Nhat Hanh
Le moine vietnamien Thich Nhat Hanh est une figure contemporaine du bouddhisme contemporain. Né en 1926, il devient moine à l’âge de seize ans. Confronté à la violence de la guerre du Vietnam, il devient l’un des principaux acteurs d’un mouvement religieux non-violent dans son pays. Réfugié en France depuis 1972, il voyage dans de nombreux pays où il organise régulièrement des retraites et des séminaires.
Nous avons des vies très compartimentées. La pratique de la méditation assise et les moments où nous ne pratiquons pas sont deux périodes que nous considérons comme étant très différentes l’une de l’autre. Quand nous sommes assis, nous pratiquons intensivement, et quand nous ne sommes pas assis, nous ne pratiquons pas intensivement. En fait, nous pratiquons la non-pratique intensive. Un mur sépare ici deux, pratique et non-pratique. Pratiquer, c’est seulement pendant la période de pratique, et non pratiquer, c’est seulement pendant la période de non-pratique. Comment pouvons-nous mélanger les deux ? Comment pouvons-nous sortir la méditation de la salle de méditation pour l’ amener dans la cuisine, ou au bureau ’ ? Comment les moments où l’on est assis peuvent-ils influencer le temps où l’on n’est pas assis ? Si le médecin vous prescrit des piqûres, cela ne profitera pas seulement à votre bras, mais à votre corps tout entier. Si vous méditez assis une heure par jour, cette heure doit durer vingt-quatre heures entières, pas seulement une heure.
Un sourire, une respiration doivent être pour le bénéfice de toute la journée, beaucoup plus que pour ce simple moment. Nous devons pratiquer de façon à supprimer la barrière entre pratique et non-pratique.
Quand nous marchons dans la salle de méditation, nous faisons des pas attentifs et très lents. Mais quand nous allons à l’aéroport, nous sommes une tout autre personne. Nous marchons très différemment, moins attentivement. Comment pratiquer à l’aéroport et au marché ? C’est cela, le bouddhisme engagé. Bouddhisme engagé ne veut pas simplement dire utiliser Ie bouddhisme pour résoudre des problèmes sociaux ou politiques, protester contre les bombes ou l’injustice sociale. Avant tout, nous devons amener Ie bouddhisme dans notre vie quotidienne. J’ai une amie qui respire consciemment entre les coups de téléphone, et cela l’ aide beaucoup. Un autre ami fait de la méditation marchée entre ses rendez-vous d’affaires, marchant attentivement entre Ies immeubles du centre de Denver. Les passants lui sourient et ses rendez-vous, même avec des gens peu faciles, se révèlent souvent plaisants et réussis.
Nous devrions être en mesure d’amener la pratique de la salle de méditation à notre vie de tous les jours. Comment pratiquer pour pénétrer les sensations, les sentiments, les perceptions de notre vie quotidienne ? Nous n’avons pas affaire à eux uniquement pendant la méditation assise, mais tout Ie temps. Nous devons discuter entre nous sur Ies façons de faire. Pratiquez-vous la respiration entre Ies coups de téléphone ’ ? Pratiquez-vous Ie sourire en coupant des carottes ? Pratiquez-vous la relaxation après des heures de dur labeur ? Ces questions sont très utiles. Si vous savez comment appliquer le bouddhisme au moment du dîner, des loisirs ou du coucher, je pense que Ie bouddhisme sera engagé dans votre vie. Alors cela aura un effet énorme sur Ie plan social. Bouddha, Dharma et Sangha deviennent l’affaire de chaque vie, de chaque heure, de chaque minute de notre vie quotidienne, et pas simplement la de,scription de quelque chose d’éloigné.
Notre esprit ressemble à une rivière dans laquelle passent de nombreux sentiments et pensées. De temps en temps, il est utile de réciter un gatha, un petit poème pour nous ramener à la réalité du moment présent. Lorsque nous concentrons notre esprit sur un gatha, à ce moment précis notre esprit est le gatha. Le poème remplit notre esprit pendant une demi-seconde, dix secondes ou une minute, puis
Si vous méditez assis une heure par jour, cette heure doit durer vingt-quatre heures entières, pas seulement une heure.
nous pouvons rencontrer un autre gatha, un peu plus en aval. Quand je prends un repas en silence, je me récite un poème, puis je mange. Quand mon assiette est vide, je récite un autre gatha et bois une tasse de thé. Supposons que nous ayons une heure de méditation assise, suivie de cinq heures non assises, et à nouveau de trois heures de méditation a,ssise intensive.
Quel est le rapport entre la période de pratique et la période de non-pratique, entre l’esprit de pratique et l’esprit de non-pratique ? S’asseoir est pareil à un gatha, un long gatha silencieux (peut-être pas très silencieux !). En fait, ce qui m’importe, c’est l’effet qu’a Ie gatha sur l’esprit non-gatha.
Un automobiliste a besoin de temps en temps de panneaux pour lui indiquer Ie chemin. Le panneau et la route ne font qu’un, car vous voyez le panneau non seulement là où il apparaît, mais aussi tout Ie long du chemin, jusqu’au panneau suivant. Il n’existe aucune différence entre les panneaux et la route. C’est ainsi que nous devrions faire quand nous pratiquons la méditation assise et les gathas. Les gathas nous aident à revenir à nous-mêmes, et dès que Ie poème est terminé, nous continuons le long du courant. Si nous ne réalisons pas l’unité entre les gathas et le reste de notre vie, entre les panneaux et la route, alors nous aurons en nous-mêmes ce que Ies Français appellent des cloisons étanches*. Cela signifie un compartimentage absolu, sans aucune communication entre les deux compartiments. Imperméable. Il y a une destination absolue entre les états d’esprit gatha et non-gatha, assis et non assis.
Comment Ies moments gatha peuvent-ils influer sur les moments non-gatha ’ ? Comment les heures assises peuvent-elles imprégner Ies heures non-assises ? Nous devons apprendre à pratiquer de façon ce qu’un gatha, une seule minute de méditation assise puissent influencer le reste de la journée. Chaque action, chaque pensée produisent un effet ; si je frappe dans mes mains, chaque chose en est affectée, même les lointaines galaxies.
Chaque méditation assise ou marchée aura un effet sur votre vie quotidienne, et aussi sur la vie des autres. Ceci doit être la base de notre pratique.
Lorsque nous pratiquons la méditation assise et marchée, nous devons être plus attentifs à la qualité qu’à la quantité. Il faut pratiquer intelligemment. Nous devons créer une pratique adaptée aux circonstances.
J’aimerais vous raconter l’histoire d’une femme qui pratiquait l’invocation du nom du Bouddha Amitabha. C’était une femme très dure, et elle pratiquait l’invocation trois fois par jour en utilisant un tambour de bois et une cloche et en répétant « Namo Amitabha Bouddha « une heure chaque fois. Lorsqu’elle arrivait à mille fois, elle invitait la cloche à sonner (en vietnamien, on ne dit pas sonner la cloche).Bien qu’elle ait pratiqué cela pendant dix ans, sa personnalité n’avait pas changé. Elle était toujours aussi mesquine et s’irritait tout le temps contre les gens.
Un ami voulut lui donner une leçon. Un après-midi, alors qu’elle venait juste d’allumer l’encens, d’inviter la cloche à sonner trois fois et qu’elle commençait à réciter « Namo Amitabha Bouddha« , il vint à sa porte et se mit à crier : « Madame Nguyen, Madame Nguyen ! « Elle trouva cela bien ennuyeux, car c’était son heure de pratique, mais lui restait à l’entrée à crier son nom. Elle se dit : « je dois lutter contre ma colère, aussi dois-je ignorer ses appels « , et elle continua : « Namo Amitabha Bouddha, Namo Amitabha Bouddha, Namo Amitabha Bouddha... «
Comme l’ami continuait à crier son nom, la colère l’oppressait de plus en plus. Elle se débattait contre elle-même, se demandant si elle ne ferait pas mieux d’interrompre sa récitation pour aller incendier le gêneur. Néanmoins elle continua à chanter, et sa lutte devint terrible. Le feu montait en elle, mais elle s’efforçait de chanter : « Namo Amitabha Bouddha. » L’homme s’en doutait et continuait de hurler : « Madame Nguyen, Madame Nguyen ! ... »
Elle ne put plus le supporter. D’un geste brusque, elle écarta le tambour et la cloche. Elle claqua la porte, arriva à l’entrée et dit : « Pourquoi, pourquoi vous comportez-vous de la sorte ? Pourquoi appeler mon nom des centaines de fois comme cela ? « L’ami sourit et lui dit : « J’ai juste appelé votre nom pendant dix minutes et cela vous met dans une rage pareille ! Cela fait dix ans que vous appelez le nom du Bouddha, imaginez un peu à quel point il doit être en colère maintenant ! »
Le problème n’est pas d’en faire beaucoup, mais de le faire correctement. Si vous le faites correctement, alors vous devenez plus gentil et plus agréable, plus compréhensif et plus aimant. Aussi, quand nous pratiquons la méditation assise ou marchée, devons-nous être attentifs à la qualité et non à la quantité. Si nous pratiquons seulement pour la quantité, alors nous ne sommes pas très différents de Mme Nguyen. Je pense qu’elle comprit la leçon et qu’ elle dut s’améliorer par la suite.
Octobre 2000

Thich Nhat Hanh
Village des pruniers
Centre Martineau
33580 Dieulivol
Téléphone :05 56 61 84 18
http://www.villagedespruniers.org/
avatar
petit_caillou
Animatrice d'honneur
Animatrice d'honneur

Féminin
Nombre de messages : 4731
Age : 36
Contrée : ici
Arts & métiers : Secrétariat
Disposition de l'Esprit : Bouddhisme, Zen, Lecture.....
Appréciations : Aucun avertissement

Date d'inscription : 12/02/2011

Re: La paix un art , une pratique

Message par petit_caillou le Dim 12 Juin 2011, 17:19

bisou bisou bisou bisou bisou


_________________
avatar
hananou
Présence spontanée
Présence spontanée

Féminin
Nombre de messages : 1702
Age : 57
Contrée : france
Arts & métiers : le vent souffle sur les drapeaux
Disposition de l'Esprit : A/ Om Ma Ni Padme Houng
Appréciations : Aucun avertissement

Date d'inscription : 05/01/2011

Re: La paix un art , une pratique

Message par hananou le Lun 13 Juin 2011, 00:34

flower


_________________
Puisse la bodhicitta, le précieux esprit d’éveil, qui n’a pas été générée dans notre esprit être générée et croître,
Et puisse l’esprit d’éveil qui a été généré dans notre esprit et dans celui des autres ne pas dégénérer mais augmenter toujours plus.

Contenu sponsorisé

Re: La paix un art , une pratique

Message par Contenu sponsorisé


    La date/heure actuelle est Jeu 19 Avr 2018, 15:47