Forum bouddhiste: L'Arbre des Refuges

Etudes, Pratiques & Compassion.



Bienvenue sur L'Arbre des Refuges !

Forum bouddhiste: L'Arbre des Refuges

École de la Vérité Expérimentée


...

Adblock Plus

Surfez sans désagrément !


  • Bloque les bannières, pop-ups, malware, etc.
  • Par défaut, les publicités non intrusives ne sont pas bloquées
  • Gratuit et en source libre (GPLv3)


Accepter et installer pour Chrome


Accepter et installer pour Firefox


Accepter et installer pour Internet Explorer

Connexion

Récupérer mon mot de passe

Flux RSS


Yahoo! 
MSN 
AOL 
Netvibes 
Bloglines 

Etudes, Pratiques & Compassion


Derniers sujets

» Je prends refuge
Hier à 23:16 par Mila

» Qu’entend-on vraiment par « tout vient de l’esprit » ?
Hier à 22:51 par Karma Trindal

» justice à Kagyu Ling
Hier à 22:37 par Karma Trindal

» Les stupas en Europe
Hier à 22:30 par Karma Trindal

» bonjours as tous du 06
Hier à 22:29 par Karma Trindal

» Le Singe
Hier à 22:16 par Karma Trindal

» Bonjour :-)
Hier à 22:15 par Karma Trindal

» Gilets jaunes
Hier à 22:14 par Karma Trindal

» Les canons bouddhiques
Hier à 20:09 par Disciple laïc

» Prise de Refuge et Bodhicitta
Hier à 09:38 par Mila

» Un vieux témoignage vidéo que je trouve très intéressant
Hier à 08:10 par Disciple laïc

» Préoccupation sur la situation sociale en France
Sam 16 Fév 2019, 18:49 par Akana

» Des arbres , pour l'Arbre .
Mar 12 Fév 2019, 18:01 par Abhradan

» L'Arbre des Refuges/- Les mots qui se suivent
Lun 11 Fév 2019, 16:25 par indian

» A la recherche d'un rituel ou d'un texte pour favoriser la paix
Dim 10 Fév 2019, 23:07 par Ortho

» A la recherche d'un rituel ou d'un texte pour favoriser la paix
Dim 10 Fév 2019, 12:54 par Ortho

» Jane Goodall relâche un chimpanzé
Dim 10 Fév 2019, 11:36 par Mila

» Pourquoi suis je devenu végétarien ?
Mer 06 Fév 2019, 20:10 par Mila

» Joyeux et Heureux Losar 2019! Très belle année du Cochon!
Mer 06 Fév 2019, 09:36 par Ortho

» Réalité ou non
Lun 04 Fév 2019, 19:29 par Disciple laïc

» Tous les êtres sont des bouddhas 1/2 et 2/2
Dim 03 Fév 2019, 20:06 par Disciple laïc

» La notion de mérites dans le mahayana
Ven 01 Fév 2019, 18:28 par Hò Ryu

» Le bouddhisme en Afrique
Jeu 31 Jan 2019, 11:07 par Disciple laïc

» Matthieu Ricard et Christophe André sur RMC
Mer 30 Jan 2019, 19:07 par Mila

» Rencontre des deux Karmapa en France
Lun 28 Jan 2019, 20:20 par eric ferri

» Une bodhisattva aveugle
Lun 28 Jan 2019, 14:35 par Akana

» Youth for climate
Dim 27 Jan 2019, 12:40 par Mila

» recherche refuge
Dim 27 Jan 2019, 10:46 par Ortho

» Appel à l'aide au sujet d'un soutra
Ven 25 Jan 2019, 14:56 par Yeshé Kunga

» Une bodhisattva autiste
Ven 25 Jan 2019, 12:44 par Akana

» manifestation, mode d'emploi
Jeu 24 Jan 2019, 13:34 par Mila

» Novice dans ce monde qui m’interpelle.
Dim 20 Jan 2019, 19:08 par Disciple laïc

» Pensez aux oiseaux par ce temps de gel
Dim 20 Jan 2019, 16:05 par Mila

» Le Losar, fête traditionnelle
Dim 20 Jan 2019, 15:41 par Mila

» 2 Sutras : l'assiduité à faire le bien et comment la maintenir
Dim 20 Jan 2019, 15:20 par Disciple laïc

» Le bouddhisme face au monde contemporain
Dim 20 Jan 2019, 10:41 par Disciple laïc

» Centre shingon - komyo In
Sam 19 Jan 2019, 13:04 par komyo*

» Question sur nos conditionnements
Ven 18 Jan 2019, 18:35 par Pema Gyaltshen

» ENSEIGNEMENT DE S.E DRUKPA THUKSEY RINPOCHÉ
Ven 18 Jan 2019, 14:06 par Donden

» Padthaï végétalien
Jeu 17 Jan 2019, 18:09 par Mila

» Soutra du Bonheur - Canon Pali
Mer 16 Jan 2019, 17:46 par Disciple laïc

» question concernant la méditation
Mer 16 Jan 2019, 12:39 par Yeshé Kunga

» Moi c'est Cedpa
Mer 16 Jan 2019, 12:23 par Disciple laïc

» Toute l'équipe de l'Arbre des Refuges vous souhaite ses meilleurs voeux pour 2019!
Mer 16 Jan 2019, 11:19 par Karma Trindal

» Pèlerinage Bouddhiste en Europe
Mer 16 Jan 2019, 09:48 par Karma Trindal

» Ôtani Chôjun et la véritable Ecole de la Terre Pure
Dim 13 Jan 2019, 21:40 par Disciple laïc

» Présentation
Ven 11 Jan 2019, 15:36 par Nangpa

» Illusion ou Réalité: Ram Bahadur Bamjon - Réapparition de Little Buddha
Ven 11 Jan 2019, 14:41 par Nangpa

» Psychologie: Le pouvoir nuit-il gravement au cerveau ?
Ven 11 Jan 2019, 13:58 par Mila

» Naissances et vies: OÙ EN EST LA SCIENCE SUR LA VIE APRÈS LA MORT ?
Mer 09 Jan 2019, 12:24 par Mila

» Le Mahamoudra du Gange .
Mar 08 Jan 2019, 13:55 par Mila

» Aoyama Roshi à la Demeure sans limites
Lun 07 Jan 2019, 07:11 par Disciple laïc

» le Dalaï-lama a félicité Nancy Pelosi
Dim 06 Jan 2019, 11:33 par Mila

» Regard bouddhiste sur l’éducation et la jeunesse - Forum tenu à Dhagpo Kagyu Ling en août 2018
Dim 06 Jan 2019, 10:29 par Disciple laïc

» Les 12 signes
Dim 06 Jan 2019, 01:45 par petit_caillou

» Année du Cochon 2019
Dim 06 Jan 2019, 01:40 par petit_caillou

» Le Rat
Dim 06 Jan 2019, 01:34 par petit_caillou

» Le Lapin (ou Chat)
Dim 06 Jan 2019, 01:27 par petit_caillou

» Le Cheval
Dim 06 Jan 2019, 01:04 par petit_caillou

» Le Coq
Dim 06 Jan 2019, 00:57 par petit_caillou

» Le Buffle
Dim 06 Jan 2019, 00:52 par petit_caillou

» Le Dragon
Dim 06 Jan 2019, 00:45 par petit_caillou

» La Chèvre (ou Mouton)
Dim 06 Jan 2019, 00:37 par petit_caillou

» Le Chien
Dim 06 Jan 2019, 00:30 par petit_caillou

» Le Tigre
Dim 06 Jan 2019, 00:21 par petit_caillou

» Le Serpent
Dim 06 Jan 2019, 00:07 par petit_caillou

» Le Cochon
Sam 05 Jan 2019, 23:56 par petit_caillou

» Sadhguru: Comment arrêter les pensées ?
Sam 05 Jan 2019, 16:29 par Admin

» Comment la Terre survit-elle ?
Sam 05 Jan 2019, 12:12 par Pema Gyaltshen

» Elevage industriel , nous vivons un divorce total avec la nature .
Mer 02 Jan 2019, 21:22 par Hò Ryu

» J'ai l'impression de régresser
Mar 01 Jan 2019, 21:02 par Hò Ryu

» L'enfance d'un maître .
Lun 31 Déc 2018, 10:35 par Nangpa

» Le bouddhisme, une religion tolérante ?
Dim 30 Déc 2018, 11:03 par Ortho

» Toc Toc Toc
Ven 28 Déc 2018, 12:09 par michael19711

»  Se libérer en devenant fort
Jeu 27 Déc 2018, 23:01 par Karma Trindal

Qui est en ligne ?

Il y a en tout 15 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 15 Invités :: 2 Moteurs de recherche

Aucun


[ Voir toute la liste ]


Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 605 le Dim 10 Sep 2017, 22:58

Statistiques

Nos membres ont posté un total de 98548 messages dans 11342 sujets

Nous avons 4285 membres enregistrés

L'utilisateur enregistré le plus récent est Jean Jardin

Meilleurs posteurs

Pema Gyaltshen (7509)
 
Karma Trindal (6938)
 
petit_caillou (4746)
 
Karma Döndrup Tsetso (3503)
 
karma djinpa gyamtso (3386)
 
MionaZen (3353)
 
Karma Yéshé (2779)
 
vaygas (2484)
 
Karma Yönten Dolma (2311)
 
hananou (1701)
 

Un livre sur le fait d'être heureux, ecrit par un philosophe.

Partagez
Anonymous
Invité
Invité

Un livre sur le fait d'être heureux, ecrit par un philosophe.

Message par Invité le Mar 14 Juin 2011, 07:17

Alexandre Jollien : « Si on attend demain pour être heureux, on ne le sera jamais »


vendredi 3 juin 2011, par Brice buddhachannel
Langues :

09.08.2010


ll est des livres qui réconcilient un peu avec la vie qui fâche. Ainsi en va-t-il du nouvel opus du philosophe suisse Alexandre Jollien, « Le philosophe nu », à paraître dans une dizaine de jours. L’intellectuel laisse ici de côté son personnage de lettré pour regarder en face les passions qui le tiraillent : les excès de colère, l’amitié obsédante et possessive ou encore la jalousie pour ces hommes au corps « normal » qui ne cessent de le renvoyer à son handicap physique.

Alexandre Jollien se met à nu avec un courage qui frappe, et qui rassemble, généreusement, sous le poids, identique à tous les hommes, des passions qui les tourmentent. Un essai intimiste, sous la forme d’un journal intime, teinté d’une belle audace et d’une pétillante dose d’humour. Un livre à offrir à tous ceux que l’on aime, et qui méritent de s’aimer un peu plus. Rencontre avec un philosophe emprunt d’une belle humilité.

Au coeur de ce nouvel ouvrage, « Le philosophe nu », il y a un aveu, lié à un sentiment d’imposture : le philosophe Jollien ne connaît pas plus la paix que les autres...
C’est peut-être une souffrance pour moi que les gens croient que j’ai des recettes et que je suis sorti de la souffrance. Alors que, comme on le voit dans le livre, je suis à certains moments en plein dedans : le doute, la peur, la colère... Oui, j’ai peur de l’imposture, d’où la volonté de dire vraiment ce que je suis pour inviter d’autres à être authentiques. Et montrer que l’authenticité n’est pas forcément un danger, mais plutôt une manière d’assumer sa vulnérabilité et d’en faire quelque chose.

En tant que philosophe, forcément, on vous prend souvent pour un maître à penser. Cela provoque-t-il un malaise chez vous ?
Si on croit que je suis mieux que les autres ou que j’ai plus de sérénité, oui. Le philosophe, pour moi, c’est celui qui cherche la sagesse, comme le dit l’étymologie. Si on aspire à la sagesse, c’est qu’on ne l’a, par définition, pas...

Vous définissez les passions par « ce qui est en moi plus fort que moi ». C’est un aveu d’impuissance ?
Absolument. Avant je pensais qu’avec la volonté, on pouvait se sortir de toutes les épreuves de la vie. A bout de volonté et de persévérance, on pouvait atteindre un équilibre, toujours incertain, mais quand même... Dans « Le philosophe nu », je parle de cet acte d’abandon : comme disait Nietzsche, il faut « encore porter en soi du chaos pour accoucher d’une étoile dansante ». J’ai un chaos immense, tonitruant parfois, mais je peux le contenir sans résister et sans me crisper. Je peux m’accepter comme je suis tout en voulant progresser, et sans envoyer tout péter, en m’imposant tel que je suis, et sans être non plus dans la tyrannie du changement.

Vous décidez de céder face aux passions, est-ce à dire que le philosophe que vous êtes ne croit plus au pouvoir de la raison ?
C’est un instrument de vie parmi d’autres, comme la confiance, mais je ne crois plus aux pleins pouvoirs de la raison. Longtemps j’ai cru qu’avec la force de réflexion, on pouvait se délivrer de tout ce qui nous empêche d’être dans la joie. Je croyais qu’il fallait lutter pour déraciner toutes sortes de colères et de peurs en moi, maintenant je commence à comprendre qu’il faut laisser passer la vague.

Vous parlez, dans ce livre, de ce désir de normalité qui vous hante et vous tourmente. La philosophie ne vous a pas aidé ?
Elle m’a aidé peut-être en me donnant un but, la sagesse. La sagesse, c’est de pouvoir vivre les hauts et les bas de l’existence. La philosophie m’a aussi converti à l’intériorité, c’est-à-dire à ne pas chercher au dehors de soi un bonheur ou notre bien-être, mais de revenir à soi. C’est l’adage socratique : « Connais-toi toi-même ». Je dois explorer tout ce qui me constitue, et précisément mes passions, mes forces, mes fragilités et mes blessures.

Vous écrivez que la joie vient de l’adhésion au réel. Est-ce à dire qu’il faut revoir ses espérances à la baisse ?
Aujourd’hui on a tendance à blâmer l’espérance, il y a beaucoup de philosophes athées. Moi, personnellement, j’ai quand même un fond chrétien et je pense que l’espérance peut nous mobiliser. C’est une direction plutôt qu’un but. Si on attend demain pour être heureux, on ne sera jamais heureux. Il y a des espérances qui nous nourrissent, qui nous font vivre, qui nous aident à nous lever le matin et il y a des illusions, des attentes qui sont tyranniques et qui nous arrachent au présent. Peut-être faut-il faire la distinction entre ces qualités de l’espérance.

Vous dites que l’on s’obstine à chercher la joie là où on la veut au lieu de l’accepter là où elle est...
Exactement. On s’évertue à se demander « qu’est-ce qu’il me faut pour être heureux ? », alors que peut-être le chemin de la joie demande de s’interroger sur « comment est-ce que je pourrais faire pour être bien ici et maintenant ? ».

La joie est-elle accessible à tous ? N’est-ce finalement qu’une question de volonté ?
Je crois qu’il ne faut pas caricaturer. Il y a des situations qui sont tellement cruelles et sans espoir que la joie paraît impossible. Le postulat est cependant qu’au fond du fond, en soi, il y a toujours cette joie. C’est ce que nous dit le bouddhisme. On a tous en soi la nature de Bouddha, rien ne sert de chercher à l’extérieur de nous-mêmes le bonheur. Maintenant il y a parfois des conditions de vie tellement misérables que j’hésite à dire que la joie peut se trouver en chacun. J’espère que oui, je n’en suis pas sûr.

Vous vous tournez tour à tour vers la philosophie, le bouddhisme et les Évangiles. Ces pratiques sont-elles conciliables ?
Il y a un sacré risque de tout mélanger en se disant « le soir je fais un peu de méditation zen, à midi je lis l’Évangile et à trois heures j’essaie de pratiquer la philosophie ». Pour moi, c’est toujours une conversion à l’intériorité. Cette intériorité qui est au-delà des mots.

Vous parlez dans le livre de cette difficulté à assumer cette part de spiritualité. Un philosophe ne doit pas être spirituel ?
J’ai une étiquette que je traîne partout, quand les journaux martèlent « le philosophe handicapé », ça me fait souffrir un peu. Alors c’est pour cela que j’ai de la réticence à parler de ma foi chrétienne. Pour ne pas en rajouter (rires). Mais le « philosophe nu » se devait de tout dire, et la foi chrétienne me nourrit et m’a éveillé à la joie.

Est-ce que ce livre, cette réelle mise à nu, a été l’occasion de faire un peu la paix avec vous-même ?
Bien sûr. A la fin du livre, j’avais moins de conflits intérieurs, mais tout est à renouveler chaque jour. Rien n’est jamais acquis.

« Le philosophe nu » d’Alexandre Jollien
Ed. du Seuil, 198 p.
En librairies le 19 août




Source : LeMatin.ch

    La date/heure actuelle est Lun 18 Fév 2019, 05:58