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Audace et Compassion

Message par petit_caillou le Ven 22 Juil 2011, 22:07

Audace et Compassion



par Dilgo Kysentsé Rinpoché

Considérez toute chose comme un rêve

Ce précieux corps humain, bien qu’il soit l’instrument suprême pour atteindre l’Éveil, est lui-même un phénomène transitoire ; nul ne sait quand viendra la mort, nul ne sait comment elle viendra. Les bulles se forment à la surface de l’eau, mais, l’instant d’après, elles disparaissent, elles ne restent pas. Il en va de même pour le précieux corps humain que nous avons réussi à obtenir. Nous prenons tout notre temps pour nous mettre à la pratique, mais qui sait quand cette vie va finir, tout simplement ? Une fois ce précieux corps humain perdu, notre flux mental continue son existence et prend naissance parmi les animaux, dans l’un des enfers, ou bien chez les dieux, là où le développement spirituel est impossible.

À présent, d’après la perception de nos sens, l’univers extérieur - terre, pierres, montagnes, rochers et falaises - semble permanent et stable comme une maison en béton armé sensée durer des générations. Mais il n’y a rien de solide dans tout cela ; ce n’est rien d’autre qu’un royaume sur lequel on régnerait le temps d’un rêve.

Nous pouvons aussi prendre l’exemple d’événements appartenant à un passé plus récent : avant l’arrivée des communistes chinois, combien y avait-il de monastères dans ce qu’on appelait alors le Tibet, le Pays des Neiges ? Combien y avait-il de temples comme ceux de Lhassa, Samyé, Trandrouk ? Combien y avait-il d’objets précieux, représentations du Corps, de la Parole et de l’Esprit du Bouddha ? Maintenant, il ne reste pas même une statue. Tout ce qu’il reste de Samyé, c’est quelque chose de la taille de cette tente, à peine plus grand qu’une remise. Tout a été pillé, démoli ou dispersé ; les grandes statues ont été détruites. Tout cela est bel et bien arrivé et nous montre l’impermanence.

Sans une certaine compréhension de l’impermanence, il nous est difficile de pratiquer les enseignements sacrés. Si nos continuons à croire que tout va rester tel quel, notre situation s’apparente à celle d’un homme riche qui fait encore des projets sur son lit de mort. A-t-on jamais vu de tels gens évoquer leur vie future ? Cela prouve qu’ils n’ont jamais apprécié au fond d’eux-mêmes le caractère inéluctable de la mort. C’est là leur tort et leur illusion.

L’esprit
Que dire de ce que l’on désigne par le terme de « pensées » ? Examinons l’expérience mentale, la pensée que vous avez à l’instant en m’écoutant attentivement, alors que je suis en train d’enseigner le Dharma : a-t-elle une forme ou une couleur ? Où la trouve-t-on, dans la partie supérieure ou inférieure du corps, dans les yeux, les oreilles ? Ce qu’on appelle esprit n’est en réalité pas là. S’il était véritablement quelque chose, il devrait avoir certaines caractéristiques : une couleur ( blanc, jaune... ), une forme ( celle d’un vase, d’un pilier... ), etc. Il devrait être grand ou petit, vieux ou jeune... Vous pouvez découvrir si l’esprit est une entité existante ou non simplement en vous tournant vers l’intérieur et en réfléchissant soigneusement. Vous verrez que l’esprit n’a pas de commencement, n’a pas de fin, et qu’il ne réside nulle part ; qu’il n’a ni couleur ni forme ; qu’il ne peut être trouvé ni à l’intérieur ni à l’extérieur du corps. Et lorsque vous voyez qu’il n’existe pas comme une chose, demeurez dans cette expérience sans tenter de la définir ou la nommer.

Toutes les souffrances proviennent du fait que l’on ne reconnaît pas l’ennemi : l’attachement à l’ego.

Quand on nous frappe avec un bâton ou une pierre, cela fait mal ; si l’on nous traite de voleur ou de menteur, nous nous mettons en colère. Pourquoi ? Parce que nous nous tenons en haute estime et sommes très attaché à ce que nous considérons comme nous-même ; nous pensons donc : « On m’attaque ! » L’attachement au moi est le véritable obstacle à la libération et à l’Éveil. Ceux que le « moi » appelle des faiseurs d’obstacles ou forces négatives - fantômes, dieux, démons - ne sont pas des entités extérieures. C’est de l’intérieur que viennent les ennuis. C’est à cause de notre fixation sur ce « moi » que nous pensons : « Je suis si malheureux, je n’ai rien à manger, je n’ai pas de vêtements, tant de personnes m’en veulent et je n’ai aucun ami. » Et ces pensées nous tiennent constamment occupés, ô combien en pure perte ! Voilà pourquoi nous ne marchons pas vers la libération et l’état de Bouddha. Au cours de toutes nos vies successives, depuis des temps sans commencement jusqu’à aujourd’hui, nous avons pris naissance dans l’un ou l’autre des six mondes. Combien avons-nous dû peiner dans les trois sphères du samsara, réduits en esclavage par notre attachement à l’ego ?

Mourir
Maintenant, voici la conduite à tenir au moment même de la mort. Exactement comme le fit le Bouddha lorsqu’il abandonna son corps, on s’allongera sur le côté droit, la tête posée sur la main droite ; on respirera par la narine gauche en maintenant la narine droite bloquée par l’auriculaire droit. En même temps, on méditera sur l’amour en souhaitant le bonheur de tous les êtres, aussi nombreux que le ciel est vaste, et on engendrera une forte compassion, animé du désir de les voir délivrés de la souffrance. En suivant le va-et-vient du souffle, on imaginera que l’on expire tout le bonheur, le confort et les biens que l’on possède, en les offrant à tous ceux qui souffrent, et que l’on inhale toutes les maladies et les émotions négatives des êtres pour les prendre sur soi-même, Puis on fixera sa pensée sur le caractère illusoire du samsara et du nirvana, qui sont pareils au rêve ou aux productions d’un magicien. Tout est dénué d’existence intrinsèque, tout est perception de l’esprit. Là où rien n’existe, il n’y a pas de raison d’avoir peur, que ce soit ici-même ou dans le bardo. On demeurera dans cette conviction sans la moindre fixation mentale.

Bodhicitta
S’accoutumer à la bodhicitta, c’est comme maintenir un jardin propre, sans broussailles ni bois mort, sans mauvaises herbes ni insectes. Pratiquons-la en rassemblant toutes les qualités des Grand et Petit Véhicules, de façon à ressembler au boisseau qui se remplit de grain ou à la jarre que des gouttes d’eau finissent par emplir. Que nous pratiquions les vœux des laïcs ou l’entraînement des Bodhisattvas, ou encore les phases de développement et de perfection du Véhicule Adamantin, tout ce que nous faisons doit servir de support à nos vœux de bodhicitta. La pratique du Véhicule Adamantin doit en effet soutenir et confirmer nos engagements de Bodhisattvas.

Méditez sur les difficultés auxquelles vous ne pouvez pas échapper et essayez d’engendrer la bodhicitta, d’autant plus intensément que cela est difficile. Méditez tout particulièrement sur l’amour et la compassion face à des personnes qui cherchent la compétition, à des amis qui, soudain et sans raison apparente, deviennent des ennemis, ou encore face à des gens avec qui vous ne pouvez pas vous entendre du fait de relations karmiques antérieures. Comme l’a dit Gourou Rinpotché : « Ne soyez pas un souci pour vos aînés, servez-les avec respect ». En aidant nos parents, nos maîtres et ceux qui sont dans le besoin, nous marcherons sur les pas des Bodhisattvas.

Faites ce qui est important
Le Dharma a deux aspects : l’enseignement et la pratique. L’enseignement n’est que le travail de la bouche et ceux qui ne le pratiquent pas sont légions. Ne dit-on pas : « Nombreux sont ceux qui entendent le Dharma, mais très peu passent aux actes ; quant à ceux qui pratiquent un peu, ils s’écartent du chemin et se perdent. » Il est plus important de pratiquer le Dharma que de l’enseigner ou d’en parler ; c’est en effet quelque chose qu’il faut véritablement appliquer. Il est en outre préférable de suivre les instructions de nos maîtres avec une parfaite concentration plutôt que de pratiquer en s’appuyant sur des connaissances livresques et sur notre propre jugement. De toutes nos activités, la plus importante est de nous asseoir et de pratiquer. Nous n’avons pas besoin de nous agiter en tous sens mais simplement de rester assis. En nous levant, nous ne ferons que trébucher ! Restons donc assis dans une posture correcte, pas trop raide, en gardant à l’esprit que les meilleurs pratiquants sont ceux qui usent leur coussin et non les semelles de leurs chaussures.

Extrait de Audace et Compassion
Traduit et publié par les Éditions Padmakara

Source: http://www.buddhaline.net/spip.php?article907


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Re: Audace et Compassion

Message par AVIDYA le Mer 10 Aoû 2011, 12:37

Bonjour Petit-caillou,

il est écrit
"Cela prouve qu’ils n’ont jamais apprécié au fond d’eux-mêmes le caractère inéluctable de la mort. C’est là leur tort et leur illusion."
J'ai beau méditer, je n'apprécie toujours pas l'impermanence bien qu'elle soit la réalité, je n'aime pas le changement bien que ce soit notre condition. Je ressens juste une grande fatigue, peut-être à lutter à tort.
Longue vie à toutes et à tous!
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Re: Audace et Compassion

Message par lotuszen le Mer 10 Aoû 2011, 15:57

merci... petit caillou gros bisous bisou

Coucou Patrice : je te met le petit article ci dessous sur l'impermanence qui répondra peut être tes questions.... moi, il m'a beaucoup aidé....


tout est impermanence :
il est impossible de conserver notre univers égocentrique en l’état :
notre corps est vieillissant et mortel,
nos relations et tout ce qui existe en nous et autour de nous finiront un jour.
Nos amours, nos idées, nos biens, tout est fluctuant.

Et ce choc entre nos désirs, nos attachements et la réalité est un électro-choc qui peut nous décider à vivre avec un autre regard. Il faut savoir vivre ici et maintenant, dans la réalité de l’instant, en coupant nos attachements au passé, au présent et au futur.


Ce peut être une vision très pessimiste de la vie, ou une fantastique disponibilité à ce que la vie nous offre à chaque moment.

Mais pour Bien vivre, avons-nous le choix ?
Si nous fermons les mains pour posséder ce que la vie nous présente, à nouveau l’attachement se révèle une prison.


Avec un certain recul et une pratique en ce sens, , il est évident que l’impermanence est une chance pour nous, une possibilité de changement, donc un nouvel horizon qui s’ouvre, un espace de tous les possibles.


Toute notre pratique doit résoudre cette ambiguité :
comment rester disponible et émerveillé sans attachement ?
Le non-attachement n’a rien à voir avec l’indifférence. Bien au contraire.
Mais comment arriver à cet état ?
"Par la pratique" disent les sages.
A nous d’expérimenter.


Alain Delaporte-Digard pour www.buddhachannel.tv

Etre ici et maintenant
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L'impermanence est à accepter, laisser couler, laisser faire... Ne pas lutter surtout..... C'est beaucoup plus simple ainsi : amitié



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Re: Audace et Compassion

Message par Yin and Yang le Mer 10 Aoû 2011, 16:19

Bonjour "Avidia"

Le sujet de l'impermanence est très complexe. J'étais comme toi aussi et il ma fallut du temps.

Je suis passé par plusieur étape comme un deuil pour accepter cette réalité:

lors d'un deuil d'une personne chers à nos yeux nous passons par plusieur étapes que l'on appelle "faire son deuil".

La première étape est le refus:
J'ai refuser cette idée, même si en comprennant le sujet (koan pour ma part(c'est ainssi que j'ai progressé)) qui en parlait. C'est une évidence mais accepter de vivre avec la mort était pour moi aussi une idée morbide et je ne croyais pas que cette idée me conduirais à ne plus en avoir peur et vivre mieux!

La deuxième à été la colère:
Le refus de cette idée n'empêche pas de se poser des questions une fois l'avoir lu quelque part.
On continue donc malgré tout à essayer de comprendre.
J'avais l'esprit embuer par cette idée que je ne pouvais rejetter mais que je ne pouvais pas accepter non plus.
J'étais en colère (sur moi même et sur les autres quand on en parlais) de ne pas comprendre.

La troisième à été le compromis:
Se que j'appelle le milieu:
Comprennent que je ne pouvais nier cette évidence mais que ne pouvais l'acceptez et qu'elle m'embrouillait l'esprit constament à l'intérieur comme à l'extérieur.

Je me suis donc fait un compromis intérieur:

Ok, je peu admettre que l'on est pas éternelle et y pensée.
Mais pas constament et pour certaines choses uniquement (le matérielle par exemple).


La 4ème est l'acceptation:
Au fils du temps de mes expérience décès de proche, de l'observation de se qui se passe autour de moi etc...
J'ai fini par accepter cette réaliter et dans prendre concsience en y pensent chaque instant et de vivre avec la mort la mienne et celle des autres.

Aujourd'hui la mort ne me fait plus peur et perdre les miens ne me fait plus peur. La seul chose qui compte c'est que chaque jour ils puissent en profiter au maximum (mon entourage).
Sa ne veu pas dire que si une de mes fille s'étouffe avec un objet ou sa nouriture je ne cours pas pour la sauver.
Accepter sa perte ne signie pas de ne pas se battre en cas de danger.

Prendre conscience que la mort est permanente n'est pas choses facile.
Il faut du temps, car se que j'appelle le deuil n'est pas limité dans le temps.
Sa dépent de chacun certains ferront leur deuil sur 15jours, pour d'autres sa prendra des années.

Il faut aussi savoir que le sujet de l'impermanence seul ne peu être tout à fait bien compris sans avoir aussi compris d'autres sujet.

Se que j'ai appris de la phylosophie:
Que se soit le sujet de l'impermanence, de l'ego, la vacuité, d'acceptez se que nous sommes, ect... qui sont en fait les koan que j'ai mis en pratique.

C'est que tout est lier et tout ne fait qu'un...
Lors de mon apprentissage j'ai bien évidement consacrer à comprendre sujet (Koan pour ma part) par sujet (Koan).
Et à les mettre en pratique par la médiation, la prière, les relire encore et encore et observer autour de moi et me forcer à me corrigé etc...

Enssuite avec la compréhenssion de plusieur choses subirt divers transformation sur soi-même, (une sorte d'impermanence sur nos idée recue) Les gros sujet difficillement acceptable comme l'impermanence devienne totalement acceptable et au fil du temps fond partie d'une phylosophie de vie. Une réaliter que maleureusement beaucoup ne peuvent pas comprendre se qui fait de nous des êtres " "Supérieur" "(Façons de parler)

Ne te décourage pas et continue ton chemin l'illumination sur l'impermanence viendra à toi tout naturellement.

Ne l'oublie pas, mais ne t'attache pas à cette idée de force.

Tu verra aussi que le sujet d'impermanence est en faite beaucoup plus profond que le simple fait de vie et de mort.









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Re: Audace et Compassion

Message par Pema Gyaltshen le Mer 10 Aoû 2011, 23:45

Pour compléter vos réflexions, je vous signale que nous avions déjà traité de ce merveilleux livre ici :

https://www.larbredesrefuges.com/t3817-dilgo-kyentse-rinpoche-audace-et-compassion?highlight=audace+et+compassion

( hé oui, Buddhaline c'est peut-être bien, mais chez nous c'est bien aussi pour trouver des informations.. Very Happy )

Ceci dit, c'est très bien, on ne parlera jamais assez de ce livre écrit pas un Bouddha de notre temps !


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