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Homage à Tara

Message par Invité le Mer 29 Juin 2011, 16:40

mercredi 29 juin 2011


Hommage à Tara





Publié par Bouddhisme au feminin














mardi 28 juin 2011


Kannon, la deesse de la compassion



La religion populaire l’a parfois surnommée la déesse de la compassion. Vénérée en Chine, au Vietnam, au japon et au Tibet, Kannon a pris de nombreux aspects et de noms pour venir en aide à ceux qui l’invoquent


Sans son symbolisme, Kannon est l’une des principales émanations de la compassion du Bouddha, l’autre étant représentée par le bodhisattva Manjusri.


Kan signifie : observer; on signifie le son. Kannon, c’est celle qui entend les cris du monde. Au Japon, on l’appelle habituellement Kannon, mais elle change de nom et de forme selon les pays où elle est vénérée…../




Les différentes formes de Kannon


La bodhisattva de la compassion revêt différentes formes. Elle est parfois dotée de mille bras et mille yeux (elle voit tout et agit sur tout), parfois de onze visages et mille bras. On la représente, dans l’iconographie ou la statuaire, debout sur un nuage, ou chevauchant un dragon ou encore debout sur un rocher au milieu des vagues déchaînées. Tantôt elle arbore une tête de cheval et chevauche un lion - image terrible -, tantôt elle tient un filet et une corde pour étendre sa compassion sur tous les êtres.


Kannon est compassion agissante. Elle revêt une infinité de formes ; elle est muso, non-posture, non-forme. Elle est libre de prendre toutes les formes, d’apparaître à tout moment et en tout lieu.


Le Kannon Gyo


On ne peut parler de la bodhisattva de la compassion sans évoquer le Karman Gyo, 25e chapitre du Soutra du Lotus, l’un des principaux soutras du Mahayana. Le Kannon Gyo est le soutra le plus répandu au Japon. Le Bouddha s’adresse à Mujini, le bodhisattva de la compréhension parfaite : " Si les êtres sensibles prononcent le nom de Kannon, en grande concentration et mushotokou, ils peuvent atteindre la parfaite liberté. " Si on se concentre sur le nom de Kannon, on peut aller au-delà de tous les périls et de tous nos démons. " Lorsque Kannon veut éduquer, apporter son aide, elle se métamorphose et transmet le Dhar . " Bouddha ou démon, prostituée ou porteuse de poissons, Kannon prend une forme différente pour chaque être à qui elle apporte son aide. Nous-même, dans chaque situation différente, manifestons des formes différentes de Kannon.


Nous-même, lorsque nous sommes mushotokou, sans ego, lorsque nous consacrons notre vie au Dharma, nous sommes Kannon. Tout devient alors Kannon, non-peur, grand bonheur, liberté infinie. Comme Kannon, le bodhisattva joue sur la Voie, en parfaite liberté de forme, de lieu, de temps. Elle réalise gan, le grand voeu pur du bodhisattva.


Le pouvoir de Kannon
Le texte du Kannon Gyo est d’une grande beauté poétique : " Si vous êtes cernés par des animaux féroces, que leurs crocs aiguisés et leurs griffes acérées vous terrorisent, à ce moment-là, si vous vous concentrez sur le pouvoir de Kannon, ces démons s’enfuiront au loin... Si vous êtes cernés par des voleurs, des assassins et des brigands et que chacun d’eux brandit une épée et vous menace, à ce moment-à, si vous vous concentrez sur le pouvoir de Kannon, chacun d’eux sera animé de l’esprit de compassion... "


Nen pi Karman riki : se concentrer sur le pouvoir de Kannon. Ce mantra revient douze fois dans le poème. Se concentrer sur le pouvoir de Kannon, c’est alléger son esprit, abandonner l’ego, s’harmoniser avec le pouvoir cosmique. Par le pouvoir de mushotokou, de hishiryo, Kannon apparaît en nous et l’égoïsme s’évanouit. On peut alors résoudre toutes les difficultés. Un ancien disciple me racontait qu’à l’époque où Maitre Deshimaru commentait ce soutra, il lui dit un jour en sortant du dojo : " Mais, Sensei, nous sommes des Occidentaux, nous ne pouvons pas croire à ces histoires... " Sensei lui répondit : " C’est mieux de croire que de ne pas croire ". La foi est importante, c’est le non-doute, la non-peur : foi dans notre nature de Kannon. Animé de cette foi, le bodhisattva peut réaliser son grand voeu et sauver toutes les existences.
" Progressivement, tout s’évanouira et apparaîtra la sagesse illimitée, l’observation compatissante qui fait décroître les souffrances et apporte la joie et le bonheur. Le pur et saint esprit de Kannon procure une grande aide dans la souffrance.


Il possède tous les mérites et vertus et regarde tous les êtres sensibles avec des yeux compatissants, L’océan du bonheur est infini... Dans tous les pays du monde le corps de Kannon se réalise. "


On doit donc à Kannon la plus grande vénération.


Source: Extrait Bouddhisme Actualités


Publié par Bouddhisme au feminin à l'adresse 04:13 0 commentaires Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur Google Buzz










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jeudi 23 juin 2011


Tara, la mere de tous les Bouddhas




Statue de Tārā banche dans un centre du dharma Karma Kagyu

Tārā (Sanskrit;devanagar ou Ārya Tārā (arya: noble), Dùmu en chinois; Tarani Bosatsu au Japon Jetsun Dolma en tibétain est une bodhisattva très populaire aussi bien auprès des laïcs que des monastiques dans le bouddhisme tibétain En sanskrit, son nom signifie Libératrice, mais aussi Étoile, et Celle qui fait passer - à l'autre rive - à l'instar d'un Bouddha Dans le bouddhisme tibétain, elle est considérée comme la Libératrice, et la Mère de tous les Bouddha. Tārā est une déite tantrique visualisée et méditée par les pratiquants du bouddhisme Vajrayana pour développer de certaines qualités intérieures, et comprendre les enseignements extérieurs, intérieurs et secrets de la compassion et de la sagesse en tant que compréhension de la vacuité Elle peut, comme toutes déités tantriques, être révérée comme yidam c'est-à-dire déité de méditation. Elle présente des points communs aux dakinis, mais elle s'en démarque en ce qu'elle est la principale figure féminine du Bouddha Ainsi, pour la yogini Manchik Labdron, Ārya Tārā est la manifestation en un corps de félicité (Sambhogakata) de Yum Chenmo, la grande mère primordiale (dharmakaya)

Selon Taranatha, elle était dans un monde du passé une princesse appelée lune de sagesse (Jñānacandra en sanskrit), (Yeshe Dawa en tibétain). Ayant durant plusieurs kalpas fait des offrandes au bouddha de ce monde, Dundubhisvara (tib. Tonyo Drupa), seigneur du son du tambour, elle développa l'esprit d'éveil bodhicitta (souhait de devenir un Bouddha pour venir en aide à tous les êtres) et devint ainsi un bodhisattva, tout en décidant de conserver sa forme féminine au long de ses incarnations successives jusqu'à atteindre l'état de Bouddha.

Tārā verte, à Kumbum,Gyantse, Tibet 1993

Il y a un vrai mouvement féministe dans le bouddhisme qui est relié à la déité Tārā. Suivant son culte de la bodhicitta, la motivation du bodhisattya, elle a observé la situation des êtres s'efforçant d'atteindre le plein éveil et elle remarqua que peu de personnes atteignaient l'état de Bouddha en tant que femme. Ainsi Tārā s'est fait une promesse (elle a dit à elle-même): «J'ai développé la bodhicitta en tant que femme. Pour toutes mes vies le long du chemin, je jure de renaître en tant que femme, et dans ma dernière vie, quand j'atteindrai l'état de Bouddha, là aussi, je serai une femme.

Tārā est aussi considérée comme une forme féminine d’Avalokiteshvara, liée comme lui au Bouddha Amitabha. De façon poétique, la légende la fait naître d'une larme de compassion d'Avalokiteshvara, ou encore d’un rayon sorti de ses yeux…../ voir la suite sur Wikipédia

Source : Extrait : Wikipédia

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